Accueil » Sécurité » Zwift

Zwift

pour la semaine

Cyclisme Ségala 81 remercie l’ensemble de l’équipe de la Frenchyfuzion pour leur accueil.
Merci à Alexis et à Nicolas pour leur animation, merci à eux pour avoir nommé à plusieurs reprises le Site de Cyclisme Ségala 81.
Robert Administrateur Cyclisme Ségala 81 (Le 03/04/2020)


En ces moments difficile de confinement total du aux recommandations de l’Etat pour combattre le coronavirus, le calendrier des courses et des épreuves de la saison route 2020 s’en trouve totalement bouleversé et certaines épreuves annulées. Devant ce contexte il existe quelques solutions pour continuer l’entrainement, c’est de revenir en mode hivernal et de ressortir le home traîner.
Cyclisme Ségala 81 ouvre une nouvelle page nommée Zwift ou vous pouvez en un premier temps voir et lire ce qu’est l’Application Zwift.
Plus que de simples sorties, l’Application Zwift propose même de se confronter à d’autres coureurs (parfois professionnels) sur des courses virtuelles. Des classements sont à l’appui, Zwift est un programme de jeu vidéo et d’entraînement physique en ligne massivement multijoueur en ligne qui permet aux utilisateurs d’interagir, de s’entraîner et de concourir dans un monde virtuel.
Robert Administrateur Cyclisme Ségala 81 (Publié le 19/03/2020)


Sur la page  (Mise à jour de la page le 03/04/2020)

Quelques résultats (Top 10) et présentation des courses Zwift de la chaine Youtube Frenchyfuzion (Mars 2020)

Article du Net : « Amateurs vs Professionnels sur Zwift, les raisons de la discorde » !

Article du Net : « Zwift : Ils font des courses dans un monde virtuel »

Zwift Découverte : Qu’est-ce que Zwift ? (Wikipedia – Article du Net)


FRENCHYFUZION Youtube 

Les courses Zwift sur la chaine Youtube Frenchyfuzion (Cliquez sur le lien pour vous rendre directement sur la chaine)

https://www.youtube.com/channel/UCU-RzvAVurMGHN0K4IaY8RA

Tous les Dimanches 09H20 (Course longue)
Tous les Mardis 19H55 (Course courte)
Tous les Jeudis 18H20 (CLMI court)

Cyclisme Ségala 81 vous propose pendant toute la durée du confinement, de s’intéresser de plus près à la pratique du cyclisme virtuel, mais bien réel, avec l’application Zwift et la FrenchyFuzion qui propose un programme de courses sur toute la semaine. Pour ce faire Cyclisme Ségala 81 vous convie, en partageant les liens, d’aller voir ces courses que l’on peut suivre sur la chaine Youtube, commentée par Alexis et Nico : Ambiance assuré !

Quelques résultats (Top 10) des courses. (Scratch) (Mars 2020)

le 31 mars

le 29 mars

pour la page

news clase

résultats du 19


Amateurs vs Professionnels sur Zwift, les raisons de la discorde !

Article du Net publier le 30/03/2020 Medium.com par Sami Jaber. Interview Romain Campistrous.

