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Sécurité

LA SÉCURITÉ

Sur la Page :

Prévention routière : la sécurité en rayon dans le Tarn !
Sécurité routière : 175 cyclistes tués l’an passé. Article France Info
Un permis vélo pour apprendre aux enfants à bien rouler
Rappel ! Toutes les règles de sécurité à vélo
Téléphone, écouteurs : les cyclistes dans le collimateur
On a testé pour vous : Albi à vélo
Dangers de la route : le coup de gueule d’un cycliste
Un jeune cycliste aveyronnais de 12 ans grièvement blessé et héliporté sur Toulouse
Ville rose, ville cyclable ? Les Toulousains n’en sont pas convaincus
Sécurité à vélo : les écoliers confrontés à l’espace public
Un Code de la route en pleine mutation
À vélo à l’école avec l’Agglo
La mortalité routière en 2016
Des cyclistes manifestent contre les dangers de rouler à vélo
On est pas tout seul sur la route !!!
Casque obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans
Tous responsable


Prévention routière : la sécurité en rayon dans le Tarn !

7 Novembre 2019

Une opération conjointe de la police et d’une association de prévention au petit matin à Albi dans le Tarn. Le but : faire en sorte que les cyclistes soient équipés pour rouler en toute sécurité dans l’obscurité.


Sécurité routière : 175 cyclistes tués l’an passé

Article France Info Publié le 16 Août 2019

En 2018, 175 cyclistes ont été tués en France. Le comportement des automobilistes et le faible nombre de pistes cyclables en sont la cause.

Sur les routes françaises, 175 cyclistes ont été tués en 2018. Jean-Marc Peronneau, adhérent à la Fédération française de cyclotourisme, trouve le comportement des automobilistes de plus en plus dangereux. « Il faut toujours être très prudents », conseille-t-il. Vitesse excessive, alcool, téléphone au volant… autant de comportements à risque qui peuvent être fatals à vélo.

Apprendre dès l’enfance

Mais il n’y a pas que les voitures dont il faut se méfier. En France, beaucoup de routes ne sont pas aménagées pour les vélos et sont accidentogènes, comme certains ronds-points. À Paris, en trois mois, 147 cyclistes ont été blessés. Ces derniers peuvent aussi prendre des libertés avec le Code de la route en grillant des feux rouges par exemple. Pour prévenir le danger dès le plus jeune âge, des ateliers sont proposés aux enfants. Les vélos sont toujours plus nombreux sur nos routes, il nous faut donc apprendre à mieux partager la route.

 


Un permis vélo pour apprendre aux enfants à bien rouler

ConsoGlobe Rédigé par MEWJ79, le 15 Avril 2019

Afin de sensibiliser aux dangers de la route, le gouvernement a décidé d’agir dès le plus jeune âge et de proposer une formation de dix heures, entre le CP et le CM2. Et pour cause, selon les derniers chiffres de la Sécurité routière, la mortalité des cyclistes est la plus forte relevée pour un mois de février depuis dix ans.
Le gouvernement veut que tous les enfants sachent faire du vélo correctement. Pour ce faire, une formation devrait être rapidement proposée aux élèves de primaire.
Une formation de dix heures entre le CP et le CM2 pour apprendre à rouler à vélo
Les derniers chiffres de la Sécurité routière ne sont pas bons, notamment concernant les cyclistes. La Sécurité routière de révéler : « La forte augmentation de la mortalité routière enregistrée le mois dernier (en février), concerne principalement les piétons, les cyclistes, les jeunes de 18-24 ans et les seniors de 65 ans et plus ». Elle s’inquiète particulièrement de voir « la mortalité des cyclistes la plus forte relevée pour un mois de février depuis dix ans, avec 18 décès estimés ».
Afin de sensibiliser aux dangers de la route, le gouvernement a décidé d’agir dès le plus jeune âge. Il a ainsi annoncé vendredi 12 avril le lancement du programme Savoir rouler à vélo, destiné aux enfants de 6 à 11 ans(1).
Il s’agit d’une formation d’une dizaine d’heures de cours, dispatchées entre le CP et le CM2, pour apprendre à bien circuler sur le bitume avec une bicyclette. Cette formation sera soit pour les enfants à titre individuel, soit dans les écoles qui le souhaitent, a indiqué le ministère des Sports.
Un projet déjà critiqué car payant dans certains endroits
Au programme : la découverte des panneaux de signalisation, des entraînements sur la voie publique… Des associations comme la Fédération Française de Cyclisme ou la Fédération des Usagers de la Bicyclette pourront assurer ces heures de formation, avec la Prévention Routière.
Mais ce projet gouvernemental fait déjà débat chez les associations de cyclistes, car cette formation ne serait pas obligatoire et surtout, elle serait payante dans certains cas. Pour certains, il s’agit donc d’une entrave pour les défenseurs de la gratuité de l’école publique.
Le programme comprend trois étapes : « Savoir pédaler », « Savoir circuler » et « Savoir rouler à vélo », c’est-à-dire « circuler en autonomie sur la voie publique », selon le communiqué du gouvernement.
« Faire de la bicyclette est une compétence que doit avoir un enfant qui sort du primaire, car le gouvernement a l’intention de développer le vélo dans notre pays », assure Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière, sur Europe 1


RAPPEL ! TOUTES LES RÈGLES DE SÉCURITÉ A VÉLO

« La vérité sur le code de la route cycliste en France Article du Site Moutnpass »

Publié le 13 Septembre 2018

https://www.mountnpass.com/thematique/la-verite-sur-le-code-de-la-route-cycliste/

