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Les Elles du Vélo

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Sur la Page : 

L’Edition 2020


Résumé journal de bord des étapes 2019


Le Projet et les Objectifs de « Donnons des Elles au Vélo J-1 »

Vidéos (Youtube) : « Diverses vidéos »


DONNONS DES ELLES AU VÉLO J-1

https://www.donnonsdeselles.net/donnons-des-elles-au-velo-j-1
Et aussi : Sur Facebook


Donnons des Elles au Vélo J-1 (Du 29 Juillet Au 20 Août 2020)

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Vous trouverez toutes les informations dans le dossier de presse à télécharger ici :

https://ddeav.epinix.net/DOSSIER-PRESSE-J-1-2020.pdf

Journal de bord
Retrouvez L’Album photos sur leur page Facebook à : Donnons des elles au vélo J-1 

Lundi 3 Août 2020. Etape 6 Le Teil > Mont Aigoual  90,9 Km

 

Dimanche 2 Août 2020. Etape 5 Gap > Privas 184,1 Km

Après une journée bien accidentée, une étape de transition à profil descendant nous attendait ce matin. Après l’accueil du président du CDOF à Gap, le parcours du jour nous a propulsé aussi vite que la flèche d’une arbalète, des Hautes Alpes jusqu’à l’Ardèche en passant par la Drôme. Une chute dans le peloton est venue s’inviter en cours de matinée, heureusement sans gravité. Nous avons ensuite rallié Venterol, où l’on s’est bien remplie la panse, avant de repartir direction Privas sous un vent bien virulent. Une fois arrivé (bien en avance pour une fois), nous avons été accueilli par les élus de la mairie de Privas et ravitaillé en excellents gâteaux par la famille Marquet

 

Samedi 1 Août 2020. Etape 4 Sisteron > Orcières-Merlette 163,5 Km

Aujourd’hui, nous voilà parties pour une étape relativement courte avec un départ d’étape nous permettant de reprendre le rythme après la canicule de la veille. Au bout de quelques kilomètres nous sommes enfin rentrées dans les paysages grandioses des Alpes. Ou l’aspect minéral de la roche est plus facile à apprécier qu’une bouillabaisse avariée. Après la pause de midi, installées en surplomb du barrage du sautet, nous voilà reparties pour le plat de résistance de la journée avec une succession de cols et de bosses qui nous ont mis en jambes pour finir en apothéose à Orciere merlette oú un très bel accueil nous a donné des frissons. Nous avons été reçues avec les honneurs qui nous sont allés droit au cœur. Merci à Orcieres Merlette et au CDOS 05 pour leur générosité. Beaucoup d’entre nous étions au bord des larmes… de joie !

 

Vendredi 31 Juillet 2020. Etape 3 Nice > Sisteron 201,9 Km

Pour cette troisième étape qui nous a vu enfin quitter Nice pour Sisteron nous avons emprunté la route Napoléon. Et tel Napoléon pendant la campagne de Russie, nous étions plutôt mal préparées pour cette campagne en terres des Alpes de Haute Provence ! « Étape de plaine » qu’ils disaient… avec 200km et environ 2400m de dénivelé les plaines sont vite devenues des faux plats et petits cols à répétition. A cela s’est ajouté la canicule avec 42C en plaine, de quoi peaufiner nos bronzage couleur rhododendron. Heureusement que notre super staff était au petit soin pour nous arroser et nous passer les bidons. Les paysages panoramiques ont aussi aidé à supporter la chaleur et c’est en mode chrono de groupe que nous sommes toutes arrivées à Sisteron où nous attendaient, avec un accueil royal, le maire et l’association Femmes Solidaires, soutien de longue date. De quoi donner le sourire !

 

Jeudi 30 Juillet 2020. Etape 2 Nice > Nice 187 KM

345 km depuis le grand départ et nous voilà toujours à Nice ! Mais quand va t on partir ? Et bien demain les amis ! Mais avant petit retour sur la journée montagneuse d’aujourd’hui ! Au menu : La Colmiane en entrée, assez légère mais savoureuse, cuisson parfaite, l équipe arrive à bout sans trop de difficultés Le plat de résistance, le col de Turini, plus costaud, mais tel un poulpe que l’on a du mal à avaler nous en sommes venues à bout en mastiquant lentement Et enfin en dessert le col d Eze, sans hésité la partie la plus lourde du menu, resté trop longtemps au four, il a mis nos estomacs en vrac, heureusement que notre incroyable staff était là pour aider à passer cette difficulté et nous rafraîchir à coup d arrosage bien frais ! Des bisous, et à demain pour de nouvelles aventures ?? Laura

 

Mercredi 29 juillet 2020. Etape 1 Nice > Nice 154,5 Km

Retour sur la première journée d’hier avec le débriefing de Magalie !
3 petits tours et puis…resterons à Nice.

Grand départ ce jour pour une étape Nice > Nice composée de 2 boucles de 45 km puis d’une 3ème de 65 km.
Nous étions heureuses de nous retrouver toutes les 13 accompagnées de notre équipe d’organisation de choc et d’une vingtaine de cyclistes venus nous accompagner!
Motivées à bloc pour avaler les kilomètres sous un soleil de plomb. Bitume parfois tout neuf et fondant sous la chaleur, parfois revêche, encore en cours de restauration : on voit bien que les professionnels seront de passage d’ici 1 mois.
A l’arrivée sur la promenade des anglais, nous avons été accueillies par l’adjointe au maire de Nice déléguée à l’égalité des femmes ainsi que quelques journalistes.
Maintenant place au massage ou à un bain de mer, un excellent moyen de récupérer avant l’étape de demain à nouveau au départ de Nice.


Mathieu Istil, du cyclisme au militantisme

Article du Net Les Sportives Magazine. Publié le 02/08/2020. lessportives.fr

Portrait du coach et coordinateur du projet Donnons des Elles au Vélo : Mathieu Istil

Mathieu Istil est coordinateur sportif au COCCF (Club Omnisport de Courcouronnes de Cyclisme Féminin) et s’occupe notamment de l’encadrement technique de la section féminine. A 46 ans, ce passionné de cyclisme a gravi les échelons que tardivement. Fervent combattant des injustices, il est aujourd’hui engagé pour le développement du cyclisme pour les femmes et contribue à l’encadrement de l’aventure « Donnons des Elles au Vélo M-1 » sur les routes de France.