Difficile de le nier, le Weekend dernier aura donné un spectacle assez unique dans l’histoire, toute récente, du vélo virtuel. Alors que les anglo-saxons manipulent depuis maintenant plusieurs mois l’art subtil du mélange entre coureurs professionnels et amateurs pour des campagnes marketing virtuelles, la France vient de découvrir l’exercice à ses dépens ce Dimanche.
La course intitulée “La frenchy Fusion Fondo” à laquelle participaient une kyrielle de Professionnels du Tour de France : Bryan Coquard, Lilian Calmejane, Kevin Ledanois, pour ne citer que quelques noms, pointait le décor du lieu d’affrontement entre coureurs Amateurs et coureurs Professionnels.
Mais ce qui aurait dû se dérouler au départ comme une course somme toute banale et joviale a tourné à l’affrontement caractérisée. Et pour cause, alors que tout le monde s’attendait à voir les cadors du peloton Français prendre les rênes du classement, Calmejane abandonne, Ledanois finit 16ème et Coquard termine à une pénible 24ème place. Un sacrilège.
Aussitôt la course terminée, les professionnels voyant là un signe évident de tricherie, finissent par évacuer les frustrations accumulées pendant l’événement comme le souligne Lilian Calmejane ironiquement en commentaire de son activité Strava (intitulée “Plus jamais ça”) : “En fait le niveau est bien plus élevé sur les courses amateurs virtuelles que sur le Tour de France … Je m’en rends compte ça y est ”.
Une remarque qui a eu l’effet immédiat de déclencher une chaîne de réactions, pas moins de 200 commentaires enflammés avec en point d’orgue l’intervention de Warren Barguil, l’actuel champion de France (lui aussi ayant fait les frais d’une course précédente un peu trop rapide à son goût) “Du coup Lilian, t’a compris t’es un collé t’as un test de 20mn de merde et t’acceptes pas de te faire battre. Du coup je te propose d’arrêter ta carrière mdr. Franchement les mecs (…) au bout d’un moment faut quand même respecter celui qui a gagné une étape sur la Vuelta et le Tour.”
Mais que diable s’est-il passé dans la communauté cycliste Francophone pour qu’on puisse arriver à un tel niveau d’embrasement ? Personne aujourd’hui ne remet en cause la qualité sportive des coureurs du Tour. Mais comment expliquer cette différence, on peut le dire, cette petite claque infligée aux Professionnels par des coureurs de “seconde zone” (même si nombreux parmi eux sont des coureurs élites de Division Nationale).
Comment est-il possible que des coureurs qui écrasent littéralement les pédales sur les routes du Tour pour notre plus grand plaisir s’éteignent lorsqu’il s’agit de sortir les Watts sur un simple Home Trainer connecté ?
Sur ce point, tout le monde y va de sa petite hypothèse. La plus commune étant que les Home Trainer sont des appareils électroniques mal configurés et qu’il est impossible d’en déduire une quelconque puissance fiable. De l’autre, certains mettent en avant la tricherie supposée de ceux qui “mentent” sur leur poids, car, comme dans toute plateforme cycliste virtuelle, la vitesse est calculée sur le rapport Poids/Puissance. Plus le poids est faible, plus la vitesse est élevée.
Or, sur ces deux points, les cyclistes amateurs que nous avons contactés sont catégoriques. “Nous utilisons les mêmes capteurs de puissance que lorsque nous sortons sur la route”. En d’autres termes, impossible de tricher puisque la source de données est le capteur et non le Home Trainer. Concernant le poids, il est affiché publiquement sur le profil du coureur et assez facilement vérifiable.
Mais alors d’où vient cette différence ? Romain Campistrous a fini 4ème de la course en question. Romain est connu pour ses performances sur la route, c’est un coureur très correct de Division Nationale (Equipe AVC Aix). Romain fait partie de ceux qui pensent qu’il n’y a pas eu tricherie lors de cette course. Par ailleurs, il ne se targue à aucun moment d’être meilleur que Lilian Calmejane, bien au contraire. Il nous affirme même clairement que si les deux Tarnais réalisaient une sortie ensemble, il ne donnerait pas cher de sa peau dans la première bosse.
Mais alors comment arriver à cette situation rocambolesque ? Romain a une petite idée sur la question. Nous avons voulu en savoir plus en lui demandant son avis. Son raisonnement est pertinent. L’exercice physique sur Home Trainer est une activité très spécifique qui demande des qualités et des caractéristiques différentes de la route. Comparer Zwift et la route serait comme comparer le cyclisme sur Piste et la Route. Des torchons et des serviettes en quelque sorte.