Les incivilités sur la route et les tensions entre cyclistes et automobilistes, mais aussi entre cyclistes et piétons, sont de plus en plus fréquentes.
Il est donc important de rappeler quels sont les droits et les obligations de chacun.
Articles du code de la route à l’appui, nous avons essayé de répondre à des questions et points de friction qui reviennent fréquemment.
N’oublions pas, ami(e)s cyclistes, que le code de la route s’applique à nous comme aux autres usagers, et que chaque infraction est passible d’une amende.
Arrêtons donc de griller les feux rouges et faisons preuve d’éducation, d’intelligence et de courtoisie, afin de montrer l’exemple et que les autres nous respectent !
Le partage de la route hors agglomération entre cyclistes et automobilistes est un des principaux points de crispation.
Si on se place en tant que cycliste, cette crispation semble justifiée, tant nous nous sentons vulnérables (tout comme les motards d’ailleurs), face à la carrosserie d’un véhicule.
Allez dans la plupart des pays d’Europe et vous serez surpris du respect des automobilistes vis-à-vis des cyclistes : pas de coup de klaxon, attente patiente derrière le ou les vélos jusqu’à ce que la route soit totalement dégagée…
Il est vrai que dans certains cas, en France, les cyclistes sont fautifs et abusent de la situation, négligeant les règles du code de la route.
Voici les réponses aux principales questions que nous nous posons souvent.

Comment doivent se comporter les cyclistes en groupe ?

Si vous roulez en groupe, vous pouvez tout à fait rouler à deux de front, mais pas plus.
La nuit ou si les conditions l’exigent (chaussée étroite, visibilité réduite…) vous devez vous placer en file indienne.
Si un véhicule souhaite vous dépasser et que le dépassement n’est pas aisé, vous devez également vous placer en file indienne.
Enfin si votre groupe compte plus de dix personnes, il est recommandé de le scinder en plusieurs sous-groupes.

Code de la route : Article R431-7
Les conducteurs de cycles à deux roues sans remorque ni side-car ne doivent jamais rouler à plus de deux de front sur la chaussée.
Ils doivent se mettre en file simple dès la chute du jour et dans tous les cas où les conditions de la circulation l’exigent, notamment lorsqu’un véhicule voulant les dépasser annonce son approche. (…)

Quelle doit être l’attitude d’un automobiliste à l’approche d’un ou plusieurs cyclistes ?

Le conducteur doit réduire sa vitesse à l’approche de cyclistes.
Pour effectuer le dépassement, le conducteur doit respecter une distance de sécurité latérale à minima d’un mètre en agglomération et d’un mètre et demi hors agglomération.

Code de la route : Article R413-17
Sa vitesse doit être réduite lors du croisement ou du dépassement de piétons ou de cyclistes isolés ou en groupe. (…)

Code de la route : Article R413-17
Pour effectuer le dépassement, il doit se déporter suffisamment pour ne pas risquer de heurter l’usager qu’il veut dépasser. Il ne doit pas en tout cas s’en approcher latéralement à moins d’un mètre en agglomération et d’un mètre et demi hors agglomération s’il s’agit d’un véhicule à traction animale, d’un engin à deux ou à trois roues, d’un piéton, d’un cavalier ou d’un animal. (…)

La piste cyclable, obligatoire ?

Vous vous êtes déjà fait klaxonner par un automobiliste quand vous rouliez sur la chaussée alors qu’une piste cyclable était disponible ?
Il n’est pas toujours facile à un conducteur de comprendre qu’un vélo de route ne peut pas forcément emprunter une piste qui n’est pas parfaitement lisse ou qui emprunte des trottoirs.
Que dit le code de la route ? Que les cyclistes ne sont pas dans l’obligation d’utiliser les pistes et bandes cyclables, lorsqu’elles existent, sauf indication contraire.
Concrètement si un panneau « piste cyclable » est positionné, tout va dépendre de sa forme : carré, la piste est conseillée mais non obligatoire ; rond, la piste est à emprunter obligatoirement.
Sachez également que les piétons peuvent emprunter la piste cyclable s’ils n’ont pas d’emplacements de circulation qui leur sont réservés.
Enfin lorsque vous roulez en ville, vous n’avez pas le droit de rouler sur les trottoirs (sauf pour les enfants de moins de 8 ans) ou encore de zigzaguer entre les véhicules.

Code de la route : Article R431-9

Pour les conducteurs de cycles à deux ou trois roues, l’obligation d’emprunter les bandes ou pistes cyclables est instituée par l’autorité investie du pouvoir de police après avis du préfet. (…)
Lorsque la chaussée est bordée de chaque côté par une piste cyclable, les utilisateurs de cette piste doivent emprunter celle ouverte à droite de la route, dans le sens de la circulation.
Les conducteurs de cycles peuvent circuler sur les aires piétonnes dans les deux sens, sauf dispositions différentes prises par l’autorité investie du pouvoir de police, à la condition de conserver l’allure du pas et de ne pas occasionner de gêne aux piétons. (…)

Code de la route : Article R431-7
Lorsqu’il ne leur est pas possible d’utiliser les emplacements qui leur sont réservés ou en l’absence de ceux-ci, les piétons peuvent emprunter les autres parties de la route en prenant les précautions nécessaires. (…)

Des équipements obligatoires, le téléphone et la musique interdits

Certains des éléments ci-dessous vont vous étonner, voici la liste des éléments de sécurité qui sont obligatoires quand vous montez sur votre vélo :

Deux freins, avant et arrière ;
Un feu avant jaune ou blanc et un feu arrière rouge, la nuit ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante ;
Un avertisseur sonore (constitué par un timbre ou un grelot) ;
Des catadioptres (dispositifs rétro-réfléchissants) : de couleur rouge à l’arrière, de couleur blanche à l’avant, de couleur orange sur les côtés et sur les pédales ;
Le port d’un gilet rétro-réfléchissant certifié pour tout cycliste (et son passager) circulant hors agglomération, la nuit ou lorsque la visibilité est insuffisante.
Le port du casque pour les enfants de moins de 12 ans, conducteurs ou passagers.
Enfin sachez que vous n’avez pas le droit de téléphoner en roulant, ni d’écouter la radio ou de la musique, pour des raisons de sécurité évidentes.

