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Les jeunes en stage

Revue de presse Publié le 25/07/2020 La Dépêche du Midi correspondant Jean-Pierre Audard

Afin de faire un point le Comité départemental a décidé de regrouper tous ces jeunes minimes (13/14 ans) et cadets (15/16 ans) en stage. C’est à Campsas que tous se sont retrouvés en compagnie des filles du Tarn. Encadrés par Valentine Badiano, conseiller sportif départemental, Alexandre Roustain, brevet d’état, et Claudia Carceroni Gilles (ancienne championne du monde), les coureurs ont pu se tester avec un court contre-la-montre et une sortie dans les coteaux ; tout cela dans le but de préparer la manche de la Coupe de France des régions grand sud-ouest (GSO) qui se déroulera à Bouglon (Lot-et-Garonne) le 15 août. Le département y présentera une équipe cadet et s’associera au Tarn pour les cadettes. Les minimes étaient présents également car l’année prochaine la majorité changeront de catégorie et le but de ces stages est d’acquérir des outils et des conseils qui vont leur permettre de progresser. De l’avis des encadrants, cela a permis d’établir un rapide bilan sur l’état de forme, de fédérer le groupe et aussi de préparer l’année 2021. Correspondant Jean-Pierre Audard.


C’est la reprise pour le CAC

Revue de presse Publié le 24/07/2020 La Dépêche du Midi 

La saison 2020 s’est arrêtée brutalement le 13 mars dernier au détriment des coureurs du CAC cyclisme qui ont réalisé un excellent premier mois de compétition. Avec le confinement l’entraînement en extérieur a été remplacé par des exercices sur home-trainer. Des courses virtuelles ont été organisées et ont permis à certains « cacistes » de garder le goût de la compétition. Depuis le mois de mai, ils ont retrouvé les routes et chemins d’abord individuellement puis en groupe.
La saison cycliste reprendra le 2 août prochain, en attendant les coureurs du CAC cyclisme terminent leur préparation dans divers stages organisés par le club. Tout d’abord les jeunes de l’école de vélo se sont retrouvés à la base de loisirs de Saint-Nicolas-de-la-Grave pour un bon moment de convivialité après s’y être rendus à vélo le long du canal. Puis les cadets ont escaladé les routes pyrénéennes près de Bagnères-de-Luchon. L’occasion de découvrir quelques cols mythiques du tour de France.
Pour les juniors, la préparation s’est déroulée sur plusieurs jours en Tarn-et-Garonne. Le site de Saint-Antonin-Noble-Val a été retenu et à travers les gorges de l’Aveyron les coureurs ont trouvé un terrain favorable aux efforts d’endurance.
Enfin les coureurs Élites de l’Occitanecyclisme formation (OCF) ont posé leurs valises à Peyragudes, au sommet du col de Peyresourde à plus de 1 600 mètres d’altitude pour cinq jours de travail intense.


Roquettes. Le 30 août 2020 Trophée du Canton

Revue de presse Publié le 21/07/2020 La dépêche du Midi

Après une période de disette suite à la crise sanitaire, les courses sur route vont pouvoir reprendre. Les dirigeants du VCRO, feront partie des premiers organisateurs post covid. Le 30 août à Roquettes se tiendra le traditionnel Trophée du Canton soutenu par le Conseil Départemental et la Municipalité. Tout est prêt pour une parfaite réussite de cette course qui attire tous les ans plus de 120 coureurs sur ce circuit de 3.5km. Deux courses distinctes sont au programme, une à 13h30 pour les 4e/5e cat les féminines et le jeunes, et à 15h30 les 2e/3e cat. Toutes les fédérations sont conviées, c’est comme cela que l’on retrouvera les meilleurs coureurs d’Occitanie. Un Protocole sera mis en place pour respecter les règles sanitaires, le VCRO innovera en matière de gestion informatique grâce à un nouveau logiciel élaboré. Ce Trophée sera en mémoire Gilles Laile ancien coureur et dirigeant actuel qui nous a quitté précipitamment. Dans ce même weekend, quatre coureurs du club, Fabrice Delahaye, Christophe Bonnet, Laurent Suif et Victor Danieau disputeront le Championnat d France de VTT dans le Tarn et Garonne.


Villefranche-de-Rouergue. Le départ pour un tour d’Europe à bicyclette

Revue de presse Publié le 

Elio Dauch et Justin Poux concrétiseront à partir de lundi leur projet mûri de longue date. Pendant un an ils vont parcourir le continent à vélo. Un périple de 14 500 km.

Le grand jour après-demain pour Elio Dauch et Justin Poux. Ce lundi, 20 juillet, ces deux jeunes garçons de 18 ans entameront une sacrée aventure : le tour d’Europe à vélo. Un projet qui est ancré dans leur tête depuis plusieurs années (voir La Dépêche du Midi du 25 février 2 019). « Il a émergé alors que nous étions en classe de 4e », rappellent-ils. Aujourd’hui, ils viennent d’obtenir leur bac S (avec mention AB), et pendant toutes ces années ils ont mûri leur rêve lui donnant une forme concrète et réaliste. Une préparation jusque dans les moindres détails. « Nous avons tellement de choses à faire lors de ces derniers jours que nous n’avons pas le temps de stresser », confie Elio, à quelques heures d’entamer le périple. Avec Justin, ils sont dans la dernière ligne droite. Avec déjà un moment fort demain après-midi, les deux garçons ayant donné rendez-vous à tous ceux qui les soutiennent à Sourbins, village de Najac où vit Elio (Justin, lui est originaire de Gaudies, sur l’ancienne commune de La Bastide-l’Evêque). « Ce sera l’occasion d’échanger, de montrer nos vélos prêts à partir et de partager un goûter ensemble » expliquent-ils dans leur invitation.
Ces vélos, leurs compagnons de tous les jours, ils sont solides et confortables. « Ce sont des randonneuses avec un guidon papillon et une selle constituée de gel », indique Elio. Ils porteront aussi leurs bagages, une quarantaine de kilos pour chacun. Un équipement complet, avec une tente de quatre places, des combinaisons intégrales grand froid, des sacs de couchage protégeant jusqu’à moins 20°, des coupe-vent Vortex. « Ils nous sont prêtés par des connaissances qui ont fait le tour du monde avec », soulignent les deux garçons. Une garantie de qualité et d’efficacité.
Ils partent aussi avec eux un kit de premier soins donné par la pharmacie Bonnemaire de Villefranche. Des amis, des proches, mais aussi des anonymes leur ont apporté leur soutien sur une cagnotte ouverte en ligne. « Nous avons 82 contributeurs, pour une somme totale de 4 500 € », se réjouissent Elio et Justin, en remerciant les donateurs. S’ajoutent 1 500 € obtenu à travers le programme Agir (Jeunesse et Sport). Ensuite les deux garçons ont cassé leurs tirelires pour atteindre les 15 000 € nécessaires pour leur année à travers l’Europe.

Jusqu’au cap Nord et en Grèce

Maintenant, il ne leur reste plus qu’à rouler. À raison d’environ 80 kilomètres par jour. D’abord sur les routes de Belgique, puis du Pays-Bas, de l’Allemagne, du Danemark (si les restrictions aux frontières imposées par le Covid-19 sont levées), la Suède, la Norvège, pour arriver au cap Nord. « Nous utiliserons au maximum nos vélos, sauf lorsqu’il faudra traverser la mer », assurent-ils.
Après le Grand Nord, ce sera la descente vers l’Italie, en traversant l’Europe de l’Est. Puis, de Venise direction la Grèce. Le retour en Aveyron s’effectuera par l’Europe centrale. Nous serons alors au mois de juin ou juillet 2 021, au terme d’une expédition de 14 500 km. « Nous voulons être rentrés à l’été prochain », confirment les deux jeunes, qui commenceront ensuite leurs études supérieures, après avoir bénéficié d’une année de césure. Tous deux sont inscrits en Staps, à l’université de Montpellier. Ils ont donc des aptitudes physiques (Elio pratique l’athlétisme, la natation, le football et Justin la natation, le triathlon) qui leur seront bien utiles tout au long des mois qui arrivent. Mais quelle belle aventure à travers l’Europe. G.L.


Le cyclisme tarnais veut rattraper le temps perdu

Revue de presse Publié le 13/07/2020 la dépêche du Midi 

Pour compenser les nombreuses annulations de compétitions, Albi Vélo Sport et l’Union Cycliste Mazamet se sont associés pour organiser une nouvelle épreuve sur deux journées, à la fin du mois d’août. Bien sûr, cette nouvelle épreuve respectera les règles sanitaires en vigueur à ce moment-là. Les clubs sont dans l’attente des autorisations nécessaires qui ne sauraient tarder.

Une épreuve inédite

« Le Challenge des routes tarnaises », une nouvelle épreuve cycliste sera organisée le 29 et le 30 août. Le samedi 29 août, le club d’Albi amènera les participants de Puygouzon à Saint-Pierre-de-Trivisy et le lendemain le club de Mazamet prendra le relais pour aller de Saint-Pierre-de-Trivisy jusqu’au sommet de la côte de La Môle sur la commune de Pont-de-Larn. Dans chacun des deux lieux, il y aura 3 arrivées et une course dans le village.
Toutes les catégories seront concernées et chaque jour 4 épreuves seront au programme : les cadets et les juniors dames, les Pass et les dames seniors, les catégories 2e et 3e et juniors et une course pour minimes et cadettes. Bien sûr les kilométrages seront différents.
À l’issue de ces épreuves un classement général sur les deux journées sera établi, patronné par le Comité du Tarn de cyclisme.
Sur deux journées et 8 épreuves différentes, les cyclistes des différentes catégories, privés cette année de la plupart des compétitions, pourront se retrouver pour deux journées de vélo inédites.

Le « défi Nore » : le rendez-vous des grimpeurs

Sur deux journées, le « Défi de Nore », rassemblera tout ce que l’Occitanie (et au-delà) compte de grimpeurs et de passionnés de cyclisme. Le samedi 12 septembre, la « montée audoise » partira de Villeneuve de Minervois et le dimanche 20 septembre la « montée tarnaise » partira du Jardin des promenades à Mazamet, à 10 h.
Pour ces deux épreuves l’arrivée sera jugée au sommet du mythique Pic de Nore. Ces courses sont ouvertes à toutes les catégories. À l’issue des deux épreuves un classement général sera établi et les coupes et récompenses seront remises à Pradelles-Cabardès.


Échappées belles à vélo dans le Tarn

Revue de presse Publié le 13/07/2020 la dépêche du Midi Richard Bornia

Populaire avant la crise sanitaire, le vélo est plébiscité depuis le déconfinement. Cela tombe bien. Notre département se prête à merveille à la pratique du deux-roues. Il fait beau. Il fait chaud. Alors en selle.

Entre nature et patrimoine, des derniers contreforts du Massif central au Parc naturel régional du Haut-Languedoc, le Tarn se visite aussi à vélo. Sans stress, sans bruit, avec comme seule odeur celle de la nature : vous allez en prendre plein les mirettes. Que ce soit en VTT avec plus de 2000 kilomètres de sentiers balisés ou à vélo de course ou en VAE (vélo à assistance électrique), le sportif confirmé aussi bien que le débutant trouvera son parcours, selon ses envies. Si vous choisissez Albi pour point de départ, un conseil : perdez-vous dans cette ville classée au patrimoine de l’Unesco. Votre itinérance vous conduira ensuite dans la vallée du Tarn jusqu’à Ambialet avant de mettre le cap vers le nord jusqu’au viaduc du Viaur du côté de Pampelonne. Les plus courageux pousseront jusqu’à Cordes-sur-Ciel. Certes, il faudra souvent changer de braquet, le relief est escarpé, mais que ne ferait-on pas pour musarder dans les ruelles d’un des plus villages de France.