C’est à 20 ans que le briviste d’origine s’adonne sérieusement à la pratique du vélo pour ne plus le quitter. « J’ai commencé le vélo à 20 ans en tant que coureur cycliste. J’avais l’habitude de regarder le tour de France avec mon grand-père mais je ne m’intéressais au vélo qu’en juillet. Puis un jour des amis m’on proposé d’essayer le VVT. Et finalement, j’ai fait le choix du vélo de route en m’inscrivant au club de l’AS Corbeil Essonne, très connu à l’époque ». Dans le mythique club de Sean Kelly, Mathieu a posé la première pierre d’un long chemin dans son aventure à deux roues.

ENTRE PHYSIQUE CHIMIE ET CYCLISME, IL N’Y A QU’UN PAS !

Alors qu’il est étudiant en physique chimie, Mathieu décide de s’investir pleinement dans sa nouvelle passion et s’offre les services d’un entraineur privé. « A l’époque c’était hyper rare de prendre un entraineur privé. Il a réussi a transformer mon petit talent. Je suis passé du niveau régional au niveau national. C’était une belle progression, cela m’a ouvert les yeux sur l’entrainement et la capacité du corps à se transformer. Cela m’a passionné. Au fur et à mesure, j’ai fait des recherches sur l’entrainement, les sciences de l’entrainement. Tout cela, en même temps que mes études en science physique pour devenir prof ». En 2003, lassé de la pratique du cyclisme, Mathieu s’oriente vers la photographie et notamment dans le domaine du cyclisme professionnel.

VERS UN ENGAGEMENT MILITANT

Au cours de ses activités, il rencontre Magali Le Floc’h, double championne de France sur route en 2002 et 2005. La cycliste professionnelle va alors ouvrir la voie d’un engagement nouveau. « Quand j’étais photographe, j’ai aidé une équipe de cyclisme féminin en tant que photographe pour faire leur communication. Dans cette équipe il y avait Magalie Lefloc’h, coureuse pour la T mobile. Je voyais bien qu’il n’y avait pas de budget pour les filles. Nous avons eu une discussion sur son salaire. Elle m’a avoué gagner 5000 euros par an. Et alors là, j’ai senti l’injustice. J’y ai été très sensible », raconte l’actuel entraineur du COCCF.
Il y a 10 ans, Mathieu rencontre Claire avec qui il partage sa vie. Il lui transmet sa passion pour le vélo et s’aventurent ensemble dans de nouveaux projets en faveur du développement de la pratique du cyclisme pour les femmes. « On est allés voir un club près de chez nous. Quand on a voulu développer des choses : tenues pour les filles, préparation physique et mental, on a rapidement senti un sexisme subjacent. Ce n’était pas la priorité. On a décidé partir et on a cherché une ville qui voulait nous accueillir. On a trouvé la ville de Courcouronnes. Le maire nous a proposé de devenir une section du club omnisport ». Né alors, le COCCF, acteur incontournable dans le paysage du cyclisme féminin français.

DONNER DES ELLES AU VÉLO

Pour donner un élan à leurs idées, le duo se lance dans une aventure humaine haute en couleurs. Mathieu se forme et entame une reconversion vers l’entrainement. Aujourd’hui, il coordonne l’ensemble des activités de la section et assure l’encadrement de la partie purement technique. « A ce jour, il y a 40 adhérentes. J’utilise une méthode pédagogique participative. Elle m’empêche de tomber dans le schéma classique de l’homme qui sait. Je travaille beaucoup comme ça. Pour préparer une compétition par exemple, je donne les informations nécessaires et je les laisse échanger pour finaliser la préparation de la compétition. Cela m’évite de tomber dans nos travers d’homme et ça fonctionne bien avec les filles. Sur certaine phase d’entrainement, je fais plusieurs propositions et elles choisissent. Je garde toujours cette phrase en tête : on fait toujours mieux ce qu’on veut que ce que l’on doit. Parfois j’impose aussi, il faut trouver l’équilibre. L’idée ce n’est pas de les rendre dépendantes. J’utilise cette méthode aussi dans mon second métier de professeur de physique », précise le coach.
Lancé sur les routes de l’Hexagone aux cotés des 13 ambassadrices, Mathieu revêt pendant ces 3 semaines toutes les casquettes : coach, coordinateur mais aussi cycliste. Preuve que l’engagement conjugué au féminin peut aussi se faire en mixité !
Les Sportives.fr 


Un Tour au féminin passe par Lavaur

Revue de presse Publié le 02/08/2020 La Dépêche du Midi 

« Donnons des Elles au vélo » : un peloton international de 14 femmes réalise l’intégralité des étapes pour promouvoir la diversité dans le sport, un mois avant le Tour de France. Elles arriveront à Lavaur le mardi 4 août, dans le cadre de l’étape ralliant Millau à Lavaur. L’arrivée est prévue vers 17 h. Leur objectif ? Promouvoir la parité dans le sport et développer la pratique du cyclisme féminin.
L’immense majorité des clubs de cyclisme sont organisés autour d’une pratique masculine, les féminines ne représentant que 10 % des licenciées à la Fédération Française de Cyclisme (FFC). La plupart des femmes font du vélo parce qu’un frère, un père, un conjoint les y a amenées. En conséquence, les décisions leur échappent la plupart du temps. L’idée est donc de contrebalancer un peu ce déséquilibre en créant un club féminin dans lequel les femmes pédalent… et siègent au bureau de l’association. Elles peuvent ainsi prendre les décisions qui les concernent et développer le projet sportif qu’elles souhaitent voir mis en œuvre. Il y a deux facettes au projet « Donnons des Elle au vélo », qui a débouché sur la création du Club Omnisports de Courcouronnes Section Cyclisme Féminin (COCCF) en 2014, club affilié à la FFC.
Une offre de pratique variée s’adaptant aux attentes de toutes, du loisir à la compétition en passant par les cyclosportives, du niveau régional à national, des minimes au senior.
Le développement du cyclisme au féminin avec l’idée de changer les représentations, de casser les stéréotypes, pour faire du cyclisme un sport mixte.
Un site permet les inscriptions, pour les cyclistes femmes et hommes souhaitant les rejoindre sur un ou plusieurs des 21 jours d’aventure, ou seulement sur quelques dizaines des 3 500 km parcourus par l’équipe « Donnons des elles au vélo pour l’égalité femme/homme » : http://www.ddeav.epinix.net/inscriptions