Code de la route : Article R412-6-1

L’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit.
Est également interdit le port à l’oreille, par le conducteur d’un véhicule en circulation, de tout dispositif susceptible d’émettre du son, à l’exception des appareils électroniques correcteurs de surdité. (…)

Concernant les équipements obligatoires, vous pouvez vous référer aux articles suivants :
Code de la route – Articles R313-1 à R313-32 (Éclairage et signalisation des véhicules)
Code de la route : articles R416-17 à R416-20 (Triangle de pré-signalisation, gilet de haute visibilité)
Code de la route : articles R431-1-1 à R431-11 (Casque/gants)
Arrêté du 29 septembre 2008 relatif au gilet de haute visibilité


Téléphone, écouteurs : les cyclistes dans le collimateur

Revue de presse Publié le 06/09/2018 La Dépêche du Midi Cyril Doumergue

Les cyclistes qui roulent en téléphonant ou avec des écouteurs sur les oreilles ne sont pas rares dans les rues de Toulouse.Un phénomène que la police municipale tente d’endiguer.
Depuis le 1er juillet 2015 et le plan d’action du gouvernement pour la sécurité routière, il est interdit aux conducteurs de voiture, moto, poids lourds ou… vélo de porter à l’oreille tout dispositif susceptible d’émettre du son. Téléphone, casque audio, oreillette sont donc strictement interdits au volant, comme au guidon d’un vélo ou d’un scooter. Une mesure qui est loin d’être appliquée, chez les automobilistes, mais aussi chez les cyclistes.
À Toulouse, en ces premiers jours de septembre ensoleillés, les cyclistes sont légion… et leurs écouteurs aussi. «Il m’arrive de prendre un appel de temps en temps, quand c’est urgent, avoue Cédric, croisé hier place Jeanne d’Arc. Mais en général je ralentis, ou je m’arrête.»
«Les cyclistes, cela devient une préoccupation, témoigne pour sa part Stéphane*, un policier municipal, car ils sont de plus en plus nombreux à certains carrefours stratégiques, comme le Pont Neuf, Jeanne d’Arc, Jean-Jaurès. Ce n’est pas notre préoccupation première, mais il arrive que nous en interpellions quand la situation est clairement dangereuse.»

Premiers contrevenants : les automobilistes

«Le taux de verbalisation reste assez marginal, confirme l’un de ses supérieurs, notamment parce que le relevé d’identité peut être difficile. Un cycliste n’a pas l’obligation d’avoir une pièce d’identité sur lui… En revanche, nous essayons de faire de la pédagogie.»
Il y a quelques jours, Stéphane a ainsi fait stopper une jeune fille qui roulait à vive allure avec un magnifique casque audio blanc sur les oreilles. «Ces casques sont très isolants, ils coupent totalement le cycliste de son environnement. Je lui ai expliqué que pour rester en alerte par rapport aux autres véhicules, il était important de ne pas porter ce type de casque.» La jeune fille a enlevé son casque, et sa bonne attitude lui a évité l’amende de 135 €…
«Il est franchement difficile de s’opposer à une telle interdiction, convient Sébastien Bosvieux, de l’association «2 Pieds 2 Roues», qui milite pour les piétons et cyclistes en ville. Moi-même, j’ai déjà essayé, et j’étais vraiment mal à l’aise avec de la musique sur les oreilles.» La préfecture et la police nationale, qui organisent régulièrement des opérations de prévention et de verbalisation sur les feux rouges grillés par les cyclistes, envisagent une opération de sensibilisation sur les dangers du portable et du casque sur les oreilles. En convenant toutefois que les principaux contrevenants à cette interdiction restent les automobilistes…
*le prénom a été changé

Le chiffre : 135 €

d’amende > pour port d’écouteurs ou téléphone à vélo. Depuis 2015, le port d’écouteurs ou le téléphone est interdit à vélo. Aucun point ne peut être retiré sur le permis du cycliste, mais il peut recevoir une amende de 135 €.

Qu’est-ce qui est autorisé ?

Que ce soit en voiture, à vélo, à moto, en scooter, il est strictement interdit d’avoir un téléphone en main, d’utiliser des oreillettes avec fil ou connectées en Bluetooth. Les seuls dispositifs autorisés sont les dispositifs Bluetooth intégrés au véhicule, qui ne nécessitent pas d’avoir un casque ou une oreillette sur les oreilles. À moto, seul un dispositif intégré au casque est autorisé. À vélo, les oreillettes, casques et autres dispositifs sont strictement interdits.
Dans sa version de juillet 2015, le Code de la route précise (article R.412-6-1) : «L’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit. Est également interdit le port à l’oreille, par le conducteur d’un véhicule en circulation, de tout dispositif susceptible d’émettre du son, à l’exception des appareils électroniques correcteurs de surdité.» Cyril Doumergue

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On a testé pour vous : Albi à vélo

Revue de presse Publié le 03/08/2018 La Dépêche du Midi Manon Pellieux

La Dépêche du Midi a testé pour vous Albi à vélo. En parcourant la ville, nous avons pu voir les points forts et faibles de l’aménagement doux dans notre agglomération.