À couper le souffle

De Castres, le sud du département s’offre à vous. Les cascades et les chaos rocheux du Sidobre sont incontournables. Pour profiter pleinement de l’escapade, les forêts avec leurs arbres majestueux vous procureront une ombre rafraîchissante. Vous voulez suer, perdre les kilos superflus ou vous émerveiller par la beauté des paysages : les monts de Lacaune vous attendent. Les dénivelés et la beauté de la nature sont à couper le souffle. Vous évoluerez en moyenne montagne, n’oubliez pas un coupe-vent car après la grimpette, il y a la descente qui peut vous frigorifier même en période estivale. Au sud de Castres, il vous restera une boucle à effectuer vers Puylaurens et si le cœur vous en dit (et si vos mollets répondent toujours présents), revenez par la Montagne Noire avec un détour par Sorèze.

28 circuits balisés

Le comité départemental du tourisme a tracé 28 circuits balisés pour découvrir le Tarn à bicyclette. Il y en a pour tous les âges, pour tous les niveaux : de la balade familiale aux routes d’entraînement de Laurent Jalabert. Le plan général des circuits peut-être commandé en version numérique et télécharger sur le site : tourisme-tarn.com Vous pourrez choisir votre circuit selon votre niveau : facile, sportif, confirmé, expert. Convaincu ? Il ne vous reste plus qu’à fredonner : « Quand on partait de bon matin, Quand on partait sur les chemins, À bicyclette… ». Les paroles de la chanson d’Yves Montand rythmeront votre escapade.
Plus d’informations dans les offices de tourisme du département.

D’Albi à Castres, sans voiture

Interdit à tout véhicule à moteur, cet itinéraire bucolique entre Castres et Albi, praticable dans les deux sens, est totalement sécurisé. Un beau parcours vallonné et ombragé, aux paysages changeants et aux pentes douces. Sa dénomination est multiple: « Voie verte », « Sentier du train » et aussi « Le chemin des droits de l’homme ». Il est propice à une balade familiale avec un faible dénivelé. Réalisé par le Département du Tarn, cet aménagement utilise l’emprise de l’ancienne voie ferrée. La piste sablée et stabilisée, le traitement des haies donnent un caractère naturel et une ambiance champêtre. Tout au long de son trajet, des panneaux vous informent sur les pigeonniers, moulins, églises qui jalonnent l’itinéraire. C’est une très agréable balade auquel il faut rajouter la visite des villages et les sites. De nombreux parkings aménagés permettent de l’emprunter à maints endroits. Richard Bornia


Blagnac. Le tour de l’Europe à vélo

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Gaël Dureau n’avait pas attendu l’épisode du Covid-19 pour enfourcher son vélo et partir effectuer un périple au long cours. « J’en ai déjà effectué plusieurs, pour des motifs divers. L’un vers l’Alsace, un autre vers Paris pour aller voir le match de foot Angers Paris-Saint-Germain, mais aussi vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ou encore Blagnac-Draguignan. J’adore le vélo », confie-t-il. En septembre dernier, il était ainsi parti à Budapest depuis Orléans, mais il savait depuis son retour qu’il reprendrait la route : « J’ai démarré dès que l’on a pu dépasser les 100 km depuis son domicile, et je me suis fixé de commencer mon tour d’Europe depuis Blagnac, vers le nord, en suivant la côte, peut-être même en effectuant le tour de la Grande Bretagne, pendant trois mois, sans objectif de lieu d’arrivée. » explique l’homme.
« J’avais des motivations diverses et affirmées : un voyage intérieur mais aussi vers l’autre à faire, une pratique sportive militante pour l’écologie et le vélo, ou encore associatif, avec l’envie de bien me sentir dans le paysage » poursuit-il.

Passionné de sport

Gaël à l’avantage d’avoir un profil sportif conséquent : football à bon niveau, cyclisme et course à pied, il va même jusqu’à réaliser l’un de ses 35 marathons en 2 h 50. En présentant également un penchant collectif affirmé et un tempérament de leader, il a été capitaine de son équipe, en groupe avec Kikicour, au stade Toulousain cyclisme. Quant à son parcours professionnel, Gaël était ingénieur informaticien et a fait du bénévolat en mécénat de compétence à l’Arche en Pays Toulousain pendant 2 ans (maraîchage et création d’un atelier entretien et réparation vélo).

Des aventures qu’il raconte

Gaël est très organisé et minutieux. Durant ses voyages, il raconte avec grande une précision, ses étapes quotidiennes sur son blog. Il s’y livre sans retenue, et narre sur un ton très plaisant, ses rencontres humaines et ses émerveillements au gré des paysages, des gens et surtout de ses souvenirs personnels. Une délicieuse lecture, à suivre sans retenue. En savoir plus : gaelavelo.org/.
J.-C. P.


Du beau monde en juillet pour le Tour de France virtuel

Revue de presse Publié le 

L’épreuve aurait dû s’élancer le week-end dernier des Alpes-Maritimes, mais malgré son report à la fin du mois d’août, il flottera tout de même en juillet comme un petit air de Grande Boucle sur l’Hexagone. De grands noms du peloton dont Chris Froome, Nairo Quintana ou Romain Bardet participeront en effet en juillet à un Tour de France virtuel caritatif, a annoncé hier l’organisateur du Tour, ASO.
Les cyclistes de 23 équipes masculines et 16 féminines courront, pendant trois week-ends de juillet, six étapes longues de 22,9 à 48 kilomètres sur la plateforme Zwift, dont quatre sont inspirées des parcours du vrai Tour de France. Le coup d’envoi sera donné le 4 juillet, dans un décor inspiré de Nice, la ville d’où s’élancera la vraie Grande Boucle le 29 août. L’arrivée sur des Champs-Elysées virtuels se fera le 19 juillet, au lendemain de la principale « étape de montagne », avec une arrivée au Chalet-Reynard sur le Mont Ventoux.

Avec Bernal, Froome, Thomas, Porte, Quintana, Alaphilippe et bien d’autres

Contrairement au vrai Tour, les coureurs ne sont pas tenus de courir chacune des étapes, et le porteur du maillot jaune, vert, blanc ou à pois pourra ainsi le céder à un coéquipier.
ASO annonce, parmi les participants, Egan Bernal, Geraint Thomas, Christopher Froome, Julian Alaphilippe, Richie Porte, Greg Van Avermaet, Mathieu Van der Poel, Nairo Quintana, Mads Pedersen, Warren Barguil et Romain Bardet chez les hommes.
Chez les femmes, l’organisateur annonce la présence de Chloé Dygert, Anna van der Breggen, Chantal Blaak, Marianne Vos, Coryn Rivera, Marta Bastianelli, Lisa Brennauer, Kirsten Wild, Elisa Balsamo, Tiffany Cromwell, Lizzie Deignan et Audrey Cordon-Ragot.
Les fonds récoltés lors de cette course virtuelle seront reversés à des associations.


Ronde de l’isard confirmée du 17 au 20 septembre

Revue de presse Publié le 27/06/2020 La dépêche du Midi Lionel Lasserre

Les organisateurs de la Ronde de l’isard s’étaient donnés jusqu’à fin juin pour décider du sort de l’édition 2020 de la course internationale espoirs (coureurs de moins de 23 ans). Jeudi matin, tous les membres du conseil d’administration ont pris la décision que la course se disputerait bien du 17 au 20 septembre prochain. « Oui, ça va se faire, confirme Guy Sans, le directeur de l’épreuve ariégeoise. Tout le monde n’a pas été d’accord mais je pense qu’il faut courir. On est dans le flou. Est-ce qu’on pourra courir en 2021 s’il y a la Covid-19 ? La Ronde a maintenant une réputation internationale. Sauter une année serait très préjudiciable. Il faut garder la dynamique même si, c’est vrai, ce ne sera pas tout à fait la même Ronde que d’habitude. »

Les équipes étrangères à l’affût

Il faut dire aussi que les équipes étrangères sont très intéressées pour venir escalader les cols ariégeois. « Il n’y a plus eu de courses espoirs depuis de longs mois. Ils ont envie de courir et mettre en avant leurs partenaires. » Désormais, le premier rendez-vous de Guy Sans et de Gérard Vacaresse sera réservé aux préfectures de Haute-Garonne et de l’Ariège. « On va faire le point avec eux. » Car si la décision a été prise de courir, ce n’est pas encore une certitude absolue. Tout sera conditionné à l’évolution de la crise sanitaire. « D’ici à septembre, on doit prendre en compte tous les gestes barrières. On verra s’ils seront toujours en vigueur aux dates de la course. »

Un protocole sanitaire très exigeant

Le protocole sanitaire est particulièrement exigeant. Si le nombre d’équipes reste inchangé (entre 24 et 25, moitié étrangères, moitié françaises), elles vont devoir se conformer à une discipline extrême. Par exemple, il n’y aura plus qu’un coureur par chambre. S’il y en a deux, ils devront être éloignés et ne pas avoir leurs têtes au même niveau. Chaque équipe devra aussi être séparée. Soit une équipe par hôtel soit une équipe par étage. Et les formations ne devront pas manger ensemble, sans parler d’une prise de température quotidienne (un médecin par équipe). Et on en passe… D’ou, évidemment, des frais supplémentaires pour les organisateurs. « On va faire partager aux équipes les frais d’hébergement » poursuit Guy Sans. Le travail ne va pas manquer. « On part sur les mêmes étapes, explique Gérard Vacaresse. Mais il faut voir avec les autorités. Il faut reprendre tout le carnet de route en deux mois et demi au lieu de six. C’est un travail de fou. » Un autre dossier pose quelques inquiétudes : celui des bénévoles. « On va leur demander dès à présent s’ils sont disponibles à ces dates » détaille Gérard Vacaresse. La Ronde de l’isard fonctionne essentiellement sur le bénévolat. Sans ce concours humain primordial, il est peu probable que la course puisse se tenir. Depuis jeudi matin, tout s’est remis en marche pour que l’édition 2020 de la Ronde de l’isard se tienne dans les meilleures conditions possible. « On va tenter d’y arriver » termine Guy Sans.

Les 4 étapes inchangées

Sous réserve de modifications de villes étapes ou de parcours en raison du changement de dates de l’épreuve, la Ronde de l’isard ne devrait pas connaître de changement par rapport au programme initial.

Jeudi 17 septembre.-1re étape. Toulouse- Salies-du-Salat (126,4km).

Vendredi 18 septembre.- 2e étape. Matin. Bagnères-de-Luchon- Hospices de France (79,5km).

Après-midi. Bagnères-de-Luchon- Bagnères-de-Luchon (contre la montre par équipes de 11,6km).

Samedi 19 septembre.- 3e étape. Saverdun- Ax-3 Domaines (140,13km).

Dimanche 20 septembre.-4e étape.- Dimanche 20septembre.- 4e étape. Betchat- Saint-Girons (155,95km).

Lionel Lasserre


Après 2019, Panini remet le couvert

Revue de presse Publié le 25/06/2020 La Dépêche du Midi 

En chiffres, cela donne : 64 pages (couleur), 384 (fameux) stickers – dont 74 brillants, 44 cartes (équipes et étapes), 1 rétro de la (belle) épreuve 2019, 1 hommage à la légende Raymond Poulidor (disparu le 13 novembre dernier), 12 anecdotes (dans l’Histoire du Tour), etc. L’édition précédente reste gravée dans les mémoires, alors le leader mondial « dans le secteur du collectionnable » a décidé à nouveau d’avoir la tête dans le guidon pour sortir le cru 2020, dont – rappelons-le – le top-départ se déroulera à Nice en date du 29 août prochain. Coureurs et parcours, villes-étapes, cols à gravir comme bonus à décrocher : vous saurez tout sur le TdF avec ce collector qui s’enrichit de nouveautés (chut…) et qui a comme marraine Marion Rousse qu’on ne présente plus !
Collection officielle ; en vente début juillet.