Bonjour Romain (R.Campistrous), pourrais-tu nous décrire ton équipement virtuel ? 

Je roule sur mon vélo de route équipé d’un Capteur de puissance Quarq (SRAM) et sur un Home Trainer B’kool Smart Pro 2 (Home Trainer connecté avec roue arrière). Mes données sur Zwift sont transmises avec mon capteur de puissance qui, je précise, est calibré à chaque activité.

Comment expliques-tu les différences constatées entre les performances d’un Lilian Calmejane et les tiennes sur la course de Dimanche ? 

Premièrement sur Zwift il y a une part tactique beaucoup plus importante que sur la route (du fait que les conditions présentes sur la route sont accentuées) : Le placement dans le peloton, sur la ligne de départ, la gestion de l’aspiration ou la position en descente. Il faut savoir que le phénomène de draft (aspiration) est très important. Si vous êtes en peloton et que vous avez le malheur de prendre 10 mètres, contrairement à la route, ce sera quasiment impossible de revenir dans les roues.
A titre d’exemple, sur la course d’hier avec 1300 partants où l’on prend une bosse dès les premiers kms, si on entame la bosse après les 100 premiers on prend à coup sûr des cassures avec comme conséquence la disparition du draft.
En descente, même topo, c’est assez tactique, surtout pour des poids plumes comme le mien. Il ne faut surtout pas prendre une cassure, pour cela certains pensent qu’il faut pédaler en continu à fond. Pour ma part, je pense qu’il vaut mieux ne pas pédaler et privilégier la position Mohoric sur le cadre où l’on ira plus vite et sans efforts plutôt qu’en pédalant comme un fou.
Ensuite, il y a le côté physique. Beaucoup de personnes pensent que sur Home Trainer il faut travailler avec des intensités (Watts) plus basses que sur la route. Mes entraîneurs m’ont toujours dit le contraire, plutôt reproduire à l’identique les mêmes efforts. Et ce, même si les sensations sur la route et sur HT sont différentes. Le but est de se rapprocher un maximum des intensités route. J’ai ma théorie sur ce point.
Premièrement, concernant les sensations, je trouve que l’effort sur Home Trainer va plus ressembler à un effort sur route dans les conditions d’un profil plat. Vous avez sans doute remarqué qu’il est plus facile de sortir les Watts sur une bosse que sur le plat. Malgré la résistance connectée (qui varie selon la pente) j’ai l’impression d’être en permanence sur un effort de type plat.
On peut aussi remarquer que la différence de Watts entre Route et Home Trainer reste proportionnelle. Lorsqu’on analyse ce graphique qui compare la course d’hier à mes records durant l’année 2019 sur route, il y a une corrélation et une différence constante. Sur un sprint sur route j’atteins 1200W là où sur HT je plafonne à 800W/900W. Sur ma PMA (effort de 5’) j’ai déjà un écart qui se réduit à 30W/50W.

1_xLGbAyzS2jLoc_4r_uMQjA

Deuxièmement, il doit se produire quelque chose au niveau neuro-musculaire et donc au niveau du coup de pédale qui explique la différence de sensations musculaires.
Sur HT la transmission de force du haut du corps aux membres inférieurs est moins prononcée que sur la route, du coup cela explique peut-être ce “manque de force” par rapport à un effort route. Vous remarquerez sans doute que sur route il est possible d’avoir des douleurs au niveau lombaire sur des efforts intenses et longs.
Sur HT je n’ai jamais eu cette sensation de mal de dos, sans doute à cause de la baisse de sollicitation des muscles du haut du corps.
Pour finir il y a cette fameuse question du poids. Effectivement on peut changer son poids pour être plus léger mais ce n’est pas sans retour de manivelles. Pour un pratiquant léger comme moi c’est du suicide. On aura effectivement moins de mal à suivre dans les bosses mais sur le plat et en descente notre inertie sera réduite. Dans un peloton réduit il faudra s’employer plus, ne serait-ce que pour suivre. J’en ai fait les frais plusieurs fois où je me suis retrouvé avec des coureurs plus lourds que moi et la nécessité de produire 1W/kg de plus que les autres. Cette théorie est par exemple très bien illustrée sur les CLM (plats ou vallonnés), avec le même nombre de W/kgs je suis systématiquement plus lent que les coursiers qui sont plus lourds que moi.
Pour illustrer tout ceci on peut voir souvent que les coureurs qui sont devant dans les classements ont des W/kgs plus faibles que ceux qui ont fini derrière. On se demande comment c’est possible. Le coureur gère simplement mieux ses Watts et son abri dans les groupes. On peut voir qu’un coureur comme Pierre Almeida (un des meilleurs sur la ligue Frenchy Fusion) est souvent très bien placé dans les groupes, il gère ses efforts dans les bosses, il ne laisse jamais de cassures en revenant toujours au train.