Dans sa chanson A Bicyclette, Yves Montand paraît heureux sur son vélo. Mais se déplacer en deux roues, est-ce réellement si facile aujourd’hui ? Pour commencer notre test, je suis partie de Lescure-d’Albigeois. Le but étant de savoir s’il est possible de rejoindre Albi aisément depuis une ville voisine. À Lescure, j’ai emprunté la piste cyclable qui longe la RN88 jusqu’au rond-point de l’Arquipeyre. Cette partie est très agréable puisque sécurisée. Une fois arrivée à la fin de la piste, j’atterris directement sur un parking. Je dois monter sur le trottoir pour emprunter le passage piéton et me réinsérer sur la voie. Sur ce rond-point, les voitures roulent vite. Je me rends compte que rien n’est fait pour que l’entrée et la sortie du rond-point se fassent de manière fluide. Le début de l’avenue Albert Thomas est agréable, il y a une bande cyclable et de la place pour ne pas être trop proche des voitures. Mais arrivée au niveau de l’ADMR, la bande cyclable disparaît. Les voitures qui me dépassent sont obligées de se décaler. Aux différents feux qui bordent l’avenue, je me rends compte de l’utilité des sas à vélo. Dans ces espaces, la sensation de sécurité est réelle. Dommage qu’il n’y en ait pas à chaque feu.
Une fois dans le centre-ville, je décide de me diriger vers l’IMT Mines. J’emprunte donc l’avenue colonel Tessier. Au croisement avec le boulevard Valmy, pas de sas pour vélo.
Après le rond-point de Gesse, deux voitures stationnent à cheval sur le trottoir et la bande cyclable. Je ralentis. Ne voyant personne dans le premier véhicule, je décide de le doubler. C’était sans compter sur le chauffeur, qui était bien au volant et a décidé de partir à ce même moment. Je fais donc un écart. Il pile. J’ai de la chance. La suite jusqu’à l’IMT, se fait tranquillement.
Je me dirige ensuite vers le quartier de Bellevue, pour rejoindre une piste en site propre le long de la rocade. Pour y accéder, j’emprunte le pont au-dessus de la rocade. Les gens y roulent vite. De toute évidence, il vaut mieux emprunter le trottoir pour piétons. Une fois sur la piste en site propre, je suis totalement en sécurité. Personne à l’horizon. Tout va bien. J’avance jusqu’au tunnel qui passe sous la rocade, et j’arrive au bout de l’avenue Gambetta.
Direction suivante : le quartier de la gare. Je passe donc par l’avenue du Général de Gaulle. C’est une partie bien aménagée pour les cyclistes. Une piste cyclable, délimitée au sol par un revêtement différent. Seul bémol ? Les piétons qui marchent sur la piste. La sonnette est donc primordiale. Après être passée devant la gare, je me dirige vers le fameux carrefour devant l’université.
Les divers croisements sont aussi dangereux que pour les voitures. Mais le danger vient d’un conducteur garé qui ouvre sa portière sans regarder dans son rétroviseur. À quelques mètres près, je me prenais la carosserie.
En fin de compte, pour circuler en ville à vélo, il faut être très vigilant. Les intersections et ronds-points pourraient être mieux aménagés pour le passage des vélos. Une sensibilisation du côté des conducteurs de voiture paraît indispensable. Savoir prendre sa place sur la route et se déplacer en tant que cycliste semble tout aussi important pour circuler en toute sécurité.

«On a un gros projet» Arceaux, consignes, vols : ce qu’il faut savoir

Utiliser un vélo, c’est bien. Pouvoir se garer, c’est mieux. En se promenant dans la ville, on peut voir de nombreux arceaux pour y attacher son vélo. Ils sont relativement nombreux sur les grands axes de la ville (Lices Jean Moulin et Georges Pompidou, place du Vigan, de la cathédrale, médiathèque…). On en retrouve aussi devant certains lycées et collèges, ce qui est logique étant donné que c’est un public plus susceptible de prendre ce moyen de transport. Pas étonnant que les arceaux soient nombreux du côté de l’université. C’est d’ailleurs sur son campus qu’un système de location de vélo en libre-service a été mis en place en 2015. Réservé aux étudiants, la structure a été étendue au lycée Fonlabour, et le sera peut-être un jour pour l’IMT Mines. À la gare, il y a des consignes à vélo. Le jour du test, elles étaient toutes remplies. Par contre, aucun arceau à vélo en vue. Pareil du côté des arrêts de bus, notamment les plus importants du centre-ville, rare sont les endroits pour y laisser son guidon.
Ce qui est indispensable, c’est d’être équipé : casque, lampes, et même une sonnette qui peut être importante pour se faire voir et entendre. Il faut régulièrement faire un entretien : vérifier les pneus, les freins, huiler la chaîne…
L’avantage du vélo c’est que c’est un moyen de transport beaucoup plus économique que la voiture. Il maintient en forme et permet d’éviter les bouchons. En revanche, selon le chemin emprunté et l’aménagement mis en place, cela peut être dangereux. Il faut être en permanence sur ses gardes, et prendre sa place sur la route, même si les coups de klaxon peuvent pleuvoir.
Dernier conseil : ayez un bon cadenas. Les vols de vélos sont ne sont pas légions, mais il y en a… et bizarrement, rares sont les victimes qui portent plainte. Résultat, lorsqu’ils en découvrent, les policiers les amènent… aux objets trouvés.

3 questions à Sarah Laurens, vice-présidente de la C2A, déléguée à l’environnement et aux déplacements doux

Quel est le but du schéma directeur cyclable ?

Il permet de hiérarchiser les aménagements que l’on fait. Un sens cyclable facilement va de Marssac à Saint Juéry, en passant par Albi. Un autre sens, qu’on met en place avec la passerelle, est le nord de l’agglomération vers la voie verte. Ce sont les axes primordiaux. Il faut aménager le plus utile, et ce qui rend le plus service aux cyclistes.

Qu’en est-il de l’aménagement d’une piste en site propre le long de la rocade ?

Les travaux ont commencé cet été. Ce sont des délaissés de la rocade, des terrains qui appartenaient à l’État et qui nous ont été rétrocédés. On y fait un aménagement entièrement cyclable et piéton avec l’intérêt de relier le sud à l’est, parce que cela dessert beaucoup de quartiers. On reliera différents établissements, le stade, le lycée bellevue… À échéance, le but est d’arriver jusqu’au Caussel et de rejoindre le pont de Cantepau.