Bessières. A L’Ehpad, un Tour de France en vélo d’appartement

Revue de presse Publié le 14/06/2020 La Dépêche du Midi Philippe Roy

Confinés pendant de longues semaines, les résidents et le personnel de l’EHPAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) Cécile Bousquet ont rêvé de voyages et de sorties sportives. Ils éprouvaient une irrésistible envie de s’évader. Une évasion que tous les ans, lorsque arrive l’été, leur procure le Tour de France cycliste. Car au-delà des performances, des heures de souffrance et d’efforts, des secondes gagnées à grands coups de pédales, des drames et des larmes, le Tour est aussi l’occasion de visiter la France, de découvrir ses paysages merveilleux et son histoire. Mais cette année, le Covid est passé par là et les coureurs ne s’élanceront de Nice que le 29 août. Alors, tous ensemble, avec Mélanie Marty, animatrice de l’EHPAD, ils ont eu une idée, organiser « leur » Tour de France, un projet accueilli avec enthousiasme par l’ensemble du personnel. Ils se relaieront tous, sur des vélos d’appartement, pour « parcourir » chaque jour une étape de 50 à 100 kilomètres et pédaler, au final, pendant 3 500 kilomètres, comme les coureurs. Mais le Tour de France ne se résume pas uniquement à l’exploit sportif. Ils partiront donc à la découverte de notre beau pays, de ses paysages et de ses traditions.

Vidéos de paysages

Tout en dévorant les kilomètres, ils voyageront à travers des reportages vidéo en lien avec l’étape du jour, prépareront et dégusteront des spécialités culinaires de la région traversée. Comme le confie Karine Mours, aide médico-psychologique, « ce projet poursuit de nombreux objectifs: optimiser les capacités physiques, favoriser les liens sociaux, développer la collaboration entre résidents, personnel et familles, développer la notion de plaisir et de convivialité, ou encore donner la possibilité de voyager de façon virtuelle ». Le départ sera donné demain lundi par Allia Pillon, directrice de l’établissement, qui prendra le premier relais. L’arrivée est fixée au 4 septembre. Ce jour-là, si tout va bien, Egan Bernal (vainqueur de l’édition 2019), Thibaut Pinot, Romain Bardet et les autres arriveront tout près d’ici, à Lavaur, juste avant d’attaquer les Pyrénées. A Cécile Bousquet, confortablement installés devant leur téléviseur, les résidents apprécieront, en connaisseurs, les efforts fournis par les coureurs. Philippe Roy


Cyclisme : le Géant monte le Tourmalet en solitaire

Revue de presse Publié le 06/06/2020 La Dépêche du Midi V.M.

Traditionnellement, Le « Géant des Pyrénées » * à l’effigie d’Octave Lapize – premier coureur de l’Histoire du Tour de France à avoir franchi le col du Tourmalet en 1910 – vient prendre ses quartiers d’été le premier week-end de juin accompagné d’un millier de cyclos.
Mais hier, crise sanitaire oblige, Le Géant est monté en solitaire. Enfin pas tout à fait puisque le Bagnérais Bruno Armirail (Groupama-FDJ) était aussi dans la bonne échappée, lui qui est en phase de reprise en attendant le nouveau départ de la saison début août.
«C’est la première fois depuis 2007 que nous organisons une ascension en toute discrétion, souligne Marc Bruning, directeur de l’Office départemental des Sports. Mais on se devait de le monter d’autant plus qu’il restera plus longtemps que d’habitude au Tourmalet cette année.» La raison ? L’arrivée d’une étape de la Vuelta au sommet du col, programmée le 25 octobre. Ensuite, la statue redescendra sur Bagnères-de-Bigorre avant de remonter l’an prochain, le 5 juin 2021, avec notamment la célébration des 10 ans de la voie Laurent Fignon. V.M.

*Le géant des Pyrénées est une oeuvre de Jean-Bernard Métais (né en 1954) et est totalement en fer. Elle pèse 300 kilos.


L’usage du vélo poursuit sa progression dans les villes françaises

Revue de presse Publié le 04/06/2020 La Dépêche du Midi

L’usage du vélo a poursuivi sa progression en France après le confinement, avec 87 % de fréquentation cyclable en plus par rapport au début de l’année, en ville comme à la campagne, selon l’association Vélo et territoires.
La fréquentation cyclable s’est ainsi envolée de 87 %, du 11 au 31 mai (durant la première phase du déconfinement), par rapport à la moyenne entre le 1er janvier et le 17 mars (date d’entrée en vigueur du confinement), selon Vélo et territoires, qui s’appuie sur un échantillon de 182 compteurs à travers la France.
Elle a augmenté de 28 % comparé à la même période de 2019 et cette hausse « profite à tous les types de milieux : urbain, périurbain et rural ».
La progression est particulièrement forte les samedis et dimanches, avec « une pratique du week-end qui s’installe en milieu urbain et une pratique de loisirs qui refait son apparition sur l’ensemble du territoire », selon un bulletin.
« Dans les villes, 1 484 vélos sont comptés en moyenne par jour et par compteur (contre 936 avant le confinement). Le chiffre atteint 300 en périphérie et 161 en milieu rural », dénombre Vélo et territoires.

Des pistes cyclables aménagées à la hâte qui devront être pérennisées

La hausse sur un an est particulièrement marquée dans les grandes agglomérations (+54 %) mais aussi dans les villes de moins de 10 000 habitants (+50 %). Le nombre de cyclistes s’est envolé à Paris ou encore à Dunkerque.
De nombreuses villes ont mis en place des pistes cyclables provisoires pour éviter que les usagers des transports en commun ne se reportent en masse sur la voiture par peur du coronavirus, créant des embouteillages et augmentant la pollution de l’air.
À Paris, Anne Hidalgo a promis 50 kilomètres de nouvelles lignes cyclables d’ici à l’été. À Marseille, en revanche, ville peu fournie en aménagements cyclables, une piste sur le Prado a été effacée.
Le gouvernement, qui a triplé le fonds créé pour encourager la pratique du vélo à 60 millions d’euros, aidera les collectivités à pérenniser ces pistes cyclables temporaires, a promis la semaine dernière la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne.


Mazamet. Cyclisme : la Jalabert aura lieu au mois d’août peut-être…

Revue de presse Publié le 04/06/2020 La Dépêche du Midi 

Le cyclisme, comme beaucoup d’autres disciplines sportives, se « déconfine » !
Mais la notion de « peloton », inhérente à ce sport, n’est guère compatible avec la distanciation physique qui est l’arme principale de lutte contre la Covid-19. Mais le cyclisme possède pourtant l’avantage de se dérouler en plein air.
Les dirigeants de l’UVM, le club cycliste mazamétain, font des projets pour essayer d’éviter une saison blanche. Épreuves annulées ou reportées, protocoles à respecter, le travail ne manque pas pour l’équipe du Président Mouret qui veut être prête si les conditions sanitaires permettent la reprise du cyclisme dès cet été. Le calendrier est totalement bouleversé mais quelques épreuves pourraient cependant être organisées à partir du mois d’août.

Un programme ambitieux à partir du mois d’août

Les dirigeants ont donc établi un programme qui sera proposé aux autorités.
Les cyclosportives « Jalabert » qui sont le sommet de la saison de l’UVM seraient organisées le 16 août. Les « Boucles du Tarn et du Sidobre », épreuve qui amène de nombreux coureurs de toute la France et même de l’étranger, ne pourront pas se disputer. Mais les deux montées du Pic de Nore pourraient être organisées au mois de septembre : le 12 pour l’épreuve au départ de l’Aude et le 19 pour le « Défi » au départ de Mazamet. Le cyclo-cross de Fontalba pourrait clôturer la saison au mois de novembre.

Les jeunes ne seront pas oubliés

L’UVM proposera aussi des épreuves pour les plus jeunes. Les cadets, privés du Tour du Tarn cette année, et les juniors (mais aussi les seniors et pass) auraient deux journées d’épreuves le 29 et le 30 août. L’école de vélo ne sera pas oubliée avec une journée qui serait organisée en septembre. On le voit le programme cycliste est largement au « conditionnel » ! Mais malgré les difficultés inhérentes à la crise sanitaire, la passion est toujours là à l’UVM qui reste mobilisée. Et pour les épreuves qui sont ou seraient annulées l’UVM « se vengera » en 2021 !


Soual a son club de vélo

Revue de presse Publié le 26/05/2020 La Dépêche du Midi P. R.

Jusqu’ici, il n’y avait jamais eu de club de vélo dans la commune. C’est chose faite. Avec une bande de copains, Eric Chérif Bahia vient de donner naissance au Soual Vélo Sport. « J’ai été licencié au Vélo Sport castrais pendant 12 ans, dont 6 ans en tant que président », confie celui qui vient de prendre les rennes de cette nouvelle association du village qu’il habite depuis 11 ans. « Je tenais à dynamiser Soual et ses environs. Les clubs de vélo les plus proches étaient Castres ou Sorèze. C’est pour cela qu’avec des copains nous avons créé ce club. »
Malheureusement, avec la crise sanitaire que traverse le pays, les 28 licenciés de Soual Vélo Sport ne peuvent pas faire vivre leur club comme ils l’auraient souhaité. Le jour où a été prise la photo officielle, la bande de passionnés partait faire une sortie autour de Dourgne et Revel. « Normalement, nous avons deux entraînements par semaine, le samedi après-midi et le dimanche matin. Il était également prévu, ajoute Eric Chérif Bahia, de participer à des courses au mois d’avril qui ont été annulées. » Avec une moyenne d’âge de 40 ans, de 23 à 66 ans, Soual Vélo Sport veut encore s’agrandir et les nouveaux licenciés seront évidemment les bienvenus. Aidés par la municipalité et sponsorisés par des entreprises et commerces locaux, les membres et leur président sont optimistes pour l’avenir de ce tout jeune club, un club avant tout de copains qui souhaitent reprendre le plus tôt possible les routes et les chemins de la région pour assouvir pleinement leur sport favori. P. R.


Figeac. La vingtième Vélotoise n’aura pas lieu cette année

Revue de presse Publié le 24/05/2020 La Dépêche du Midi 

La 20e édition de la Vélotoise qui devait avoir lieu dimanche 2 août au départ du foirail n’aura pas lieu en 2020. Vu les contraintes sanitaires liées au covid-19, les organisateurs ont pris la décision de l’annuler.
« Il est important d’assurer la sécurité des coureurs, mais également celles des bénévoles, dit Claude Lopez, président du Vélo-Club Figeacois. La plupart de nos bénévoles ont en effet plus de 65 ans, et une vingtaine d’entre eux nous ont fait savoir que cette année, ils ne seraient pas présents. De plus, l’organisation de l’épreuve s’annonçait extrêmement contraignante pour nous, avec des points difficiles à résoudre, comme le départ groupé, les ravitaillements, le repas aux 750 convives dans la salle du Quercy, la buvette, etc. Or une cyclosportive sans repas ni buvette est inimaginable, mais aussi un gros manque à gagner pour nous. Les amateurs de cyclisme pourront se consoler avec l’arrivée de la dernière étape de la Route d’Occitanie, Lectoure – Rocamadour, mardi 4 août ».
Pour Alain Auguié, ancien président du Vélo-Club Figeacois, « C’est vraiment dommage, mais vu les contraintes que l’épreuve suppose, je comprends la décision des organisateurs. Je connais bien Michel Palis (vice-président du VCF) pour avoir longtemps travaillé à ses côtés, et je sais que la décision est sage. Avec mon entreprise Aprodia Service, je suis chaque année partenaire du Tour du Limousin, et je ne sais pas non plus s’il aura lieu en août.
La Vélotoise est partie je me souviens d’un pari un peu fou. C’était en 2000 et mon père Robert était président de l’Entente Figeac Cycliste Figeac/Saint-Céré. Je m’occupais à l’époque de l’école de vélo avec Peter Pouly, et pour ne pas grossir, j’avais repris le vélo. J’ai demandé à mon père, pourquoi il n’organiserait pas une épreuve qui permette à tous les coureurs, jeunes et chevronnés, de courir ensemble. Cela nous faisait un peu peur au départ, mais partie avec 75 coureurs en 2000, elle a grimpé jusqu’à 650 en 2013. Pour son appellation, j’avais pensé que Vélotoise unissait bien vélo et département. Cette épreuve a su acquérir une notoriété nationale. C’est vraiment une belle histoire.