Une opération de vélo solidaire

Revue de presse Publié le 24/07/2020 La Dépêche du Midi 

Depuis 1989, en France, il n’existe plus de course cycliste par étapes féminine. C’est de ce constat qu’est née l’opération « Donnons des elles au vélo » (DDEAV) en 2015, avec l’objectif d’inciter à la renaissance de ce type d’épreuve féminine en France et dans le monde, dans un souci de visibilité et d’égalité sportive entre les femmes et les hommes. À un mois du passage du Tour de France, la 6e édition de l’opération, qui se déroule du 29 juillet au 20 août, prendra le départ de la Maison Garonne mercredi 5 août à 8 h 30 pour l’étape Cazères-Loudenvielle (142 km). Ainsi, 14 cyclistes féminines de cinq nationalités différentes réaliseront l’intégralité du même parcours que le peloton masculin, et pourront être rejointes par des cyclistes amateurs : « Nous avons à cœur de créer de l’activité dans les territoires, autour d’une grande fête itinérante du cyclisme pratiqué par les femmes, en invitant les cyclistes des régions traversées à nous rejoindre dans le respect des règles de rassemblement et de distanciation en vigueur. » expliquent les organisteurs.

Une course solidaire

Au fil des régions traversées, femmes et hommes pourront se dépasser en pédalant sur les routes de France, pour porter haut les couleurs de l’égalité femme /homme dans le sport. « Sans oublier notre raison d’être initiale, cette sixième édition de DDEAV, se déroulant dans un contexte très particulier, prendra cette année une dimension supplémentaire de solidarité. Nous mènerons de front la lutte contre les inégalités dans le sport et accompagnerons le combat de la France dans la crise sanitaire qu’elle traverse. » poursuit l’organisation de la course. Chaque personne peut venir encourager ou participer en pédalant aux côtés de l’équipe sur inscription et faire un don pour soutenir la recherche médicale. « Il est nécessaire de savoir rouler en peloton à une allure moyenne de 25-27 km/h. Le port du casque est obligatoire. Chacun et chacune assurera sa propre logistique pour le retour, l’assistance et le ravitaillement. » Sur chaque étape, en fonction de l’évolution de la réglementation en vigueur dans les départements traversés, au maximum 70 places moitié femme/moitié homme seront ouvertes aux inscriptions pour pédaler avec le peloton. « Un bracelet sera remis à chaque participant. » expliquent les organisateurs.
Inscriptions au 06 72 82 87 36 ou http://www.donnonsdeselles.net/


Pour sa 6e édition, le projet Donnons des elles au vélo repart à l’assaut des routes en réalisant le même défi que le peloton professionnel masculin, exceptionnellement en cette année particulière non pas à J-1 mais à M-1, soit un mois avant le Tour de France, du 29 juillet au 20 août 2020.

Vous trouverez toutes les informations dans le dossier de presse à télécharger ici :

https://ddeav.epinix.net/DOSSIER-PRESSE-J-1-2020.pdf

N’hésitez pas à le diffuser et à les relayer dans vos réseaux pour informer et communiquer sur l’existence du cyclisme pratiqué par les femmes et inviter les sportifs à prendre part au projet.
Un site est désormais en ligne permettant les inscriptions à partir du 29 juin à minuit, pour les cyclistes femmes et hommes souhaitant nous rejoindre sur un ou plusieurs des 21 jours d’aventure, ou seulement sur quelques dizaines des 3 500 km pédalés par l’équipe Donnons des elles au vélo pour l’égalité femme/homme dans le domaine du sport, et plus particulièrement du cyclisme :https://ddeav.epinix.net/inscriptions

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Vous souhaitez nous rejoindre sur une ou plusieurs étapes ? Quelques kilomètres ?
A M-1 de notre départ, vous pourrez vous inscrire gratuitement dès lundi 29 juin à partir de minuit.
Choisissez votre étape dans la rubrique Evénements de notre page Facebook ou retrouvez dès aujourd’hui de plus amples renseignements sur le site dédié aux inscriptions https://ddeav.epinix.net


Donnons des Elles au Vélo J-1 (Du 5 Au 27 Juillet 2019)

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Lourdes. 13 femmes pédalent pour avoir leur Tour de France

Revue de presse  

L’opération «Donnons des elles au vélo», qui a pour but d’inciter à l’organisation d’un Tour de France féminin, s’est arrêté à Lourdes pendant deux jours.

Elles sont 13 femmes de trois nationalités différentes. 13 cyclistes qui pédalent depuis le début de l’édition 2019 du Tour de France et qui précèdent d’une journée les étapes réalisées par les hommes avec leur opération «Donnons des elles au vélo». Mais à la différence de leurs homologues masculins, aucune compétition dans leur rang. Leur seul objectif est de boucler les trois semaines de course… et de défendre leur cause : la création d’un Tour de France féminin. Avec seulement deux épreuves par étapes pour les cyclistes féminines en France, en Bretagne et en Ardèche, ces cyclistes se battent pour qu’une épreuve majeure, comme le Tour de France, puisse se décliner au féminin.
«Nous avons fait le constat, il y a cinq ans, du peu de compétitions féminines en France, explique Claire Florent, l’une des créatrices de cet événement qui en est à sa cinquième édition et qui était de passage à Lourdes, mercredi et jeudi. Alors, nous avons pris nos vélos et nous avons voulu attirer l’attention sur cette problématique en faisant le Tour de France également, à notre manière, pour médiatiser le manque d’une épreuve féminine.»