Quels sont les futurs aménagements prévus concernant les déplacements doux ?

On a un gros projet qui est de relier Albi à la voie verte qui démarre à Ranteil. On a interrogé Réseau ferré de France pour savoir si, en leur laissant la propriété de la voie ferrée, qui est inutilisée, on pouvait la réutiliser pour y mettre une piste cyclable. Cela permettrait à tous les Albigeois de se promener en site propre et d’accéder à la voie verte. On est en discussion, il faut l’accord. On sait qu’ils ne sont pas contre, mais c’est toujours en cours de négociation. Il y a beaucoup d’accords à avoir. Manon Pellieux

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Dangers de la route : le coup de gueule d’un cycliste

Revue de presse Publié le 03/08/2018 La Dépêche du Midi Saint-Sulpice Richard Bornia

«La bretelle A68 de Saint-Sulpice, à Roquesérières (31), est ultra-dangereuse pour les cyclistes», affirme Vincent Moreau. Ce dernier est un cyclosportif confirmé, un habitué du bitume et des dangers de la route. C’est l’échangeur tout neuf qu’il met en cause.
«J’ai comme une impression de risquer ma vie à chaque fois que j’emprunte à vélo cet échangeur. On y arrive après une longue ligne droite et ce «rond-point» ovale sur 2 voies qu’empruntent des automobilistes lancés à pleine vitesse. D’ailleurs, certains coupent allègrement les virages, j’ai pu l’observer en restant quelques minutes sur place. C’est assez flippant.»
Le cycliste doit déjà franchir sans encombre un premier rétrécissement, dans lequel voitures et vélos ne peuvent cohabiter en toute sécurité.
Ensuite, le deux-roues va croiser les doigts lorsqu’il suivra la ligne centrale entre la voie vers Roquesérières et la voie d’accélération de l’autoroute direction Toulouse. «Il ne peut qu’espérer qu’un automobiliste lancé à pleine vitesse l’a bien vu», ajoute Vincent. Il se gardera au passage de se mettre trop à droite, à cause d’une rainure juste suffisamment large pour des pneus de vélo. D’un seul coup il n’y a plus de bas-côté. Le cycliste doit alors se déporter, soudainement, s’il ne connaît pas les lieux, pour emprunter la chaussée «centrale». «Celle-ci ne permet pas à un vélo et une voiture de rouler de front, ce que les automobilistes ne peuvent pas anticiper. Sachant que se trouve à cet endroit une courbe vers la droite cachant la visibilité, que des automobilistes y arrivent parfois à des vitesses déraisonnables, ce lieu est de mon point de vue le plus dangereux que je connaisse», affirme-t-il. «S’agissant d’un équipement flambant neuf, cela est tout de même fort fâcheux». Vincent Moreau demande que les services départementaux évaluent la situation et apportent des améliorations, dont a minima une signalisation appropriée. Richard Bornia

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Un jeune cycliste aveyronnais de 12 ans grièvement blessé et héliporté sur Toulouse

Revue de presse 25/04/2018 La Dépêche du Midi Savignac Aveyron

Un grave accident de la circulation s’est produit mardi soir, à 20 h 30 sur la RD 926, au carrefour de la Guillone, sur la commune de Savignac.
Un jeune cycliste, âgé de 12 ans, arrivant d’une route perpendiculaire, s’est fait percuter par un véhicule circulant sur l’axe routier à fort passage (route Villefranche-Montauban). Grièvement blessé à la tête, l’enfant a d’abord été transporté par les sapeurs pompiers de Villefranche-de-Rouergue à l’hôpital de La Chartreuse.
Puis devant l’état de ses blessures, il a été évacué dans la soirée par hélicoptère sur le centre hospitalier de Purpan à Toulouse. Au moment du transfert, le pronostic vital de l’enfant, dont les parents résident à la Guillonne, était engagé.
Selon les premiers éléments de l’enquête confiée à la communauté de brigades de gendarmerie de Villefranche-de-Rouergue, le garçon se serait engagé sur la route départementale pour la traverser, sans faire attention aux véhicules arrivant sur sa gauche. Quant à l’automobiliste, âgé de 30 ans, très choqué, il a été admis à l’hôpital de Villefranche-de-Rouergue.

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Ville rose, ville cyclable ? Les Toulousains n’en sont pas convaincus

Revue de presse Publié le 17/03/2018 La Dépêche du Midi Haute-Garonne MARIE LAUBENTHAL

Depuis septembre 2017, tous les habitants des diverses communes françaises et notamment ceux adeptes du vélo étaient invités à participer au « baromètre des villes cyclables », lancé sur internet par la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB). Avec plus de 113 000 réponses au niveau national, cette étude est la plus grande jamais menée en France. Inspiré d’une enquête allemande menée régulièrement depuis 1988, le baromètre a pour but d’évaluer le ressenti des cyclistes. Sur fond d’un questionnaire poussé, plusieurs critères comme la sécurité, la bienveillance ou encore les modalités de stationnement y ont été évoqués.
Vendredi, suite à la clôture du vote, le palmarès des villes les plus favorables au vélo a finalement été dévoilé, à l’occasion du congrès de la FUB à Lyon.