Eauze. Gilbert Dufrèche s’adresse à ses juniors

Revue de presse Publié le 20/05/2020 La Dépêche du Midi

Le Président d’Eauze Olympique a souhaité s’exprimer au sujet de la situation particulière de l’effectif junior du club. Les 9 jeunes n’ont en effet plus couru depuis le grand prix national de Châtellerault le 8 mars dernier. L’entraînement a repris depuis une semaine, mais sans connaître la date réelle de reprise des compétitions, entre début et fin août.
« 2020 aurait pu être une année exceptionnelle pour nos couleurs. Nous avons une équipe junior de niveau national dont plus de la moitié est issue du club. Engagés dans plusieurs courses nationales, avec une préparation hivernale très poussée, et des plans d’entraînement adaptés grâce à leur entraîneur Gilles Richalet, on pouvait raisonnablement envisager le meilleur pour nos jeunes coureurs.
Cela aurait récompensé aussi le travail en amont dans l’école de cyclisme, pour laquelle il faut remercier l’investissement conséquent des parents et des dirigeants. Malheureusement, un méchant virus en a décidé autrement. Il y aura peut-être des courses en fin de saison, mais il restera de toute façon beaucoup de regrets ».
Gilbert Dufrèche, Président d’Eauze Olympique.


Toulouse. Vélo : les Toulousains se remettent en selle

Revue de presse Publié le 14/05/2020 La dépêche du Midi Julie Philippe

Une aide gouvernementale permet à tous les cyclistes de bénéficier de 50 euros de réparation. Depuis l’annonce de la mesure, les réparateurs de vélo sont très sollicités.

Dans le contexte sanitaire actuel, les Français vont-ils massivement délaisser les transports en commun au profit du vélo ? Il est trop tôt pour le dire, mais ce qui est sûr c’est que sa pratique est fortement encouragée.
Depuis lundi, avec l’opération « Coup de pouce à vélo », l’État offre 50 euros pour faire réparer sa bicyclette. Une somme à utiliser chez une liste de réparateurs référencés sur une plateforme en ligne, qui s’inscrit dans un plan de 20 millions d’euros. L’objectif : inciter les Français à pédaler lors de leurs déplacements quotidiens.
Et visiblement à Toulouse, le message a été entendu. « Dès l’annonce de la mesure, on a reçu de nombreux coups de fil, et on constate qu’il y a plus de monde que d’habitude. Certains en profitent pour se remettre au vélo, mais les habitués bénéficient aussi de cette aide », affirme Laurent Morin, responsable du magasin Arnaud Bike, situé place Arnaud Bernard. À l’image de Michael, jeune toulousain venu changer le pédalier et les freins de son VTT. « J’utilise souvent mon vélo, et 50 euros, ce n’est pas négligeable. S’il n’y avait pas eu cette mesure, je n’aurais pas fait toutes les réparations en même temps. »
Hormis les réparations, Laurent et ses collègues sont principalement sollicités par les ventes de bicyclettes. « J’ai recommencé à travailler la semaine dernière, et j’ai vendu de nombreux vélos. Même sans aides, la vente des vélos et vélos électriques fonctionne bien. »
Même son de cloche chez le géant Décathlon situé à quelques centaines de mètres. Là aussi, le carnet de commandes pour les réparations de vélo est plein jusqu’à début juin et les ventes ne cessent pas. « Depuis la réouverture, on a battu des records : on a vendu énormément de vélos et de vélos électriques », se réjouit Alexis Aubert, responsable de l’atelier vélo. Un rapide tour au rayon cycles permet de constater l’engouement suscité par la petite reine : les vendeurs sont pris d’assaut et les rayonnages quasiment vides.
Changement d’ambiance deux kilomètres plus au nord. La société Paulette loue principalement des vélos aux touristes de passage dans la Ville rose, mais en leur absence l’atelier de réparation est des plus utiles. « Les réparations nous sauvent puisque nous n’avons plus d’activité, explique Romain Tomasi, mécanicien. Depuis lundi, les appels n’arrêtent pas. Je reçois une dizaine de vélos par jour, contre trois par semaine habituellement. »
Pour localiser la liste des professionnels agréés et prendre un rendez-vous : http://www.coupdepoucevelo.fr
Julie Philippe


Nathan Vandepitte : « Je n’ai croisé aucun cycliste »

Article du Net Publié le 11/05/2020 DirectVelo

Malgré la pluie, Nathan Vandepitte a effectué sa première sortie de déconfinement dès ce lundi. Le sociétaire de l’Occitane Cyclisme Formation a roulé dans la vallée du Tarn, près d’Albi, sur son vélo… de chrono. Le coureur de 20 ans revient sur sa virée pour DirectVelo.
« Après deux mois sur home-trainer, j’attendais ce jour. Je regardais la météo depuis une semaine. Malheureusement, il n’a pas fait 25 degrés avec du soleil comme pendant une bonne partie du confinement… Mais j’aime prendre l’air alors je suis quand même sorti. Même s’il avait neigé, je serais sorti. Malgré la pluie, il faisait quand même une dizaine de degrés. J’ai vu que beaucoup de coureurs ont fait du home-trainer aujourd’hui (lundi) car il pleuvait. Je n’ai croisé aucun cycliste. Ce qui m’a étonné même si les grosses journées de pluie comme celle-là sont rares. Avec le déconfinement, je pensais qu’il y aurait plus de cyclistes prêts à s’aventurer sur les routes.

« ANTICIPER LA POSSIBILITÉ QU’IL Y AIT PLUS DE CHRONOS »

Pour faire cette sortie, j’ai pris mon vélo de chrono. Je vais essayer de rouler un peu plus souvent avec pour anticiper la possibilité qu’il y ait plus de chronos en fin de saison. J’ai justement utilisé autant mon vélo de chrono que mon vélo de route lorsque j’étais sur home-trainer. Avec le confinement, c’était l’idéal pour des séances biquotidiennes. En période « normale », ce n’est pas toujours évident de rouler sur le vélo de chrono. Là, à l’intérieur, je pouvais effectuer une séance d’une heure et demi, je travaillais quelques intensités. J’ai pu bien m’habituer à la position, donc autant en profiter.
Ce lundi, j’ai donc roulé trois heures, pour une centaine de kilomètres. J’étais parti pour faire un peu moins. Généralement, j’essaie de m’arrêter à deux heures sur mon vélo de chrono. Mais j’ai suivi mon envie, et je n’allais pas m’amuser à faire plus que trois heures car la position est un peu désagréable. J’ai longé la vallée du Tarn. J’ai fait la moitié d’un côté, j’ai traversé un pont et je suis revenu par l’autre côté du Tarn. On peut longer le Tarn pendant un long moment sans pour autant revenir par la même route, c’est agréable.

« L’IMPRESSION QUE LE VÉLO JOUAIT AVEC MOI »

J’avais encore les patins carbones sur les roues aluminium. Je ne voulais pas non plus trop prendre de risques car le freinage n’est pas très bon. J’habite à Marsal, dans une côte. J’ai commencé par la descente. En bas, je me suis mis en danseuse et j’étais complètement déséquilibré. Le vélo me semblait plus rigide que d’habitude. Il m’a fallu 20 minutes pour m’adapter. Au début de ma sortie, je sentais vraiment que le pédalage sur le home-trainer est différent de celui sur la route. Sur home-trainer, le vélo est statique, le transfert de puissance est optimale alors que sur la route, le vélo s’incline. Il a fallu reprendre le vélo en main. J’avais l’impression que le vélo jouait avec moi. C’était une drôle de sensation.
J’avais gagné au Grand Prix d’Ouverture Grimal de Carlus (lire ici) lors du dernier week-end où il y a eu des courses. J’ai eu la chance d’entamer le confinement juste après une victoire. Il n’y en a pas beaucoup qui peuvent dire ça. Ça m’a aidé, ça n’aurait pas été facile d’entamer ce confinement avec des doutes et des interrogations sur ma condition. J’étais rassuré et serein. Je savais que j’étais sur la bonne voie, c’est ce qui m’a poussé à bien continuer de travailler.

« J’AI PROGRESSÉ PENDANT LE CONFINEMENT »

J’ai continué l’entraînement au début du confinement, je n’ai pas coupé. J’ai donc fait du biquotidien, un peu d’endurance et même une sortie un peu folle de sept heures sur une plateforme virtuelle. C’était un petit défi que je m’étais fixé, avec 220 kilomètres et 5000 mètres de dénivelé. Quinze jours avant la levée du confinement, j’ai coupé une semaine. Ça m’a fait du bien car j’en avais vraiment marre de rouler sur home-trainer. Avec mon entraîneur, on a décidé de faire des tests de condition physique avec les capteurs de puissance au début et à la fin du confinement. J’ai progressé entre temps, les jambes vont très bien. Il s’agit juste d’entretenir la condition de nouveau et de retrouver les sensations sur la route.
Cette semaine, je vais faire un bon bloc d’endurance fondamentale. Je ne vais pas non plus me précipiter, il n’y a pas besoin de faire le fou à monter des bosses à bloc. On ne va pas faire de courses avant août. On a le temps. Je vais continuer d’alterner avec mon vélo de chrono. J’ai des séances d’endurance de prévu de 4-5 heures avec le vélo de route. Je peux aussi couper selon mes envies en faisant deux heures avec le vélo de route et deux heures avec le vélo de chrono ». DirectVelo.


10 m d’écart entre deux pratiquants

Revue de Presse Publié le 11/05/2020 La Dépêche du Midi Relaxnews

(AFP) – Dix mètres: la règle de distance entre deux vélos a été fixée pour les cyclistes qui sont désormais autorisés à des sorties sous conditions, à la satisfaction de la Fédération française de cyclisme (FFC).
« Le point le plus important est la possibilité pour chaque pratiquant de retrouver une activité cycliste, sur route ou sur des chemins pour le VTT », a déclaré lundi à l’AFP Michel Callot, président de la FFC, qui a édicté des guides pour la pratique individuelle et collective de ses différentes activités.
« Les activités collectives sont permises dans le respect d’un plafond de dix personnes et de l’espace de dix mètres. On sort d’une période d’isolement et pouvoir retrouver une activité de club, même si elle est très particulière, a un vrai enjeu, c’est de faciliter le retour à une animation, une dynamique », a ajouté Michel Callot qui tient compte de l’interdiction de compétitions jusqu’à fin juillet.
Jusque-là, « on va s’orienter vers des entraînements dirigés pour arriver à des simulations de confrontations », a expliqué le président de la FFC.
Pour l’élite, Michel Callot a annoncé la réouverture partielle du vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines) pour les meilleurs sprinteurs français à « courant juin ». « Les Championnats de France prévus début août seront à coup sûr reportés », a précisé le président de la FFC.
Quant aux Championnats de France route, programmés dans la seconde quinzaine d’août à Plumelec (Morbihan) à une semaine du départ du Tour de France, il a fait part de son espoir de pouvoir les conserver à cette date.
« Notre travail est de tout faire pour que les Championnats de France aient lieu dans les meilleures conditions possible et dans le respect des règles sanitaires », a-t-il affirmé sans fixer de date butoir pour la prise de décision sur leur maintien, leur report en fin de saison ou leur annulation, les trois hypothèses en cours.
Relaxnews


« À Lavaur, on coupe l’herbe on range la maison… »

Revue de presse Publié le 21/03/2020 La Dépêche du Midi Patrick Louis

En cette année olympique, Benjamin Thomas, une des rares chances de médaille de la région, voit sa préparation à l’arrêt. Il prend les mesures avec philosophie.