1.500 personnes ont pédalé avec elles

Au départ, elles n’étaient que 3. Cette année, elles sont donc 13 à essayer de convaincre les organisateurs de courses de penser aux féminines. «Nous n’avons pas encore réussi à les amener à créer un Tour de France féminin mais on ne perd pas espoir. Le cyclisme est un sport mixte. Le sport n’a pas de sexe. Il suffit de voir les bons résultats du football féminin dernièrement pour comprendre que ce n’est qu’une question de volonté.»
Les 13 cyclistes invitent à chaque étape les hommes et femmes à se mobiliser avec elles et à les suivre sur une partie de l’étape. L’an dernier, 1.500 personnes avaient ainsi roulé dans leurs roues. «Les choses ont un peu avancé en 5 ans», explique Cathy Moncassin, ancienne championne de France de cyclisme. Il existe bien un Giro féminin, alors, pourquoi ne pas profiter de la popularité du Tour de France pour dupliquer cette idée ? On sait bien que le public adore la Grande Boucle et si on s’en déconnecte, la visibilité n’est pas la même. C’est un événement très populaire. En tout cas, on va continuer à se battre et y arriver.»
En tout cas, les cyclistes ont déjà prévenu. Elles seront présentes l’an prochain pour réitérer l’opération sauf si, d’ici là, les mentalités ont évolué. Camil Ioos


Résumé journal de bord des étapes 2019

(Les résumés et Toutes les photos sont sur Facebook) (Résumé écrit : Les Elles du Vélo)

Elles ont réussi leur « Paris » ! 
Elles sont arrivées au bout de leur défi incroyable pour promouvoir le cyclisme féminin
Merci pour votre soutien

27/07/2019 Etape 21. Rambouillet (78) Paris Champs-Elysées (75) 74 km


26/07/2019 Etape 20. Albertville (73) Val Thorens (73) 131 km

20 ème étape et dernière dans les Alpes avant l’arrivée sur les Champs Elysées ; 
Une étape qui s’annonçait difficile et qui a tenue toutes ses promesses !
En guise d’entrée, nous commençons par le Cormet de Roselend et ses 20km de montée.
La pause de mi-étape offerte par notre partenaire MSSA nous permet de reprendre des forces avant d’attaquer la montée finale vers Val Thorens.
La dernière montée (de 30 km quand même !) fut dantesque avec de fortes pluies glaçantes qui ont meurtri les corps déjà bien usés …
Heureusement notre super staff avait prévu les douches chaudes à l’arrivée grâce au Centre sportif.
Place maintenant au bonheur avec les Champs Elysées aujourd’hui !


25/07/2019 Etape 19. St Jean de Maurienne (73) Tignes (73) 123 km 

2eme jour du triptyque alpin en guise d’antépénultième étape.
131 km au menu en partant de Saint-Jean De-Maurienne dont l’accueil matinal a été grandement apprécié !
Le réveil musculaire fut progressif pour l’ensemble du peloton bien fourni et rejoint par une skieuse-alpiniste de renom en la personne de Laura Deplanche.
40km plus loin, une agréable surprise nous attend à Aussois dont la municipalité nous a carrément déroulé le tapis rouge pour une pause bien méritée avant d’entamer l’ascension de la « petite » Madeleine.
La pause déjeuner efficacement réalisée grâce au soutien de la commune de Bessans qui nous a tout spécialement ouvert l’Espace Nordique du Carreley, nous entamons l’Iseran et accédons à sa cime – point culminant du parcours 2019 – avant l’orage.
Les astres heureusement cléments nous ont laissé le temps d’un court métrage réalisé par DROZ PHOTO : un petit film tourné en descente avec Lucy Paltz en VTT en parallèle du peloton groupé dans les premiers lacets qui mènent à Val d’Isère.
Une belle expérience que toutes retiendront probablement davantage que la fin d’étape dantesque sous la pluie glaciale que seuls les flahutes du groupe ont su apprécier à sa juste valeur !
L’ultime montée vers Tignes réchauffa les corps engourdis et c’est à 13 que nous repartirons direction Val’Tho grâce au soutien sans faille d’un encadrement aux petits soins et toujours aussi vaillant en fin de troisième semaine ! Merci le staff !


24/07/2019 Etape 18. Baratier (05) Valloire (73) 207 km 

18eme étape (208km) et la première d’un triptyque Alpestre qui s’annonce dantesque.
En entrée nous nous sommes échauffées avec le col de Vars (9,3km à 7,5%). Puis avons eu en plat de résistance le col d’Izoard (14,1km à 7,3%) accompagné de quelques gouttes de pluie rafraîchissantes. Puis en dessert, le mythique col du Galibier depuis le Lautaret (23km à 5,1%).
Nous avons eu la chance d’être accompagnées de Grange Jean-baptiste, double champion du monde de slalom, et Anaïs Grange, sa cousine. Un grand merci à la ville de Valloire Galibier pour leur soutien et l’accueil incroyable (avec haie d’honneur) qui nous a été réservé. Jeanne Péronne, la locale de l’étape, était très émue d’arriver dans sa ville de cœur et de revoir tant de visages bienveillants.
Merci également à Alicia Dubois du CSM Puteaux et au club de Valenciennes entre autres  de nous avoir rejoint.


23/07/2019 Etape 17. Fourmes (30) Gap (05) 206 km 

Une des plus belles étapes de l’aventure nous attend aujourd’hui !
Pas de grosses difficultés en perspective mais une chaleur accablante pour nous escorter tout du long, accompagnées des 14 petits gars du Cyclo Club Tricastin qui n’ont pas eu peur de mouiller le maillot en ces conditions extrêmes à ne pas mettre un cycliste dehors.
La relève est assurée ! Les jeunes du centre de loisir de Camaret nous ont montré leur sensibilité à la mixité dans le sport avec leurs dessins et leur accueil chaleureux.
Les vignes des Côtes du Rhône (encore un vin que l’on ne goûtera pas !) laissent la place aux champs de lavande, les gorges aux eaux couleur pina colada précèdent le col de la sentinelle en haut duquel un ravito charcuterie/fromage/tarte du Valgaudemar nous est offert par la famille de Claire, histoire de dévaler plus vite encore la descente jusqu’à Gap où la mobilisation est à la hauteur de notre effort du jour : le Comité départemental FFC des Hautes Alpes et des Alpes de Haute Provence, des élus fédéraux et locaux, l’association Femmes solidaires nous honorent de leur présence.
Demain, la plus difficile journée de notre périple nous attend : plus de 200 km et 5000m de D+…
Alors ce soir, on lit rapidement quelques pages de « Un tour dans la roue des bricolou » , dont l’auteur Ian OURIK a pédalé toute la matinée avec nous… et vite au dodo !