Est-ce que tu comprends que certaines personnes étrangères à cette discipline vous prennent pour des tricheurs ? 

Bien sûr. Mais il faut aussi écouter ce qu’on essaie d’expliquer et ne pas être obtu. J’ai moi-même eu des doutes sur des coureurs. Mais une fois qu’on analyse les données chiffrées de manière pragmatique, on voit souvent très vite que finalement la performance est toute relative.

Qu’est-ce que tu aurais à dire aux Professionnels qui hésitent à se lancer sur les plateformes virtuelles ? 

Hormis toutes ces subtilités qu’il faut comprendre et maîtriser, je pense que c’est compliqué sur les premières courses de casser la baraque. Personnellement, j’ai commencé les courses virtuelles en raison d’une fracture du poignet il y a 4 ans et depuis cette période, je fais régulièrement du Home Trainer, ce qui permet de ne pas trop perdre au niveau du “coup de pédale”. En pleine saison route je ne m’amuse pas non plus à faire des courses virtuelles car c’est traumatisant pour l’organisme. C’est pourquoi Zwift propose des mondes ouverts dans lesquelles on peut naviguer comme sur route et faire des entraînements cohérents et efficaces notamment en période de confinement.
C’est aussi un exutoire dans lequel on peut vite se prendre au jeu. On doit relativiser ses performances et accepter de se faire battre par des coureurs qui ont plus d’expérience sur la plateforme.
Il faut aussi penser qu’en cette période dans laquelle on est tous contraints de faire du HT, le niveau sur les courses a considérablement augmenté et les coureurs amateurs de Division Nationale sont de plus en plus présents.
Et puis, physiquement on n’est pas non plus des trompettes, il faut le dire.
Sami Jaber Medium.com Romain Campistrous.


Zwift : Ils font des courses dans un monde virtuel

Article du net publié le 20/03/2020 « Le populaire du Centre » Kévin Cao

Faute de pouvoir sortir en raison de la crise sanitaire, les cyclistes se retrouvent en nombre sur Zwift, un monde virtuel où on peut se balader, s’entraîner et s’affronter grâce à son home-trainer.

Depuis le 1er janvier, Antoine Gauran affiche plus de 2.000 kilomètres à son compteur. Le tout, sans jamais être sorti de chez lui ! Victime d’une grave chute la saison dernière (une quinzaine de fractures à l’avant-bras), le jeune homme de 20 ans, licencié à l’UV Limoges, enchaîne les bornes, roule seul ou en groupe, effectue du travail spécifique et dispute même des compétitions… depuis son salon ! Un home-trainer connecté, un vélo, un ordinateur avec Zwift et le tour est joué !