Chercheur d’or et autres métaux précieux, Benjamin Thomas n’a plus qu’à se mettre à creuser dans le jardin de son frère, à Lavaur, où il a trouvé refuge ! « Pour l’instant, on coupe l’herbe, on range la maison, il y a toujours quelque chose à faire… » Le jeune Tarnais (24 ans) fait partie des belles chances françaises pour la piste à Tokyo mais relativise la situation. « Ce sera pareil pour tout le monde, si c’est annulé, ce n’est pas grave. On a la chance d’être en bonne santé, il faut savoir prendre du recul, c’est une période à passer. »
« Ben » a vécu la montée du coronavirus en première ligne. D’abord parce qu’il vit en Lombardie (lire ci-contre), ensuite parce qu’il a vu débarquer Michael Morkov et ses doutes, aux Mondiaux de Berlin, en droite ligne du Tour des Emirats où la mauvaise aventure a débuté pour le cyclisme…

Il pensait pouvoir rouler avec son frère Adrien

Enfin parce qu’il a été « chassé » d’Espagne où il effectuait un stage en altitude au centre de haute performance de la Sierra Nevada, au-dessus de Grenade. « Je me suis vite dit qu’on n’allait pas pouvoir aller au bout, on a appris dimanche que le centre fermait, on a pu avoir nos vols lundi et depuis, je suis à Lavaur. Dès les premières mauvaises nouvelles, je n’ai pas pris ça à la légère d’autant qu’en Italie, on a vécu ça avec un peu d’avance. » Au début, le récent champion du monde de l’omnium pensait pouvoir faire de fructueuses sorties avec Adrien, son frangin, membre de l’Occitane Cyclisme de Formation, c’est raté. « Même si on est pro, on applique la règle. Pour réussir à stopper cette épidémie, il n’y a pas trente-six mille moyens, il faut l’accepter et se dire qu’on va être arrêté un bon moment. » En attendant la suite, le coureur de Groupama-FDJ se contente de séances d’home-trainer sur la terrasse.
« En fait, j’ai l’impression qu’on est au mois de novembre sauf qu’il fait encore très beau, mais la différence, c’est qu’on n’a pas de vraie date de reprise, pas de but précis pour l’instant. L’Italie va bientôt arriver au pic, nous, ce sera un peu plus tard… Il faut se faire à l’idée de ne pas courir pendant deux, trois mois. »

« Les livres ? Peut-être en deuxième semaine… »

Sans pouvoir rouler, après l’entretien physique et le jardin, il faut encore s’occuper. « Pour l’instant, c’est un peu de réseaux, pas mal de séries, de petits films… Les livres ? Franchement pas trop, peut-être que je vais y penser en deuxième semaine… » Si les Jeux sont emportés par le Covid-19, le Tarnais va poursuivre sur la route. « Il ne faut pas oublier qu’on est vingt-huit dans le groupe et que tout le monde voudra courir… J’irai sur les courses où on voudra bien me mettre mais je n’aurai pas d’autre programme piste cette année. »

Loin de « sa » Lombardie

« La dernière fois que je suis passé chez moi, c’était il y a une dizaine de jours, la veille du début du confinement, mais ce n’était plus possible ensuite… » Benjamin Thomas et sa compagne Giulia vivent dans la région des lacs en Lombardie. Elle est restée là-bas. « Elle travaille dans la sécurité, précise le coureur. Dans le transport de valeurs, et elle continue encore aujourd’hui. Il n’y a pas de soucis, elle reste confinée dans son bunker, des tests sont effectués régulièrement… »
La séparation, voilà un des dégâts collatéraux du coronavirus que vivent de nombreux sportifs habitués à des allers-retours permanents entre « leurs » domiciles et leurs différents lieux de travail sur la planète. « La priorité, c’est la santé » conclut Ben. Patrick Louis


A-t-on le droit de faire du vélo durant le confinement ?

Revue de presse Publié le  La Dépêche du Midi. Elsa Péault

Pendant la période de confinement décidée par Emmanuel Macron lundi 16 mars, les citoyens sont autorisés à « faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun rassemblement ». Mais a-t-on le droit de faire du vélo ?

Lundi 16 mars, Emmanuel Macron a pris des mesures inédites de confinement général en raison de la pandémie du coronavirus. Tous les déplacements sont désormais interdits saufs pour quelques besoins vitaux et professionnels.
Le gouvernement a tout de même précisé qu’il était autorisé de « faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun rassemblement ». La marche et le footing en solitaire et en périmètre restreint, sont ainsi autorisés. Mais qu’en est-il du vélo ?
Contacté par nos confrères de CheckNews, le ministère de l’Intérieur Christophe Castaner a confirmé qu’il était également possible, pendant la période de confinement, de faire du vélo, mais uniquement si cela était « nécessaire pour le bon équilibre personnel », rappelant que l’idée était de « réduire ses sorties au maximum ».
Plusieurs consignes sont cependant à respecter : il faut obligatoirement faire du vélo seul, et laisser entre un et deux mètres de distance avec les personnes que l’on croise. Comme pour toutes les sorties, une attestation de déplacement dérogatoire est indispensable. Pour le vélo, il faut cocher la case « déplacements brefs, à proximité du domicile, liés à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective, et aux besoins des animaux de compagnie ». Elsa Péault


Le vélo a inventé le huis clos au grand air !

Revue de presse Publié le 16/03/2020 La Dépêche du Midi. Patrick Louis

Au fil des jours depuis le départ de Plaisir, l’épidémie de coronavirus a masqué une course au soleil très attrayante. Retour sur cet inédit huis clos au grand air à travers la France.

Casqué, un peu engoncé dans son maillot Festina millésime 2000 , le papy n’arrête pas de parler. Derrière les barrières métalliques doublées, il tente d’expliquer à son petit-fils (lui a droit à un maillot Total Direct Energie de l’an dernier), tout ce qu’il ne peut pas « bien » voir, tout ce qu’il ne peut pas sentir, tout ce qui fait son amour de la petite reine et qui ne transpire pas ce matin faute de vide sanitaire. Le bébé coureur, optimiste, avait amené un cahier avec des photos. « C’était pour les faire signer… » Eh oui, on s’en doutait un peu. « On va essayer de l’autre côté » propose le vénérable cycliste mais il n’y a pas d’autre côté. Ce Paris-Nice pas comme les autres, sur fond de doutes, d’inquiétudes, de regrets et parfois, quand même, d’optimisme, n’est pas ouvert aux fidèles qui suivent, de génération en génération cette troupe d’échalas colorés, géants de la route ou pas.

Schachmann n’est plus anonyme mais…

Sous le soleil du Vaucluse, on entend la voix du speaker qui force en évoquant l’arrivée sur le podium de Maximilian Schachmann que le maillot jaune gagné sous la pluie de Plaisir a expédié hors des murs de l’anonymat. Trois applaudissements polis, deux cris de gosses, l’Allemand et sa troupe redescendent vers la rue, l’étape va bientôt partir. Les fans de vélo aiment toucher les coureurs, leur parler, leur sourire et se faire prendre en photo avec eux. Ils ont toujours l’impression de les connaître et ne ratent jamais une occasion de leur rappeler qu’ils s’étaient vus « il y a deux ans, au Tour du Limousin » ou « en septembre au départ du Grand Prix de Fourmies… »
Ce sport, tellement populaire, présente la particularité de se disputer en liberté sur les chemins que nous empruntons au quotidien. C’est bien pour ça que Christian Prudhomme, François Lemarchand et tous leurs équipiers d’ASO ont obtenu le droit de rouler encore un peu alors que les lampions des stades et des gymnases s’éteignaient les uns après les autres. Les autorités ont exigé que les départs et les arrivées se déroulent à huis clos.

Roubaix, troisième monument menacé

« Toutes portes fermées, sans que le public soit admis ; en petit comité, en secret ». Le petit Larousse est formel, il dut sursauter en voyant instauré ce « huis clos au grand air » ! Contrairement à de nombreuses autres compétitions, la ligne 2020 du palmarès de Paris-Nice ne sera pas vide.
Le vide, il arrive ce matin à l’entrée d’un tunnel dont personne ne peut vraiment prédire la longueur. La froide cérémonie protocolaire de la station de la Colmiane terminée, chacun a pris conscience (un peu plus) de la situation.
Après Milan-San Remo et le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, le troisième monument de la saison n’en est plus à chercher un lieu de départ loin de l’Oise enfiévrée mais se demande s’il pourra se tenir. À Abu Dhabi, le Colombien Fernando Gaviria et son ami argentin Max Richeze se battent à l’hôpital contre le coronavirus. Elle est là la réalité.
Patrick Louis La Dépêche du Midi.


De belles performances pour les Bigourdans (UFOLEP)

Revue de Presse Publié le 12/03/2020 La Dépêche du Midi 

Encore un très beau week-end cycliste pour nos coureurs Ufolep des Hautes-Pyrénées avec plusieurs courses au programme et surtout de très bons résultats en retour, un début de saison qui part décidément sous de très bons auspices.
Samedi, à Montoussin (Haute-Garonne), sur un circuit vallonné, Stéphane Carmouze (ACBB) a doublé son quota de victoire en 4e catégorie après son succès de Peyrecave il y a 15 jours.
Du côté de Maillas (Landes), samedi et en 4e catégorie toujours, c’est Patrick Saffores (EDE) qui se montre le meilleur du peloton, Serge Monamicq (UVL) termine 4e. Cédric Trévisan (CCM) se classe 5e en 2e catégorie.
Grégory Rue (CCM) en déplacement à Saint-Front d’Alemps (Dordogne) s’octroie une très belle 2e place en 1re catégorie.