22/07/2019 Etape 16. Nîmes (30) Nîmes (30) 177 km 

Pour les 30 ans de notre coéquipière Marine Rosselle, nous sommes dans le Suuuuud aujourd’hui. Concert de cigales, canicule provençale (entre 38 et 42 dixit Garmin), et une cinquantaine de vaillants locaux prêt à affronter les rudes conditions du jour. Notre copine Amandine (promo 2017) est venu nous abriter de ses roues et nous nourrir de ses navettes à la lavande, en nous parlant du Costiere de Nimes dont nous longeons les vignes tout au long des 180 km relativement plat. Entre compositions musicales de mich mich brillamment interprétées par Aline, une baignade improvisée dans une fontaine en plein centre d’un rond point, des arrosages de bidons d’eau bouillante, les kilomètres défilent rapidement jusqu’au sprint dans Nimes, dernière occasion pour les « grosses cuisses » de s’exprimer avant l’arrivée à Paris, devant quelques Femmes solidaires, toujours en soutien quand il le faut !!


21/07/2019 Repos à Nîmes.

Après une bonne nuit de récupération à Carcassonne, direction Nîmes 
Arrivée pour midi, on prend place dans nos petits appartements avant de manger une énorme Pizza
L’après midi est consacré aux massages et la récupération dans l’eau fraîche du Gardon pour les cyclistes.
Le mécano et la mécanotte s’occupent de nos vélos, on graisse, on huile, on nettoie grâce à nos sponsors Würth Group, Squirt Cycling Products France, Unior
Et l’autre partie du Staff s’occupe du nettoyage des bidons, des voitures et aussi des lessives qui grâce à Rainett sent bon
Les journées de Repos passent vraiment trop vite ! Demain nous attaquons nos derniers 6 jours de vélos avec 3 grosses journées dans les Alpes !


20/07/2019 Etape 15. Cournanel (11) Foix Prat d’Albis (09) 185 km 

Nous nous attaquons la boule au ventre à la dernière grosse journée de montagne dans les Pyrénées ariégeoise avec au départ quelques gouttes de pluie  nous retrouvons François un participant déjà présent en 2016 
186 km avec 3780m de dénivelé positif 
Quatre cols vont défiler tout au long de la journée, le 1er Col de Montsegur de 6,8km à 6% est arrivé très vite, la chaleur est au rendez vous 
Ensuite, une longue descente pour arriver à notre super ravito du midi préparé par notre super staff qui ne manque pas de créativité pour ravir nos papilles.
L’après midi va être plutôt rapide, enchaînement des 3 cols : le Port de Lers de 11,4km à 7% avec encore beaucoup de soleil heureusement le paysage est magnifique de plus la bonne humeur est au rendez vous avec notre bal musette en haut de l’ascension.
Le 3ème col dit Le mur de Péguère de 9,3km à 7,9% était vraiment très dur, très ombragé et peu de visibilité, mais le chocolat KAOKA nous permet de reprendre des forces.
Pour finir en apothéose le 4ème col, Prat d’Albis de 11,8km à 6,9% mais la température c’est modifié nous avons 18 degrés en haut …
Nous remercions fortement nos motards toujours présents pour notre sécurité, très important dans les descentes et un petit clin d’œil à Marc qui nous a suivi pendant 3 jours.
Demain nous avons hâte de pouvoir profiter de notre journée de repos


19/07/2019 Etape 14. Juillan (65) Tourmalet Barèges (65) 117 km 

Cela fait déjà deux semaines que Donnons des elles au vélo J-1 a pris son envol de Bruxelles !
Et nous voilà aujourd’hui sur une étape très dense en Pyrénées-Atlantiques et Hautes Pyrénées avec en prime le passage du cap des 2000m d’altitude !
Bien accompagnées par une quarantaine de cyclistes, et après une mise en bouche avec la côte de Labatmale de 1,4 km à 6,7% de moyenne, il a fallu avaler l’ascension du col du Soulor avant la pause déjeuner.
Ce fut 12 km à 7,8% dans un paysage de plus en plus magnifique ! Des petites teams se sont formées pour faciliter l’ascension.
Après le repas, seulement 37 km nous séparaient de l’arrivée… de quoi égayer les esprits ! Et pourtant… les 19 km d’ascension du mythique Tourmalet sont un sacré morceau à avaler en pleine digestion !
Un morceau à avaler sous une chaleur de plomb et dont le sommet a sonné le glas de cette journée !
Ensuite, ce fut parti pour un transfert de 3h30 en véhicules afin de rejoindre notre point de départ suivant …
À demain !


18/07/2019 Etape 13. Pau (64) Pau (64) 27 km

Aujourd’hui, le deuxième contre la montre à Pau, qui sera le support de La Course by Le Tour de France demain. Nous avons ainsi eu la chance d’être accompagnées d’une partie de l’équipe FDJ – Nouvelle Aquitaine – Futuroscope (FDJ) avec notre marraine Shara Gillow, la championne de France Jade Wiel mais aussi Evita Muzic, Victorie Guilman, Duval Eugénie et Charlotte Beker et Trek-Segafredo (Audrey Cordon-Ragot, Anna Plichta, Elisa Longo Borghini).
Après quelques mots sur le cyclisme féminin et notre projet, avec aussi l’intervention de l’ancien pro Gilbert Duclos Lassalle, c’est parti pour les 27 km du circuit. Un circuit vallonné et taillé pour les puncheurs qui ne sera finalement pas totalement une récup pour nous ni les membres du staff qui roulent avec nous : Charlène notre ostéo, Ofélie la mécano et Oscar votre cher community manager.
Après une dernière bosse raide dans Pau, nous finissons notre excursion à Pau par un bon pique-nique préparé par la Comité Régional Nouvelle Aquitaine de Cyclisme qui nous accompagne pour quelques étapes. Demain place au mythique Tourmalet mais avant une dernière nuit à l’ Hotel La Solitude / Grand Hôtel Gallia & Londres .