« T’es obligé d’accrocher à Zwift »

« J’ai découvert Zwift en 2016, narre l’étudiant en école de kiné. Cela me permettait de continuer à rouler à un bon rythme tout en permettant de suivre des études très exigeantes ». « Quand tu testes Zwift, t’es obligé d’accrocher, enchaîne Mickaël Guichard, fidèle pratiquant depuis quatre saisons. C’est très bénéfique l’hiver pour préparer les courses, cela permet de passer le temps beaucoup plus vite que sur un home-trainer classique ». Le visage de l’Ussellois, qui fait partie des meilleurs amateurs français, s’illumine : « En fait, c’est un jeu vidéo pour cyclistes ».
Plus on joue, plus on monte des niveaux et plus on gagne des récompenses sous forme de matériel (casque, maillot, vélo, roue, etc.) pour son avatar. Mais pas question de rester affalé dans son canapé. « Lors des courses, ça roule tout le temps fort, témoigne Mickaël Guichard, stagiaire professionnel à La Pomme Marseille cet été. Nous ne sommes jamais en dessous de 250 watts. Ça se fait vraiment la guerre dans les parties montantes où généralement tout explose ».

« Mardi, on était 300 ! »

Les home-trainer nouvelle génération permettent de simuler les pentes, descentes et l’aspiration d’un peloton. « On se prend vraiment au jeu, s’enthousiasme Antoine Gauran. Cela permet d’avoir un entraînement ludique et de qualité ». Habitué de ce monde virtuel qui compte plusieurs cartes, dont celle du parcours des championnats du monde à Richmond (Canada), le Limougeaud est leader de sa catégorie au sein d’une Ligue (Frenchy Fusion) organisée par une team (2RR). Car, victime de son succès, Zwift compte désormais plusieurs ligues et même des équipes qui se défient chaque semaine.
En période de confinement, la plate-forme, très prisée les hivers où il est plus difficile de rouler (météo, soleil qui se couche tôt), devrait exploser. D’ailleurs, les premiers effets se sont déjà fait ressentir cette semaine. « Mardi soir, lors d’une course hebdomadaire qui réunit 200 participants habituellement, nous étions 300 », explique Antoine. Ils seront sans doute encore plus la semaine prochaine. De quoi continuer à enchaîner les kilomètres. Malgré tout… Kevin Cao Twitter : @kevincao87


Zwift : Découverte 

Zwift par Wikipedia

Zwift est un programme de jeu vidéo et d’entraînement physique en ligne massivement multijoueur en ligne qui permet aux utilisateurs d’interagir, de s’entraîner et de concourir dans un monde virtuel. La société responsable de Zwift, Zwift Inc., a été cofondée par Jon Mayfield, Eric Min, Scott Barger et Alarik Myrin en Californie, États-Unis, en 2014. Le jeu Zwift est sorti dans sa version bêta version en septembre 2014.

Zwift permet aux joueurs de faire du vélo sur des entraîneurs stationnaires tout en naviguant à travers des mondes virtuels. Les joueurs peuvent faire du vélo librement dans le monde du jeu et participer à des tours de groupe organisés, des courses ou des séances d’entraînement avec d’autres utilisateurs. Zwift utilise les technologies ANT + ou Bluetooth Low Energy pour transmettre des données qui, en combinaison avec le choix du poids et de l’équipement de l’athlète, sont utilisées pour convertir les efforts de l’athlète en vitesse et en puissance (watts). Les entraîneurs « intelligents », qui incluent un wattmètre intégré, permettent une précision dans la mesure des watts ainsi qu’une expérience de technologie immersive, où la résistance est appliquée ou diminuée sur le parcours virtuel. Zwift estime la puissance des utilisateurs sur des formateurs conventionnels via la cadence de l’utilisateur et la courbe de puissance d’une large gamme de formateurs spécifiés.


Tout savoir sur l’application Zwift

Extraits du site : https://www.nakan.ch/wp/2019/01/08/tout-savoir-sur-lapplication-zwift/
(Publié le 8 Janvier 2019)

Zwift, qu’est-ce que c’est ?