Du monde dans les Pyrénées-Atlnatiques

Dimanche, le peloton Ufolep s’est retrouvé à Uzein (Pyrénées-Atlantiques) sur un nouveau circuit balayé une fois de plus par le vent. Gabin Noguès (UCL) et Trystan Gonzales (JAB) prennent les 2 et 3es places chez les 13/14 ans, imités chez les 15/16 ans par Baptiste Guerny (CCE) et Thomas Bruyère (TCC). Lysa Montagnol (ALT) l’emporte chez les féminines devant Corinne Lazonde (CCE).
En 4e catégorie, pas de bouquet mais Roland Rolleau (ABC) termine 2e suivi par le duo de l’Edelweiss Laurent Taillez et Henrique De Magalhaes.
En 3e catégorie, on prend le même et on recommence : Jérémy Cazala (TCC) s’impose pour la troisième fois en quatre courses et ira courir dorénavant dans la catégorie supérieure. Pierre Loubère (CCM) finit 3e.
Belle présence de nos coureurs également en 2e catégorie avec la 2e place d’Hugo Larrouy (ALT), repris seulement dans l’avant dernier tour. Christophe Ségoviano (VCPL) occupe la 3e place finale devant Axel Larrouy (ALT).
Enfin en 1re catégorie, on pouvait penser qu’à quatre Bigourdans sur cinq dans l’échappée, la victoire allait revenir dans le 65 mais pas du tout… Au sprint, c’est le Bayonnais Nicolas Maria qui l’emportait devant James Wilkins (VCPL) 2e, Christophe Carrère (TCC) 3e, Jordan Perrin (CCM) 4e et Xavier Davia (UCL) 5e.
Pour le moment, la saison sportive se déroule parfaitement, tant qu’il y aura des courses organisées…


Nicolas Portal

Revue de Presse Publié le 05/03/2020 La Dépêche du Midi Patrick Louis

Une passion et « deux vies » foudroyées

C’est l’histoire, bien trop courte, triste aujourd’hui, d’un passionné de vélo, espoir confirmé, bon professionnel, super-équipier et pour finir incomparable directeur sportif. Nicolas Portal, le Gersois de la multinationale Ineos, la plus grande équipe de la planète vélo, vient de brutalement quitter notre monde mardi, trahi par un cœur qui lui avait causé quelques soucis en tant que cycliste, et précipité la fin de sa carrière après dix ans dans le peloton professionnel (chez AG2r, Caisse d’Epargne, Sky entre 2001 et 2010).

« Je ne veux pas mourir »

Lors d’une sortie d’entraînement, il s’était retrouvé en haut d’une bosse avec 220 pulsations sans pouvoir les faire redescendre après l’effort. « Je ne veux pas mourir » avait-il confié à Michel Puntous, le technicien haut-garonnais, un des premiers à avoir cru en lui avec le plus gascon des coureurs polonais, Henryk Sobinski. « Je m’occupais de la sélection régionale junior, explique-t-il, il était au club d’Auch, je l’ai fait venir en Haute-Garonne, on a tout de suite vu qu’il avait un très gros moteur. Il a signé à Roquette, puis à Blagnac et il est entré au pôle de Wasquehal… »
Denis Gonzalez, président du comité de Haute-Garonne avait aussitôt alerté son ami Vincent Lavenu et Nico est parti stagiaire chez AG2R. Il a grillé tout le monde… Au bout de sa première course, il signait son premier contrat. Michel a ensuite accueilli son petit frère, Sébastien, pro lui aussi par la suite (de 2005 à 2009 au Crédit Agricole, à la Caisse d’Epargne et chez Cofidis). Il est resté très lié avec eux. « Même pendant le Tour, on se téléphonait, on aimait parler de la course ou de tout autre chose… »

« Je l’appelais Moulinette »

Nico n’avait jamais oublié cet entraîneur qui l’avait fait passer du petit au grand braquet. « Venant du VTT, il moulinait toujours, à tel point que je l’avais baptisé « Moulinette ». Un jour, du côté de Montesquieu Volvestre, je lui avais demandé de changer, de tirer plus gros il avait mis tout à droite et en haut de la bosse, il n’y avait plus personne avec lui… »
Rouleur de talent, troisième du championnat de France contre-la-montre 2 003 derrière Eddy Seigneur et Stéphane Barthe, Nicolas Portal (la même année il s’était échappé dans l’étape Narbonne-Toulouse du Tour du centenaire, mais avait dû se contenter d’une 7e place dans la fournaise de Lasbordes à quelques secondes de Juan-Antonio Flecha) n’a pas eu les résultats qu’il pouvait espérer par rapport à ses qualités physiques. Il n’avait pas un mental de champion. Il le gardait sans doute pour ses protégés, pour la suite qu’il ne pouvait imaginer aussi riche.

« Il ne parlait que trois mots d’anglais »

En 2013, alors qu’il avait terminé son parcours sous le maillot Sky et débuté dans le staff britannique (« il ne parlait que trois mots d’anglais mais tout le monde le comprenait dira plus tard le boss gallois, ça m’a plu… »), Dave Brailsford a demandé à Chris Froome, deuxième du Tour de France précédent derrière Bardley Wiggins, qui il souhaitait voir à la tête de l’équipe. « Portal » lui a répondu le Kenyan blanc sans hésiter. Il doit aujourd’hui quelques mailles importantes de ses quatre « yellow jerseys » au très souriant Français avec qui il est devenu ami.
Lors de l’épisode Caisse d’Epargne, l’Auscitain a su se rendre indispensable pour ses patrons, mettant ses ambitions de côté. Oscar Pereiro, vainqueur du Tour 2 006 sur tapis vert, ne manque jamais de le rappeler. Alejandro Valeverde et « Purito » Rodriguez, son voisin en Andorre, n’ont pas plus oublié son généreux travail.

Sa belle gueule, son sourire, sa gentillesse…

Alors que nous venions d’apprendre sa sélection pour le premier de ses six Tours de France comme coureur (il les a tous terminés, ainsi que la Vuelta 2 002) voilà ce que nous écrivions : Portal a étonné de nombreux suiveurs ces derniers mois. Son tempérament, ses qualités, ses facultés de récupération, lui offrent d’entrée une belle place parmi les jeunes espoirs de la Grande Boucle. « Je n’osais pas trop penser au Tour avant de connaître la composition de l’équipe, je n’avais pas envie d’être déçu… » Avec sa belle gueule, son sourire, sa gentillesse et ses… jambes, il ne va sans doute pas rester longtemps anonyme dans le peloton du Tour. Il rêve d’aller jusqu’à Paris, mais pas seulement…
Finalement, il est allé beaucoup plus loin, en laissant ses jambes de côté, préparant jusqu’au bout de ses nuits, jusqu’aux dernières gouttes d’éveil, ses stratégies gagnantes ses coups de poker vainqueurs. Rayonnant en course au volant des Ford ou Jaguar du Team, dans la roue de Chris Froome, Geraint et Egan Bernal, il a séduit tous les suiveurs et gagné un respect tellement légitime. Faire cohabiter ses stars, leur donner ou redonner la confiance, protéger son cher « Froomey » des missiles qui ont accompagné tout son parcours n’était pas à la portée du premier venu.
Et il était en train, jour après jour, de remettre le quadruple vainqueur du Tour dans la peau d’un leader après son terrible accident du Dauphiné 2 019. Le destin, aveugle, vient de le rattraper. Sa disparition laisse toute une famille, celle du cyclisme, sans mots pour exprimer ce sentiment d’injustice, cette douleur que le temps seul atténuera mais n’effacera jamais.

« Froomey » seul pour son dernier défi

Au retour d’une sortie à vélo, Nicolas s’est effondré dans son domicile andorran. Les secours n’ont rien pu faire pour le rendre à la vie. Froome va devoir avancer sans lui désormais, relever un de ses derniers défis, celui de gagner un ultime Tour de France, le cinquième, comme les grands. « Nous avons besoin d’un leader… Nous avons besoin d’un maître… Nous avons besoin d’apprendre à voir la lumière… » Extraits de « God save all us » de Lenny Krawitz que Nico aimait au point de baptiser son premier enfant du même prénom. La petite AÏnoa, née juste avant Liège-Bastogne-Liège il y a sept ans, avait hérité du joli nom d’un village que l’Auscitain aimait tant traverser à l’entraînement au Pays basque. Magalie est seule aujourd’hui pour leur raconter la belle histoire de ce papa merveilleux. De son histoire brisée un après-midi de mars, à l’heure où le peloton s’éveille d’un trop long hiver. Un peloton privé à jamais d’un de ses acteurs les plus attachants. Adieu champion.
Les obsèques de Nicolas Portal auront lieu lundi 9 mars en la cathédrale Saonte Marie d’AuchSainte Marie d’Auch à 14h.

« Le plus gentil, le plus heureux »

Chris FROOME : « Mes pensées vont à la femme de Nicolas et ses enfants. Il était l’homme le plus gentil et le plus heureux que je connaisse, il vivait toujours la vie à fond ».

Alejandro VALVERDE : « Nico était un compagnon de route, il nous a accompagné plusieurs années, toujours un sourire, toujours un bon geste pour tout le monde »

Joaquim « Purito » RODRIGUEZ : Un des meilleurs amis que je compte dans le cyclisme nous laisse. Une de ces personnes qui laissent une empreinte dans nos vies ».

Geraint THOMAS : « Je ne peux pas vraiment l’admettre, c’est trop triste. Nico était si talentueux, chaleureux, authentique et toujours là quand j’avais besoin de lui. Il était plus que mon collègue, il était mon ami ».

Egan BERNAL : « Nico est la personne qui m’a guidé dans les meilleurs souvenirs de ma carrière. Lui, toujours joyeux, la tête froide, réfléchi et avec un beaucoup d’énergie pour savoir guider toute une équipe dans les moments difficiles. Je l’ai toujours admiré ».

L’équipe s’arrête !

Décision rarissime et même inédite. L’équipe Ineos ne roulera plus en compétition jusqu’au Tour de Catalogne le 23 mars. « Nous avons pris cette décision au regard des circonstances exceptionnelles liées au décès de Nicolas ». De son côté Dave Brailsford, le patron précise : « nous avons perdu une personne que nous aimions beaucoup, c’est pour celà que nous avons décidé de faire une pause, c’est le mieux pour l’équipe, le cyclisme et le public… » Le communiqué du Team évoquait quand même la présence en Italie du coronavirus…
La Dépêche du Midi Patrick Louis


Landorthe. Grand prix cycliste : une belle réussite

Revue de presse Publié le 

Le club de cyclisme de Saint-Gaudens a choisi cette année de placer son grand prix sur la commune de Landorthe, profitant d’un circuit de plus de 7 km convenant parfaitement aux dirigeants. Un bon choix relayé par les avis des participants qui eux aussi l’ont jugé intéressant et sélectif avec ses deux côtes au programme. Si le vent a pu jouer son rôle, les coureurs ont apprécié l’épreuve.
Dès 13 heures, cette compétition UFOLEP a donné l’occasion aux benjamins, minimes, cadets, féminines et coureurs de catégorie 3 et 4 de se livrer bataille. À 15 heures, les cyclistes de 1re et 2e catégories ont pris le relais (10 tours pour la 2e catégorie et 11 tours pour les 1re catégorie). Une organisation sans faille du vélo club saint-gaudinois avec pas moins de 32 signaleurs pour sécuriser le circuit. Ils sont venus d’un peu partout : St-Gaudens bien sûr mais aussi de Muret, Roquettes, Balma, Plaisance, Mauvezin, Gourdan, Montréjeau, Condom, de l’Ariège et même de l’Ain. Des beaux vainqueurs dans chaque catégorie : Grégoire Maruyn pour les benjamins, Mahel Martin pour les minimes, Hugo Castet pour les cadets et Pauline Carmieille pour les féminines. En 4e catégorie, c’est Christian Lafont de Clarac qui l’emporte et Stéphane Cayron d’Escalquens est le vainqueur en 3e catégorie. Les Saint-Gaudinois se taillent la part du lion avec la victoire de Maxime Prat (2e catégorie) et Christophe Montauban (1re catégorie). C’est dans la salle polyvalente que tous ces lauréats ont reçu leur récompense, complimentés par Jean-Paul Servat, le speaker du jour. Le vélo-club remercie tous les soutiens qui ont permis la bonne réalisation de cette épreuve sans oublier la collaboration de la municipalité de Landorthe.