17/07/2019 Etape 12. Seysses (31) Bagnères-de-Bigorre (65) 202 km

Pyrénées nous voilà !

Nous prenons le départ ce matin à proximité de Toulouse un peu plus tôt que d’habitude en direction des premiers cols pyrénéens.
Matinée assez roulante mais c’est après le déjeuner que les choses sérieuses commencent avec une météo menaçante !
Nous attendent des cols plus longs et plus réguliers que la semaine dernière avec des pourcentages raisonnables: Le Col de Peyresourde puis le col de la Hourquette d’Ancizan ou un troupeau de vaches nous barrera la route dans la descente ! Et Finalement nous éviterons l’orage !
Puis direction Lourdes à toute vitesse et l’ Hotel La Solitude(Grand Hôtel Gallia & Londres )pour trouver refuge les deux nuits à venir !


16/07/2019 Etape 11. Castelnau-de-Lévis (81) Toulouse (31) 167 km

Après s’être bien reposées à Albi durant la journée de repos cap sur Toulouse pour cette 10e journée.
Enfin un parcours roulant qui permet aux gambettes de se détendre. Nous filons donc à toute vitesse à travers les magnifiques paysages du Tarn, Tarn et Garonne et Lot-et-Garonne, accompagnées du doux cri-cri des cigales. Pas de doutes nous sommes bien dans le sud de la France.
La pause déjeuner arrive beaucoup plus vite que d’habitude. Mais c’est agréable de pouvoir faire une pause moins speed que d’habitude (on a réussi à négocier 10min de bonus sur le temps imparti ). Largement le temps de déguster un petit Sojasun (Athlètes du bien-être by Sojasun) pour finir notre repas préparé par chef Aike (Ka Osteo) et Florent Collard.
Nous arriverons avec 1 heure d’avance à Toulouse sur l’horaire estimé. Même l’hôtel n’était pas prêt à nous recevoir.


15 Juillet 2019. Repos à Albi

Journée de repos bien méritée après déjà plus de 1700 km au compteur.
La journée commence particulièrement bien avec du pain perdu et son doux parfum d’enfance chez mamie. Quelques courageuses sont allées rouler 30 km ce matin avec plusieurs membres du staff. Puis nous avons pu bénéficier des soins des kinésithérapeutes et ostéopathes , car ces 10 derniers jours ont laissé quelques traces.. . Pendant ce temps , les mécanos bichonnent les vélos pour attaquer la journée de demain.
L’après midi nous sommes allées voir l’arrivée des hommes à Albi: quelle ambiance!!! Mais aucune fille n’a franchie la ligne… Nous avons eu ensuite la chance d’être invitées par l’Équipe cycliste Groupama–FDJ pour un apéritif, un moment d échange convivial.

A demain, toutes en forme pour attaquer les Pyrénées ! 😉


14/07/2019 Etape 10. Saint-Georges (15) Albi (81) 218 km 

Nous attaquons cette 10ieme étape et ses 217km et 3000 D+ motivées à l’idée de savoir que le lendemain sera un jour de repos. 😉
Accompagnées par des habitués du projet dont Mathieu et Lylian qui portait d’ailleurs le maillot de la première édition, Jean-Luc Pouilloux du club de Meru, Benoit Bessiere et Sébastien Nonin du CVC Montfavet entre autres ! Nous sommes fiers de clôturer en beauté cette première semaine riche en paysages et intense en émotions et remercions tout particulièrement ŠKODA UK , Liv Cycling France et la FDJ de nous permettre de vivre cette aventure de folie !


13/07/2019 Etape 9. Saint-Genest-Lerpt (45) Brioude (43) 170 km

Ce matin au réveil, les jambes sont lourdes, l’étape d’hier a laissé des traces.
Au départ, les mecs de l’ As Puiseaux Cyclisme sont de nouveaux avec nous pour une nouvelle journée à vélo. Nous partons direction Brioude sur un profil accidenté mais bien plus simple qu’hier. Après 37km, le mur d’Aurec (3km à 11%), nous fait bien sentir que l’on n’est plus aussi fraîche. Au sommet, nous quittons Marion Bétizeau qui nous a accompagné plus d’une semaine. 
La journée est rythmée par la team « crésselle » qui fredonne de la variété française. Pour la 2ème partie de la journée, des jeunes filles du Vélo Club Ambertois roulent avec nous à allure soutenue. Juste avant la dernière bosse, Mich Mich (Christine Mch) fait un sprint avec les camions Cantal pour nous récupérer un morceau de fromage pour le ravito de demain.
A l’arrivée après 173km et 2650m de D+, la municipalité de Brioude et Femmes solidaires sont là pour nous accueillir et nous soutenir. Demain, au programme encore une longue journée avant le repos tant attendu.


12/07/2019 Etape 8. Davayé (71) Saint-Etienne (42) 199 km 

Pour rallier Mâcon à Saint-Etienne, quoi de mieux qu’une traversée du Rhône à travers les vignes et les monts du Beaujolais ?
Au menu du jour (pris ce midi à l’ Elevage D’or-izon), après avoir été formidablement encouragées au départ par l’association Femmes Solidaires et M. le Maire de Mâcon, 7 cols répertoriés nous attendent : la Croix Montmain, la Croix de Thel, la Croix Paquet, la Croix de Part et autres joyeuseries !
Toutes les cyclistes de l’équipe ont porté leur croix en haut de chaque colline, mont, vallon, bosse, côte et autres synonymes d’ascension plus ou moins rude ! Heureusement que des renforts locaux (merci au club de Mâcon) et venus de plus loin (merci les amis de As Puiseaux Cyclisme) sont venus gonfler nos troupes déjà bien entamées pour cette 8ème journée.
Nous retiendrons de ce périple des pieds de cols bien pentus et une vue sur les hauteurs de Saint-Etienne tout simplement superbe. Rien de mieux pour souhaiter un chouette anniversaire à Laure qui a comme ses 12 coéquipières parcourus avec le sourire les 200km, gravi plus de 3600m, le tout sous le soleil et par une température telle qu’un petit plongeon dans une piscine (Piscines Magiline de préférence !) n’aurait pas été de refus !