C’est une application qui présente des parcours cyclistes virtuels dans un environnement entièrement créé en 3D. Contrairement à d’autre logiciels du même type qui offrent des vidéos réellement réalisées sur des vraies routes, Zwift est entièrement modélisé en 3D, ce qui permet de créer des parcours entièrement imaginaires ou alors de modeler la réalité. Par exemple, le parcours de Central Park à New-York nous fait survoler certaines parties de la ville sur des structures de verre qui surplombent les bâtiments.
Pour profiter de Zwift, il faudra souscrire à un abonnement de 15$ mensuels, après les 7 premiers jours qui sont gratuits.

Comment ça fonctionne?

On connecte ses capteurs à l’application, au minimum un capteur de vitesse, et idéalement un capteur de puissance. Lorsque l’on démarre ensuite l’activité, plus on pédale fort, plus on va vite dans l’application. La meilleure expérience est obtenue avec un home trainer qui permet d’adapter automatiquement la résistance. Dans ce cas, lorsque le parcours monte dans Zwift, le pédalage sera plus difficile et lorsqu’on descend, le home trainer oppose la résistance la plus faible!

Quel matériel est nécessaire?

Pour commencer à utiliser Zwift, il ne faut au minimum qu’un capteur de vitesse. Idéalement, ce capteur supportera la norme Bluetooth Smart car le logiciel fonctionne principalement sur des appareils qui ne supportent pas ANT+. Ensuite, comme évoqué plus haut, l’expérience sera plus réaliste avec un capteur de puissance ou même un home trainer entièrement connecté.

Sur quels appareils?

L’application Zwift fonctionne sur tout l’écosystème iOS de Apple (iPhone, iPad et Apple TV). Il est également disponible pour Mac ou PC. Enfin, Zwift travaille à une version Android qui est actuellement en bêta.

Les parcours disponibles

Au fil de son développement, Zwift s’est vu agrémenté de différents parcours. Aujourd’hui, lorsqu’on se connecte à l’app, on tombera en fonction du jour sur l’un des « environnements » suivants:
Watopia, qui est le lieu des premiers parcours de Zwift. Il s’agit d’une île imaginaire (bien que géographiquement, elle corresponde à une ile réelle dans le Pacifique) ou il est possible de choisir plusieurs itinéraires qui nous emmènent dans les volcans ou des tunnels sous-marins!
New-York, qui propose plusieurs parcours dans et aux alentours de Central Park. Certaines libertés ont été prises avec la grande pomme, comme par exemple des plate-formes en verre qui surplombent certaines parties de la ville.
Londres, qui offre la possibilité de rouler aux alentours de Big Ben ou de Tower Bridge, et même de traverser les stations du métro et même quelques sections de tube.
Innsbruck qui permet de rouler sur les parcours des championnats du monde de cyclisme qui y ont eu lieu en septembre 2018.
Richmond, qui a accueilli les championnats du monde de cyclisme en 2015. Permet également de s’immerger dans les parcours arpentés par les plus grands champions!
Il existe certains parcours qui ne seront disponibles qu’aux cyclistes qui ont atteint un certain niveau dans Zwift!
Le calendrier mensuel est disponible dans l’app et présente par code couleur les jours et les environnements qui seront proposés.

Compatibilité avec d’autres plates-formes

En parallèle de l’application Zwift principale, il est possible d’installer l’application « Zwift Companion » sur son smartphone pour contrôler ou interagir avec Zwift. Cette app permet également de connecter son compte Zwift à d’autres plate-formes comme Strava ou Training Peaks par exemple.
Ainsi, lorsque mon compte Strava a été connecté, les séances enregistrées avec Zwift sont automatiquement envoyées sur Strava!
L’app Companion permet bien plus que ces simples connexions. Elle est composée de plusieurs onglets qui permettent de dialoguer avec les autres Zwifters, de choisir des variantes d’itinéraires voire de faire carrément demi-tour ou encore de contrôler le mode de caméra.

« Tuto » en vidéo (Vidéo Youtube)