Castelmayran. Belle réussite pour le circuit des quatre chemins

Revue de presse Publié le 01/03/2020 La Dépêche du Midi

Samedi 22 février s’est déroulé la première des six courses de Castelmayran Velo club, le circuit des 4 chemins (UFOLEP). Une journée ensoleillée, pour accueillir les 204 compétiteurs venus lancer leur saison dans le Tarn-et-Garonne. Une récompense pour les dirigeants qui se démènent pour proposer des organisations, ainsi que pour les bénévoles présents afin de faire en sorte que la journée soit une fête. Cédric Moro coureur au club s’est pour l’occasion mis dans la peau du speaker. Malheureusement la fête aura été un peu entachée par une grosse chute en 4e catégorie. Quelques coureurs y ayant laissé fractures et contusions. Nous leur souhaitons un prompt rétablissement et espérons les revoir très vite à nouveau sur le vélo.
Côté « rose et bleu », 21 coureurs sur 29 licenciés étaient présents dans les différentes catégories. Ils se sont déjà bien illustrés. Arthur Merle 4e en minimes ; Jérémy Blanchet 5e en 1re catégorie ; Robin Duez 3e en 1re catégorie ; Romain Bazalgette second en 1re catégorie.

Tous les vainqueurs. En 10 ans et moins, Thomas Kerfouche, ASC Gagnac cyclisme (31) ; en 11 ans, Tom Jacotey, Montauban cyclisme 82 ; en minimes, Bryan Jacotey, Montauban cyclisme 82 ; en cadets, Oscar Pinier, Cahors cyclisme (46) ; en féminine, Florence Gaut, union cycliste briviste (19) ; en 4e catégorie, Manuel Salas, Cyclo VTT Fleurance (32) ; en 3e catégorie, Philippe Lanes, Edelweiss (65). en 2e catégorie, Sylvain Rodriguez, Asso Promotion Cyclisme (12) ; en 1re catégorie, Axel Crochard, Montauban cyclisme 82.

Prochain rendez-vous le samedi 7 mars pour la 2e édition du GP cycliste de Garganvillar.


Ben Thomas, l’irrésistible insolence

Revue de presse Publié le 01/03/2020 La Dépêche du Midi Patrick Louis

Le Tarnais n’a pas manqué son rendez-vous avec l’omnium qu’il a dominé de toute sa classe. Voilà déjà un maillot arc-en-ciel pour lui et pour l’équipe de France.

Les mains posées sur d’invisibles cocottes, les poignets cassés, Benjamin Thomas mène la ronde. Avec quelques pavés bien gras au lieu de ces lattes de bois si lisses, on croirait revoir Roger de Vlaeminck envolé vers un de ses triomphes en Enfer. À la mi-course de la dernière épreuve de l’omnium, le Vauréen s’en va à la cloche et marque de nouveaux points précieux. De retour dans le paquet, il se contente de surveiller et de marquer son plus sérieux client, van Schip et sa « peau d’oranje ». Il va finir par écœurer le Néerlandais et l’accompagner lorsqu’il partira chercher un tour d’avance… Seule une chute aurait pu le priver du titre suprême.

Onze tours en tête, ça fait du bien

Utilisant à merveille les épreuves qui lui conviennent le mieux, il s’est installé d’entrée au sommet pour ne jamais le quitter. Vainqueur du scratch après une échappée lancée à dix tours de l’arrivée en compagnie de l’Anglais Walls, il a choisi l’attaque sur le tempo, coupant la ligne en tête à onze reprises et prenant un tour à ses adversaires. Sur cette séquence, van Schip a fait aussi bien, les deux coureurs ont fini dos à dos. « Ben » s’est alors payé le luxe de rester au pied du podium sur l’élimination avant de toucher la perfection sur le quatrième et dernier acte évoqué plus haut. Rappelons que l’omnium figure désormais dans le programme olympique…
Déjà sacré à Hong-Kong il y a trois ans, il n’était rentré de Pruszkow « qu’avec » l’argent (battu par le Néo-Zélandais Campbell Stewart) l’an passé. Hier, le rouleur de la Groupama-FDJ a retrouvé son rang. Lors de son titre 2017,il avait coiffé une autre couronne mondiale, celle de l’Américaine, associé à Morgan Kneisky. Cet après-midi, il pourra égaler cette performance, cette fois en compagnie du réunionnais Donovan Grondin, 20 ans, une des recrues hivernales de l’équipe bretonne Arkéa-Samsic.

« C’était un omnium parfait ! »

Dès sa descente du podium, radieux, le jeune Tarnais n’a pas eu trop de commentaires à faire. Sa démonstration était si limpide…
« Oui, c’était un omnium parfait de bout en bout, a-t-il commenté. J’y ai toujours cru, les jambes étaient bonnes et je n’ai pas commis d’erreurs ».
Les dirigeants tricolores auraient aimé voir un peu de cette sérénité dans le regard de leurs sprinters, grands perdants de la semaine berlinoise. Juste avant Benjamin, la délégation bleu-blanc-rouge avait applaudi l’argent des filles sur l’Américaine (lire ci-dessus).
Marie Le Net et Clara Copponi ont déposé une quatrième médaille dans la corbeille des Bleus, la première pour les femmes (après le bronze de Corentin Ermenault sur la poursuite individuelle puis l’argent et le bronze de Quentin Lafargue et Michael D’Almeida sur le kilomètre). Benjamin Thomas et Donovan Grondin espèrent faire encore mieux tout à l’heure.
« On a une bonne chance avec Donavan, précise le champion du monde, j’ai l’habitude d’enchaîner les deux épreuves en deux jours, on est en bonne condition tous les deux, on va donner le meilleur ». Comme d’habitude.

Les Bleues « américaines » en argent

Côté bleu, l’autre grand sourire est venu du tout jeune duo de l’américaine Marie Le Net, 20 ans, et Clara Copponi, 21 ans. Elles sont allées arracher une médaille d’argent derrière les intouchables Néerlandaises Wild/Pieters, qui ont offert à leur pays une cinquième médaille d’or. Elles ont placé vers la mi-course une attaque qui leur a permis de faire plusieurs tours en tête et d’accumuler des points, mais qui leur a également coûté beaucoup d’énergie. À égalité de points avec les Italiennes juste avant l’emballage final, les deux Françaises ont trouvé les ressources pour remporter le dernier sprint. Patrick Louis.


Eauze Olympique : trois jeunes à l’honneur

Revue de presse publié le 26/02/2020 La Dépêche du Midi

La salle des fêtes de Saint-Amand était le lieu choisi cette année par le comité FFC de cyclisme pour organiser son stage interclubs annuel, réunissant l’ensemble des jeunes (minimes, cadet(e) s, juniors) des clubs du département.
À cette occasion, sont décernées des récompenses annuelles pour les meilleurs d’entre eux, titulaires l’an passé de podiums régionaux ou nationaux. Trois jeunes d’Eauze sont ainsi montés sur le podium, le premier étant Vincent Dehez, champion régional et départemental minime sur route en 2019, saison exceptionnelle lors de laquelle il a accumulé victoires et podiums. Place à la catégorie cadets en 2020 pour Vincent, qui est un pur produit de l’école de cyclisme d’Eauze, à l’instar de ses deux camarades Mickaël Ferreira et Sébastien Llamas. Le premier s’est également illustré lors des championnats de l’avenir, où, bien parti dans la bonne échappée, il glane la médaille d’argent pour son premier podium, confirmant ses résultats très réguliers de 2019 (illustrés par sa 9e place dans la coupe route régionale). Quant à Sébastien, c’est lors des championnats de France sur piste qu’il a confirmé sa place dans l’élite de la discipline, avec une médaille de bronze sur le 500 m départ arrêté. Il est également champion du Gers cadet, 1er de la coupe régionale piste et 2e de la coupe régionale route. Tous deux seront donc des éléments essentiels de l’équipe junior d’Eauze en 2020.


Benjamin Thomas, l’arc-en-ciel allemand avant l’or japonais

Revue de presse publié le 26/02/2020 La Dépêche du Midi Patrick Louis

Le coureur tarnais sera en lice sur la poursuite par équipes, l’omnium et l’américaine. Avec des ambitions sur tous les tableaux et en point de mire, les Jeux de Tokyo cet été.

Entre deux tours de piste, Benjamin Thomas pensait très fort au chrono final de l’Etoile de Bessèges à Alès. Mais la veille, alors qu’il avait affiché jusque-là une forme resplendissante, il a ressenti une douleur au genou. Après une rapide concertation avec le staff médical de Groupama-FDJ, il a été décidé qu’il se retire. Pas question de prendre le moindre risque à quelques jours des Mondiaux de Berlin. Et puis la tendinite préoccupante s’est envolée…

Associé à Grondin

Après deux jours passés dans le Tarn, il a rejoint son domicile italien du lac de Garde, multiplié les sorties derrière scooter et sur la piste de Montichiari, avant de filer au Vélodrome National de Saint-Quentin en Yvelynes et de rejoindre les Bleus en Allemagne.
À partir d’aujourd’hui, « Ben » va s’aligner dans trois challenges, celui de la poursuite par équipes où la France court toujours après un presque inaccessible billet olympique, celui de l’omnium (il y retrouvera entre autres, Elia Viviani), sa grande spécialité, et celui de l’américaine où il sera associé au jeune réunionnais d’Arkéa-Samsic, Donovan Grondin.
Titré dans la course aux points en juniors en 2013, puis en 2017 en seniors, à l’américaine (avec Kneisky) et sur l’omnium à Hong-Kong, il attend un nouvel arc-en-ciel depuis.
Même si elle compte des coureurs reconnus comme Bryan Coquard, Grégory Baugé ou la très prometteuse nordiste Mathilde Gros, le Vauréen est incontestablement la tête d’affiche de la sélection tricolore. Une position qu’il partage avec Sébastien Vigier.

Vigier face aux monstres oranges

Le sprinter de Palaiseau aura la lourde tâche de s’attaquer au bloc de la maison « oranje » formée d’Harrie Lavreysein, tenant du titre, Jeffrey Hoogland, Roy van den Berg (au démarrage pour la vitesse par équipes) et Matthijs Buchli le champion sortant du keirin.
C’est parti pour cinq soirées de folles rondes avec, cette année au-dessus du vélodrome, le poids, énorme des Jeux de Tokyo. « Le » rendez-vous le plus important du début de carrière de Benjamin Thomas.

toutes les finales

Les Mondiaux disputés dans le vélodrome conçu par l’architecte français Dominique Perrault en 1997 connaîtront leurs premières finales dès ce soir.

Aujourd’hui : vitesse par équipes messieurs et dames, scratch dames

Demain : poursuite par équipes messieurs et dames, scratch et keirin messieurs

Vendredi : kilomètre, poursuite individuelle et course aux points messieurs, omnium et vitesse individuelle dames

Samedi : 500 m, poursuite individuelle et américaine dames, omnium messieurs

Dimanche : course aux points et keirin dames, vitesse individuelle et américaine messieurs
Patrick Louis


L’Occitane CF frappe fort

Revue de presse publié le 24/02/2020 La Dépêche du Midi

Les coureurs occitans participaient du 15 au 19 février aux boucles du Haut Var. L’Entente régionale des clubs d’Albi, Montauban, Castelsarrasin, Lavaur et Mazamet a frappé fort avec pas moins de 4 podiums en 5 jours.
Erwan Soulie confirme en terminant 3e le samedi. Corentin Navarro l’imite sur la dernière étape. Kevin Besson, le champion d’Occitanie, domine. Vainqueur de 2 étapes, il réussit l’exploit de battre les coureurs du Team Pro Immo Nicolas Roux, leader du classement français des équipes de divisions nationales.
À noter que Nathan Vandepitte termine 13e et 17e d’étapes.
L’équipe, avec les coureurs licenciés au CAC cyclisme, Kevin Besson, Arnaud Cascaro, Baptiste Lavigne, Romain Malbreil et Erwan Soulie participeront au Grand Prix d’ouverture de Montastruc-la-Conseillère (en Haute-Garonne), le dimanche 1er mars, venez les encourager !