11/07/2019 Etape 7. Brevilliers (70) Châlon-sur-Saône (71) 230 km

La plus grande journée de notre périple avec 230km de Belfort à Chalon, oui…histoire de récupérer de la veille !!
Pour nous donner du courage café au départ par la mairie de Brévilliers les locaux, puis délicieuse tarte au sucre à la mairie de Chazot partagée avec nos amies du VC Morteau Montbenoit.
Une étape de plaine, mais tout de même 1000 mètres de dénivelé sur les 60 premiers km.
Pour finir bel accueil de femmes solidaires, grand Chalon et Région Bourgogne-Franche-Comté.
Le soir, pour être au top demain, repas au château de la Barge accompagné des représentants des Assurances Bailly et Piscines Magiline.


10/07/2019 Etape 6. Richwiller (68) La Planche des Belles Filles (70) 157 km 

Après avoir contourné le massif vosgien hier, nous rentrons aujourd’hui dans le vif du sujet avec deux ballons mais aussi la côte de chevrere (qui serait la montée préférée de Thibaut Pinot , le local de l’étape qui en possède le record) et la fameuse planche des belles filles dont la réputation est amplement méritée. Heureusement, nous sommes bien accompagnés et soutenus, en particulier de nombreuses femmes du club de triathlon de Mulhouse, mais aussi Flavien Soenen Directeur sportif et entraineur des filles de la FDJ – Nouvelle Aquitaine – Futuroscope et les filles du Team 94 Cycling. 160 km, 3800 mètres de dénivelé et une pente max à 24%, nous atteignons enfin le haut de la piste bleue, prêtes cette fois à en découdre avec des flamkuches à volonté !


09/07/2019 Etape 5. St Dié des Vosges (88) Colmar (68) 169 km

Journée spécial pour moi Aline Clement, la locale de l’étape.
Je l’attendais avec impatience et les vosgiennes et vosgiens ont répondu présents bien au-delà de mes espérances !
Pas de limitation d’inscriptions sur cette journée et un départ de 13 km neutralisés jusqu’à la ville de Provenchères.
Dès 8h, la Ville de Saint-Dié des Vosges nous a offert un petit déjeuner et tous les médias étaient là !
Séance d’interviews auprès de France 3 Grand Est, ViàVosges et quelques journalistes déodatiens et séance de bisous à mes parents, mon conjoint, beau-papa, mes collègues, mes élèves, les copains du GVT et de Bruyères Triathlon avant de mettre le premier coup de pédale.
Les partenaires vosgiens étaient également en selle : le Conseil Départemental des Vosges (Sport.Vosges Je Vois la Vie en Vosges !) avec son Directeur des sports Stéphane Thouvenot qui fera brillamment l’étape jusqu’au bout, le Rotary Mercier-David avec son directeur marketing Jean-philippe Foucat et les trois femmes salariées de l’entreprise sur le vélo, la Ville de Bruyères avec Monsieur le Maire Yves Bonjean, la scierie Mandray avec son patron Philippe sur le vélo, Gedimat Derrey avec Jean-Philippe sur l’ensemble de l’étape.
La distribution de nos boîtes de bonbons personnalisées de la CDHV – Confiserie Des Hautes Vosges ont fait des heureux !
Et les sportifs vosgiens de renoms n’ont pas manqué le rdv non plus : SabrinaLeo Enaux, Matthieu Péché, Nadia Triquet, Greg Balland, Romain Lachenal, et j’en oublie certainement d’autres… je m’en excuse…
Le départ fictif s’est fait avec un peloton de plus de 200 personnes, impossible de compter de manière précise tellement nous étions nombreux ! Incroyable !
Quatre motards venus en renfort nous ont grandement facilité la circulation et ont assuré notre sécurité avec un professionnalisme et une organisation sans faille. Merci à eux !
Après avoir immortalisé ce moment de partage fort autour du cyclisme féminin, ce fut parti pour l’étape du jour à travers les départements vosgiens et alsaciens, sur la route des vins.
Après une pause déjeuner dans le parc de l’EPADH et une jolie surprise dessinée par les enfants de la Halte garderie de Scherwiller, les 18 Petites Elles d’Alsace ont poursuivi la route avec nous à travers les villages typiques parfois animés par des supporters enthousiastes au bord des routes.
Après l’ascension jusqu’au sommet du Haut-Koenigsbourg, château touristique par excellence, le peloton encore très étoffé de 100 à 150 cyclistes à traversé Riquewihr, village classé parmi les plus beaux de France, où un accueil avec rafraîchissement et petits cadeaux (et bouteille de Crémant à emporter), avait été concocté par la commune.
Pour finir cette superbe étape, chaque accompagnant(e) à son rythme a mis ses dernières forces dans la côte des Trois épis et celle des cinq châteaux !
Merci à toutes et à tous pour ce joli cadeau que vous m’avez fait aujourd’hui !