Toulouse « plutôt défavorable » au vélo

Avec 4 101 voix, les Toulousains ont fait preuve d’une forte réactivité. Côté participation, la ville se place ainsi en 3e position du baromètre, devançant largement des villes comme Nantes ou Strasbourg. En revanche, les votants y dressent un bilan plutôt sévère : Toulouse obtient tout juste la moyenne, avec 3,01 sur 6. Selon le système de notation de la fédération, allant de A + (excellent) à G (très défavorable), cela correspond à un E — un climat vélo « plutôt défavorable » donc. Avec un résultat pareil, Toulouse se situe qu’en 8e position des villes à plus de 200 000 habitants, dépassé de peu par Paris qui obtient une moyenne de 3,16 sur 6. Cependant, Montpellier, Nice et Marseille sont loins derrières Toulouse. La cité phocéenne ne décroche qu’un faible 2,7 sur 6.
C’est Strasbourg qui arrive largement en tête du palmarès des villes les plus cyclables, avec une note de 4,1. La 2e et 3e position sont, quant à elles, occupées par Nantes et Bordeaux.

Un niveau de sécurité insatisfaisant

Selon les résultats du baromètre, les conditions de sécurité sont loin d’être à la hauteur. Beaucoup de Toulousains dénoncent des efforts insuffisants de la part de la commune, notamment en cas de travaux sur la piste cyclable. Les habitants sont particulièrement critiques envers la mairie qui, d’après les chiffres, ne serait pas assez « à l’écoute des besoins des usagers de vélos ». S’y ajoute le nombre important de vols, tout comme la dangerosité de circuler à vélo – des points qui sont également pointés du doigt à travers cette statistique. Un autre problème soulevé par les votants : Le stationnement de voitures sur les pistes cyclables. Sur ce point, Toulouse se trouve à égalité avec Montpellier, avec un faible 2,1 sur 6.

Qu’en est-il des points positifs ?

En revanche, les Toulousains estiment qu’il est « facile de trouver un atelier de réparation de vélos ». Ils se sentent également bien desservis par le système de location de vélos, Un autre point fort de Toulouse selon les votants : « les rues à sens unique sont ouvertes à double sens pour les vélos ». À ce sujet, Toulouse se place largement en dessus de la moyenne des villes françaises et obtient presque le double de points par rapport à Montpellier.

Il reste des progrès à faire

À croire ce rapport, la mairie est attendue sur de nombreux dossiers afin de rendre la ville pour attractive aux yeux des usagers de vélos. Malgré ses 283 stations VélôToulouse et 576 km d’aménagements cyclables, la ville rose a indéniablement des progrès à faire en matière de sécurité et de cohabitation vélo voiture. MARIE LAUBENTHAL

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Sécurité à vélo : les écoliers confrontés à l’espace public

Revue de presse Publié le 17/03/2018 La Dépêche du Midi Luc-La-Primaube Aveyron

Engagée depuis 1949 dans l’éducation routière, l’association Prévention routière se donne pour principale mission de former les nouvelles générations d’usagers de la route. Partenaire historique de l’Éducation nationale, les responsables travaillent aux côtés des enseignants pour aider les enfants à acquérir les bons réflexes sur la route.
L’association Prévention routière de Rodez est intervenue avec sa piste d’éducation routière jeudi et vendredi derniers au centre social polyvalent de La Primaube pour apprendre aux élèves des classes de CM 1-CM 2 des 4 écoles primaires de Luc-La-Primaube à circuler à vélo dans l’espace public, le vélo étant un moyen de transport pour les enfants. Pour minimiser les risques d’accidents et devenir un cycliste usager de la route, les enfants doivent être sensibilisés dès l’école primaire. Se positionner dans la circulation, tenir compte de la signalisation, changer de direction…
Pendant qu’un premier groupe d’élèves travaillait sur une partie théorique en répondant à un questionnaire sur la sécurité à vélo, en présence des formateurs Pierre et Huguette Remise, un second groupe évoluait sur le parcours de la piste vélo. Accompagnés par Bernard Stasiowski et Joël Marty, les enfants ont appris à se déplacer sur la piste en respectant la signalisation, les consignes de sécurité et les règles de circulation.
Des petits lots de participation ont été offerts aux meilleurs cyclistes en herbe.

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Un Code de la route en pleine mutation

(Récit Cyclomag. Publié le15/02/2018) Texte et photos : Philippe Palleron

Une nouvelle signalisation destinée aux cyclistes commence à se généraliser dans certaines grandes villes de France. Ceux qui habitent Paris sont déjà familiarisés à ces petits panneaux triangulaires faisant apparaitre un contour rouge, un vélo de couleur jaune, une flèche directionnelle jaune elle aussi le tout sur fond blanc. Mais à quoi sert cette signalétique du Code de la route ? Quels sont les règles de sécurité routière à adopter pour les cyclistes ? Voici les questions que vous pourriez vous poser et les réponses de Cyclotourisme Mag !

Première situation

Vous êtes sur votre vélo, tous les automobilistes sont arrêtés à un feu tricolore qui est au rouge mais sous ce feu, un petit panneau vous signale que vous pouvez aller tout droit. Pouvez-vous passer le feu rouge librement ?

Oui, car le panneau vous donne l’autorisation de ne pas m’arrêter à ce feu mais vous devez ralentir et respecter les piétons qui traversent la route, aussi bien sur les passages cloutés qu’en dehors de ceux-ci. Il est aussi conseillé de faire attention aux automobilistes qui viendraient croiser votre route.

Deuxième situation

Vous pouvez vous diriger à vélo dans une rue en contresens (des automobilistes arrivent en face de moi sur une route en sens unique) ?

Oui un petit panneau « sauf vélo » est apposé en dessous du panneau « sens interdit. Il y aura aussi un marquage au sol avec des flèches directionnelles, parfois des « pointillés » ainsi qu’un logo de cycliste. Certains automobilistes n’étant pas familiarisés à cette autorisation, il conviendra de ralentir et garder une bonne trajectoire lors du passage d’une voiture par exemple, d’un petit camion, d’un autre cycliste…

Troisième situation

Vous êtes dans une zone de rencontre. Vous êtes prioritaire par rapport aux piétons et aux automobilistes et vous pouvez rouler à la vitesse que vous voulez ?