08/07/2019 Etape 4. Reims (51) Nancy (54) 215 km

J4 sur le J-1 : ciel clément et température idéale, du monde pour nous accompagner, que demander de plus pour ce départ de Reims Nancy ? 😉
Longues lignes droites très venteuses récompensées par un arrêt à Bassuet pour tremper les lèvres dans la boisson locale : champagne !!
Nous prenons des séquences vidéos pour ŠKODA UK notre super partenaire voiture qui nous met à disposition nos véhicules pour cette aventure.
6 prometteuses cyclistes anglaises nous accompagnent.
C est affamées que nous arrivons à la pause déjeuner un peu émoussées de lutter contre le vent !
Notre staff nous a préparé de quoi composer une salade parfaite pour refaire le plein de carbu pour l’après midi! Un ptit yaourt Sojasun (Athlètes du bien-être by Sojasun) pour terminer et nous repartons tout schuss direction Nancy.
Nos barres ERGYSPORT nous permettent d’éviter les fringales de l’après-midi notamment après l’ascension de la redoutable côte de Maron.
Une belle réception à la mairie de Nancy nous attendra à l’arrivée.


07/07/2019 Etape 3. Buvrinnes Epernay (51) 214 km

Dernier départ en Belgique ce matin et seulement quelques kilomètres avant de traverser la frontière. Nous avons la chance de rouler avec les copines de lia DN de l’ UVCA Troyes et Ariane l’une des MC du club. 😉 La pluie s’est invitée avec nous jusqu’au km70. Heureusement l’oncle et la tante d’Aline Clément, l’association bien-être et les municipalités de Neuve-maison et Bucilly nous y avaient réservé un accueil chaleureux avec un beau ravito à base de tarte aux maroilles.
Il faudra attendre le km125 pour la pause déjeuner préparée par chef Aike (Ka Osteo) et son commis Frédéric avec un bon saucisse lentilles chaud qui viendra finir de requinquer les organismes de nos cyclistes misent à rude épreuve durant la matinée. 😉
L’après-midi sera moins roulante mais toujours escortée par les filles de Troyes et vent dans le dos les kilomètres défilent jusqu’à Reims et sa cathédrale. Vient ensuite un enchaînement de cotes plus ou moins longues et pentues qui nous amènera jusqu’à Epernay, ville ou à été fondée la SME, un de nos partenaires.


06/07/2019 Etape 2. Bruxelles/Bruxelles Atomium (27 km).

Petite journée, avec un parcours de 30 km tracé par Florent Collard car, pour nous, les routes ne sont pas fermées et trop dangereux de circuler dans la capitale !
C’était l’occasion pour les filles de bien s’approprier le matériel avant d’enchaîner les grandes distances des 8 prochains jours : vélo, chaussures, casque, veste et gant Liv Cycling France, tenue Castelli France, veste FDJ (FDJ – Nouvelle Aquitaine – Futuroscope), chaussettes MBWear et ravitaillement ERGYSPORT.
C’est encore sous un grand soleil que nous nous sommes élancées, accompagnées de 3 membres de notre staff : Charlène (sa grande 1ere à vélo, l’émulation du groupe lui a donné des ailes!!), Ofélie et Frédéric. 
Demain nous arriverons en France, n’hésitez pas à venir nous soutenir sur les routes.


05/07/2019 Etape 1. Molenbeek-Saint-Jean / Brussels (192 km).

C’est parti pour presque 3500 km avec une trentaine de cols et plus de 740 communes traversées dans près de 34 départements

Pour la cinquième année, nous repartons pour un défi de 21 jours avec en première Molenbeek – Saint Jean – Bruxelles – Brusselles. La place de Bastogne rayonnant ce matin dès 8h.
L’effervessance des filles mais aussi des cyclistes Hommes et Femmes était palpable. La presse était pressentie en nombre pour relayer notre message. 
La première demi-heure se fera en mode douceur afin de quitter le capital belge mais très vite les fourmis dans les jambes se manifestent et le peloton prend son rythme. Les discussions et les rires animent se cortège colorer.
Je retiendrai quelques temps forts :

– Le mur de Gramont que Laure grimpera sur la plaque (quelle petite reine)
– La pause déjeuner chez Julie (ancienne J-1)
– Le passage au pied du Lyon de Waterloo
– La ravito tarte aux riz et limonade de Sureaux acheminés en express de Verviers
– La présence de Ruby Isaac et Julie Elliott
– La traversé épique de Bruxelles un vendredi en heure de pointe guidée par Bruxelles Cycling Team

Soyons tous derrière elles et soutenons-les à fond !


04/07/2019 : « Les Filles sont prêtent » !

Enfin le grand départ dû à CD Essonne au Club de Courcouronnes pour les 3500km en 21jours.
Une super ambiance dans l’équipe, les filles ont déjà bien chahuté dans les voitures SKODA UK (hein Floriane et Jeanne ahah) !!
Arrivées à Bruxelles : distribution des dotations et Claire Floret se découvre une passion pour le handball avec les bidons Fdj.
Aujourd’hui c’était la journée de retrouvailles pour les cyclistes… et aussi nos vélos LIV.



Le projet Donnons des elles au vélo

Un peu d’histoire

Depuis 1989, il n’existe plus de tour cycliste féminin par étapes médiatisé en France, en lever de rideau d’une épreuve internationale masculine.
Cela permettait aux cyclistes professionnelles de bénéficier des mêmes moyens et couverture médiatique que leurs homologues masculins.
Des coureuses professionnelles se sont mobilisées en 2014 pour une reconnaissance du cyclisme féminin de haut niveau en demandant le retour d’une grande course par étapes pour les femmes en France.
Le projet Donnons des elles au vélo J-1 en a fait de même à partir de 2015.

Le projet​

En 2019, pour la 5e année consécutive, 13 femmes cyclistes de niveau amateur renouvelleront l’expérience de réaliser au mois de juillet près de 3 500km en trois semaines sur les routes de France.
Cette grande fête du cyclisme au féminin sur tout le territoire français, tentera cette année d’augmenter encore le nombre de participantes ponctuelles sur les étapes, quels que soient leur discipline ou leur mode de pratique, afin d’accroitre la portée du message.

Les objectifs

–     Inciter à l’organisation d’un tour cycliste féminin médiatisé en France,  en parallèle d’une épreuve masculine
–    Promouvoir le cyclisme au féminin à travers une médiatisation mondiale pour changer les représentations sur notre sport
–     Fédérer les cyclistes et autres sportifs autour de notre peloton en popularisant l’accès à nos étapes à toutes et tous, de la débutante au plus haut niveau