Non, la zone de rencontre est un lieu de passage commun où tous les usagers qu’ils soient automobilistes, piétons ou cyclistes peuvent circuler. Il y a souvent très peu de différence entre le trottoir et la route avec parfois un sol pavé. Vous devez, comme les automobilistes, donner la priorité aux piétons qui peuvent évoluer sur le trottoir ou sur n’importe quelle partie de la chaussée. Vous devez de plus respecter une vitesse de 20km/h maxi.

Quatrième situation

Un piéton est engagé sur la chaussée en dehors des passages cloutés. Devez-vous lui laisser la priorité ?

Oui, vous êtes obligé de laisser la priorité à un piéton qui traverse une rue même s’il n’emprunte pas les passages cloutés. Il est aussi préconisé de bien visualiser l’environnement du piéton qui pourrait être accompagné d’un enfant ou d’un chien qui serait en retrait.

Cinquième situation

À un feu rouge, un sas avec marquage au sol pour les vélos est présent devant les automobilistes. Pouvez-vous attendre sur n’importe quelle surface de la largeur de la rue ?

Oui, vous n’êtes pas obligé de rester sur un côté de la rue pour attendre que le feu passe au vert. Cependant, les cyclistes préfèrent attendre au plus près des feux tricolores pour ne pas gêner les automobilistes qui démarrent au feu vert.

Sixième situation

Vous devez garder une trajectoire rectiligne lors du roulage dans une rue où des véhicules sont stationnés sur la droite et où la vitesse est limitée à 50km/h ?

Non, un cycliste peut s’écarter du bord droit de la chaussée sur une route où la vitesse n’excède pas 50km/h. Cette autorisation permet notamment d’anticiper les ouvertures de portes intempestives des véhicules en stationnement sur le côté droit de la chaussée. Attention cependant à anticiper ce « dégagement » en ralentissant et en regardant si un véhicule arrive sur votre gauche !

Septième situation

Vous êtes doublé par un véhicule et celui-ci déborde sur la ligne blanche continue. Est-il verbalisable ?

Non, l’autorisation a été donnée aux véhicules de chevaucher mais de ne pas franchir totalement une ligne blanche continue lors d’un dépassement d’un cycliste. L’automobiliste devra s’assurer qu’il n’affectera pas la sécurité des autres usagers arrivant dans l’autre sens et que le dépassement du cycliste soit à une distance de 1,50 mètres en rase campagne et 1 mètre minimum en ville.

Voilà quelques unes des nouveautés que nous connaissons déjà dans certaines grandes villes de France et qui pourraient se généraliser, en fonction des décisions municipales, dans bon nombre d’agglomérations.

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Un marquage au sol signalant que vous êtes sur une piste cyclable ne vous donne pas la priorité

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Si le feu tricolore est au rouge, un cycliste est autorisé, dans cette situation à aller tout droit ou à tourner à droite en laissant la priorité aux piétons


Revue de presse Publié le 19/12/2017  la Dépêche Castelnau-de-lévis (81)

À vélo à l’école avec l’Agglo

Poursuivant ses actions de promotion auprès des classes élémentaires pour une pratique citoyenne et vigilante du vélo, une journée d’animation a été organisée à l’école de Castelnau-de-Lévis (81) le 12 décembre par la Communauté d’agglomération, représentée par Mme Sarah Laurens et Raphaël Shaffner en charge des déplacements doux, entourés de Ludivine Loze, éducatrice sportive de la Maison du vélo à Toulouse, partenaire de l’opération, et de Mme Laetitia Sevin, conseillère pédagogique EPS (éducation physique et sportive) de la circonscription. La formation organisée avec le soutien financier de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) s’est déroulée en quatre ateliers : le premier portant sur la conduite du vélo, maniabilité, maîtrise et vigilance, le second sur l’éducation routière de l’usager cycliste, un troisième sur les connaissances liées au vélo, entretien et mécanique ; le dernier sur les avantages de la pratique du vélo sur la santé, l’écologie, l’économie.
Ces formations ludiques s’inscrivent dans une politique destinée à développer les déplacements à vélo, à encourager la pratique des deux-roues dès le plus jeune âge et à favoriser l’acquisition des bons réflexes cyclistes et citoyens pour apprendre à circuler avec les autres usagers de la route en toute sécurité.
Cerise sur le gâteau, chaque enfant est reparti avec un kit de visibilité composé d’un gilet et d’un brassard jaune pour rouler en toute sécurité.

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Des cyclistes manifestent contre les dangers de rouler à vélo

Des coureurs cyclistes se sont allongés place de la Bastille à Paris en hommage aux victimes de la route. (17 Juin 2017)
L’engouement que suscite le Tour de France, qui démarre dans deux semaines, ne doit pas faire oublier les risques, parfois mortels, que courent les cyclistes victimes de collisions avec des voitures ou des deux-roues motorisés. Des centaines d’entre eux ont manifesté samedi 17 juin dans plusieurs villes de France pour dénoncer les dangers auxquels sont confrontés les cyclistes, en agglomération comme sur les routes de campagne.
A Paris, un millier de coureurs et de cyclistes amateurs, selon France Bleu, ont actionné la sonnette de leur vélo, puis ils se sont allongés à 11 h 30 sur la place de la Bastille pour respecter une minute de silence en hommage aux cyclistes morts sur la route et à leurs familles. Olivier Razemon, contributeur du blog transport du Monde.fr, était présent :
159 cyclistes tués
Plusieurs accidents ont touché le monde du cyclisme professionnel ces derniers mois. Le 22 avril, Michele Scarponi, ancien champion du Giro, a été tué par un camion lors d’un entrainement en Italie. Deux semaines plus tard, Chris Froome, triple vainqueur du Tour, a été percuté par une voiture.
En 2016, 159 cyclistes ont été tués sur les routes de France, un chiffre reparti à la hausse depuis 2010 (+ 8 %).
Des propositions remises au ministère de l’intérieur
« Il est urgent de sensibiliser tous les usagers au partage de la route et au respect des règles. On veut retrouver notre place sur la route et retrouver le plaisir de la petite reine », a lancé à la tribune Teodoro Bartuccio, fondateur du collectif Mon vélo est une vie, à l’initiative du rassemblement.Des cyclistes professionnels comme William Bonnet et Yoan Offredo ont participé au rassemblement, auquel s’étaient jointes les fédérations de cyclisme et de cyclotourisme, l’Union nationale des coureurs professionnels, la Ligue nationale de cyclisme et des associations d’usagers.Une délégation s’est rendue au ministère de l’intérieur pour remettre plusieurs propositions, comme la généralisation des aménagements cyclables, l’éducation au vélo dès le plus jeune âge, des campagnes nationales de prévention et de sensibilisation…


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ON EST PAS TOUT SEUL SUR LA ROUTE !!!

L’insécurité routière est un sentiment partagé par beaucoup de cyclistes. « Bien souvent, les cyclistes sont frôlés par les voitures qui les doublent, elles leur coupent aussi fréquemment la priorité dans les giratoires », « Mais nous, cyclistes, ne sommes pas exempts de tout reproche : lorsque nous roulons à deux sur la chaussée et qu’une voiture arrive, nous devons nous rabattre en file indienne, ce qui n’est pas toujours le cas. »

« Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la place pour tomber ».maillot_sr

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Limiter les blessures

Limiter les blessures graves à la tête et au visage, telle est l’ambition de cette mesure. Nous avions déjà évoqué la question du casque à vélo en mettant en avant notamment la baisse de son efficacité au delà de 20 km/h.

Rappelons que 80% des accidents mortels à vélo sont des traumatismes crâniens.  Le casque diminue le risque de blessure grave à la tête de 70%.  Le port du casque diminue aussi de manière significative le risque de perte de connaissance : à plus de 10 km/h, il passe de 98% dans le cas d’une tête non casquée à 0,1% pour une tête casquée.

Le 22/03/2017, le port du casque est obligatoire pour les enfants de – de 12 ans :

  • Qu’il soit conducteur de son vélo,
  • ou qu’il soit passager du vélo ou cargobike.

En revanche, pour les adultes le casque n’est toujours pas obligatoire, mais il reste important de montrer l’exemple. Si vous avez un traitement qui fluidifie le sang comme des anti-coagulants ou des antiagrégants plaquettaires, nous vous conseillons vivement de ne jamais faire de vélo sans casque.

« En circulation, le conducteur et le passager d’un cycle, s’ils sont âgés de moins de 12 ans, doivent être coiffés d’un casque conforme à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle. Ce casque doit être attaché. »

Nous vous invitons à choisir un casque norme CE : avec la mention « casque homologué CE EN 1078, ANSI et SNELL ».

Les sanctions en cas d’oubli

En cas de non-port du casque, c’est l’adulte qui est responsable. Il s’agit dans ce cas d’une contravention de 4ème classe avec une amende de 135€ pouvant être minorée à 90€. Bien évidemment sans retrait de point comme pour toute infraction à vélo.

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A partir du 1er juillet 2015, tous les conducteurs en voiture ou en moto ne pourront plus utiliser des oreillettes, écouteurs et autres casques. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que cette interdiction est étendue aux cyclistes. La lutte contre l’usage du smartphone au volant est une des clés, avec l’abaissement de l’alcoolémie limite,du ministère de l’intérieur pour lutter contre l’insécurité routière auprès des jeunes notamment.

Quelle est l’amende prévue ?

Ecouter de la musique à vélo sera interdit tout comme s’entraîner en audio avec des applications comme Runtastic ou Nike+ qui donnent des instructions régulières dans les écouteurs des sportifs. Bien sûr, il sera toujours possible d’utiliser ces applications mais sans casque ou alors pour une autre activité comme la course à pieds.

L’amende prévue pour utiliser des écouteurs à vélo est de 135€, la même que pour un automobiliste ou un usager de deux roues motorisé.

Pourquoi interdire les casques et les écouteurs aux vélos ?

L’objectif est de ne pas disperser la concentration du conducteur de cycle. Les écouteurs, notamment intra-auriculaires (voire même avec des systèmes d’annulation de bruit actifs), isolent complètement les cyclistes dans une bulle. Ces derniers peuvent ne pas entendre une voiture qui les dépasseny par exemple.


TOUS RESPONSABLE 

Il y a quelques mois sur un des réseaux sociaux, Ludovic Drusian, Coureur Cycliste, Habitant à Carmaux, Licencié au Team Cycliste Martrais, Policier Professionnel, Agent de la sécurité,  nous expliquait la différence entre les simples vélos de ville et les vélos de compétition des coursiers, qu’il soit professionnel ou non. C’est en nous montrant 3 photos de vélos de courses ainsi que celui du coureur professionnel Christopher Froome, qu’il nous expliquait :

« Connaissez-vous le point commun entre ces 3 vélos ? Que ce soit les miens ou celui de Christopher FROOME ?
C’est qu’en roulant avec sur nos belles routes tarnaises, ou partout ailleurs en France, on est en infraction !!!
Et oui, on le sait pourtant, un vélo doit TOUT LE TEMPS ÊTRE OBLIGATOIREMENT équipé de : Sonnette, Catadioptres avant/arrière (plaques réfléchissantes), Catadioptres aux pédales, 2 freins, Catadioptres sur les roues. Et la nuit éclairages avant et arrière.
Et ce, même en balade cyclo ou entraînement fractionné pour les compétiteurs.

Heureusement que les forces de l’ordre, pourtant si souvent décriées, n’appliquent pas le code de la route à la lettre »…Une-bicyclette-mal-eclairee-peut-entrainer-un-PV_reference