Carmaux. Les légendes du cyclisme à l’honneur

Revue de presse publié le 31/01/2020 La Dépêche du Midi J.L.G.

La 14e édition des trophées des sports blayais se déroulait mercredi 22 janvier avec un hommage au cyclisme tarnais. Invités d’honneur, deux légendes du cyclisme, Bernard Thévenet, deux fois vainqueur du Tour de France (TDF) et le local Jacques Esclassan, vainqueur entre autres de cinq étapes de la Grande Boucle.
Organisateurs et maîtres de cérémonie de la soirée, Benoît Barrau, président de l’Office municipal des sports blayais, et Jean-François Kowalik, adjoint aux sports, avaient concocté un programme digne des plus grandes étapes de montagne du TDF avec 360 convives et supporters pour ovationner les champions présents, tout en dégustant les mets de choix concoctés par le traiteur Parquin.
Et si le cyclisme était à l’honneur ce mercredi, c’était aussi pour fêter comme il se doit la dernière cérémonie des trophées d’André Fabre en tant que maire de Blaye, l’édile qui laissera son fauteuil en mars prochain mais certainement pas sa passion pour la petite reine : « Thévenet, la première fois que je l’ai vu, c’était le 14 juillet 70 dans le brouillard de la Mongie, c’était en noir et blanc à la télé ».
Après un historique des trophées raconté par le maillot vert Benoît Barrau, Bernard Thévenet, tombeur du grand Eddy Merckx dans le Tour 75, se prêtait gentiment au jeu du commentateur qu’il fut après sa longue et belle carrière : « Le vélo, c’est l’école de la vie, c’est aussi apprendre à gérer l’échec, savoir se remettre en question ».
Jean-François Kowalik, maillot à pois d’un soir, rappelait les grandes étapes gagnées par l’OMSB depuis presque deux décennies : « Le premier invité d’honneur des trophées était Thierry Maset, ancien troisième ligne aile du Stade toulousain ».

Un fief du cyclisme

Tour de France, Tour de l’Avenir, Route d’Occitanie (créée en 1977 à l’initiative de Jacques Esclassan), Blaye-les-Mines est devenu depuis belle lurette un fief incontournable du cyclisme international, sous l’impulsion d’André Fabre, maillot jaune lorsqu’il s’agit de « parler vélo » et qui rappelle la devise qui sera bientôt gravée sur l’emblème de la commune : « Toutes les routes du Tour de France mènent à Blaye ».
Après la remise des trophées aux sportifs blayais, il était temps de dévoiler la surprise faite à André Fabre, l’hommage via le grand écran, de Christian Prudhomme, patron du TDF, à son ami André à qui il donnait rendez-vous pour d’autres belles étapes. J.L.G.

Sur la scène de la salle Balavoine, aux côtés des légendaires Bernard Thévenet et Jacques Esclassan, deux autres champions recevaient l’ovation des 360 convives présents, les Albigeois Cédric Coutouly, qui participa au Tour de France 2006, et Stéphane Poulhiès (Tour d’Espagne 2008 et 2013).
Également à l’honneur, Francis Gomez, de l’USC Cyclo, qui transforme les chaînes de vélo en œuvres d’art et en trophées remis ce mercredi soir à Bernard Thévenet, Jacques Esclassan, Jean-François Kowalik et André Fabre.

Les récipiendaires :

Abîmes Spéléo-Club blayais, Badminton-Club Léo-Lagrange 81, Budo-Club du Carmausin, Cagnac-Blaye-les-Mines Rugby, Club des arts martiaux, foyer La Soleillade, Joyeux Pétanqueurs du Bois-Redon, Pétanque des Bruyères, Pétanque Jean-Jaurès, Pétanque sportive blayaise, RC Blaye-les-Mines, section gymnastique club Léo-Lagrange, Vélo-Club blayais, Wagga-Club de Parapente.


Albi. Le rêve olympique d’Aurélien Costeplane

Revue de presse Publié le 14/01/2020 La Dépêche du Midi. Éric Théron

Le Tarn pourrait bien être représenté par deux pistards aux prochains Jeux Olympiques de Tokyo. Pour Benjamin Thomas, champion d’Europe en titre, c’est fait. Le Vauréen est d’ores et déjà qualifié pour l’omnium et la course à l’Américaine. Licencié à Albi Vélo Sport depuis cette année, Aurélien Costeplane fait tout pour rejoindre l’équipe de France en juillet prochain. Lui a pour ambition de se qualifier pour la poursuite par équipe.
Actuellement en stage au Portugal avec ses copains tricolores, il prépare la Coupe du Monde qui aura lieu fin janvier à Hamilton (Canada) et les championnats du monde programmés fin février à Berlin. « Je suis présélectionné, mais j’en saurai plus après la Coupe du Monde, sachant que la date butoir est fixée aux championnats du monde. Les huit premières nations en poursuite iront aux JO ».
À 22 ans, le nouveau sociétaire d’Albi a déjà une carte de visite enviable : champion de France en poursuite par équipes en 2017, il est également monté sur le podium en 2018 (deuxième par équipes et troisième en individuel).
Mais comme Benjamin Thomas, Aurélien Costeplane n’en oublie pas la route pour autant. Licencié durant deux saisons chez Vendée U, l’antichambre de Direct Energie, le coureur, formé au Vélo Sport 31, a ensuite signé à Sablé Vendée Cyclisme, une formation de DN2. « Chez Vendée U, j’ai eu beaucoup de pépins physiques, c’est le très haut niveau. Cette année, j’ai déménagé et le choix d’Albi s’est fait naturellement, ça s’est décidé à la dernière minute. »

« Thomas, l’exemple à suivre »

Et comme le club a déposé un dossier pour monter en DN 1, le Toulousain aura un meilleur calendrier en termes de compétition. « Ma saison est découpée en plusieurs cycles pour concilier la piste et la route en accord avec le staff de l’équipe de France et le directeur sportif de l’Occitane. Cette saison, la priorité reste les JO mais si je n’y vais pas, je me consacrerai à 100 % à la route avec l’Occitane. »
Assuré d’un statut de sportif de haut niveau, Aurélien Costeplane travaille 15 heures par semaine dans un magasin toulousain. De quoi se concentrer sur son entraînement qui passe rarement par la piste. « Le vélodrome le plus proche se situe à Foix, mais je n’y vais jamais, je fais beaucoup de travail spécifique sur home-trainer connecté et je m’entraîne sur piste en stage ».
Aurélien Costeplane fait tout pour rejoindre Benjamin Thomas au pays du Soleil Levant. « On a souvent été sélectionnés ensemble avec Midi-Pyrénées et on se rencontrait au championnat de France. C’est un très bon exemple à suivre ».
La bonne roue à prendre pour Tokyo. Éric Théron


Gaillac. ASPTT cyclotourisme : un effectif stable et une grosse activité.

Revue de presse Publié le 10/01/2020 La Dépêche du Midi

L’assemblée générale, salle Bouzinac, à laquelle assistait le président du comité départemental de cyclotourisme (CODEP), Steve Jackson, a confirmé le dynamisme de l’ASPTT Gaillac. Le club compte 96 adhérents (10 licences Prémium et 86 FFCT), un effectif stable. Cette stabilité, on la retrouve lors des sorties hebdomadaires du lundi, mercredi et samedi, avec des pics en été qui montent jusqu’à 35 cyclos. L’ASPTT Gaillac était présente sur la plupart des sorties organisées par le CODEP du Tarn ou des départements voisins, comme le Point Café à Saint-Lieux-les-Lavaur, Veilhes, Graulhet, Rando en Albigeois, Fête du vélo Boucles de l’Agoût, rando mesturet, Rando Rabastens, ou encore la « Jean-Paul Larroque » à Ambialet. Quelques adhérents ont participé au brevet des 200 km organisé par le club de Lisle-sur-Tarn. La rando du Gaillac Primeur a rassemblé 209 cyclos, dont 15 de Gaillac. Une erreur de date du comité régional (COREFG) a fait télescoper son assemblée générale avec la rando de clôture du comité départemental. A l’avenir, une meilleure coordination devrait éviter ce genre de mésaventure. L’ASPTT Gaillac a participé à plusieurs voyages de clubs : Savoie, Mèze, Aurillac, journée au Pic de Nore et Ronde des Vendanges de Gaillac Vélo Sport. Yves Gimat, le secrétaire, comme Thierry Vogelaar, le président, l’ont souligné : « Le club a montré son maillot et les couleurs de Gaillac à travers la région ». L’école de cyclos affiche une belle activité avec 13 jeunes de 9 à 18 ans qui s’alignent sur les randos et un investissement des parents accompagnateurs. Ils étaient présents aux critériums départementaux à Albine, sous forme de rallye-raid et à celui de Razisse. Cette école se classe 77e sur 152 au challenge national des écoles de cyclotourisme.
« Les enfants progressent vers l’autonomie sur le vélo », précise Yves Gimat qui assure leur formation. Louis, Kylian et Axel viennent les rejoindre et compensent trois départs vers d’autres sports.
Un des jeunes de l’école gaillacoise a même participé à la finale nationale du concours d’éducation routière, à Berck, parmi 66 concurrents venus de onze régions.


Mazamet. L’excellente saison de l’UVM

Revue de presse Publié le 10/01/2020 La Dépêche du Midi.

La saison de cyclisme 2019 pour l’UVM, a été en tout point remarquable. Toutes les organisations ont connu un beau succès avec bien sûr La Jalabert qui a encore connu une belle affluence avec des innovations réussies. L’assemblée générale a démontré la belle santé du club sur tous les plans : finances, effectifs des licenciés, résultats sportifs, école de vélo… Le président d’honneur Robert Vidal a reçu un hommage mérité dans le cadre des Trophées du sport organisés par le conseil départemental.
Le club du dynamique président Patrick Mouret peut préparer sereinement son anniversaire : il aura 130 ans en 2020 !Thibaut Vassal et Nicolas Amblard en figures de proue !
Thibaut Vassal a remporté, pour la deuxième année consécutive, le titre de champion du monde Masters de cyclo-cross qui se disputait à Mol, en Belgique. Nicolas Amblard est devenu, toujours en cyclo-cross, champion de France masters lors de l’épreuve disputée à Gouville, en Normandie, devant… Thibaut Vassal.Ces deux champions exemplaires continuent à motiver les plus jeunes licenciés de l’UVM.
Lors des championnats d’Occitanie de cyclo-cross en décembre à Narbonne, les deux pupilles de l’UVM ont encore une fois donné le meilleur d’eux-mêmes et ça a payé ! Sur 32 participants, Paul Trémoulet a dominé la course et a remporté le championnat.
C’est sa dixième victoire de la saison ! Sa sœur jumelle Juliette, toujours aussi pugnace, s’est hissée durant l’épreuve au niveau des meilleurs garçons et a remporté elle aussi ce championnat chez les filles pupilles !
Cette dernière course a clôturé une excellente saison où Juliette a remporté 11 victoires ! Elle gagne ainsi le Trophée d’Occitanie de cyclo-cross, tout comme ses deux frères ! La saison se clôturera ce week-end des 11 et 12 janvier avec les championnats de France qui se dérouleront à Flamanville. Grâce à leurs très bons résultats tout au long de la saison en régional et surtout sur les 3 coupes de France, Antoine Trémoulet en cadets et Loïc Szewe en élite ont été sélectionnés par le Comité régional pour représenter la Région Occitanie !


Le GSC Blagnac en N1 : c’est officiel

Revue de presse Publié le 05/01/2020 La Dépêche du Midi Pi. La.

Le 10 novembre nous annoncions dans ces colonnes que la FFC était sur le point de valider la candidature du GSC Blagnac VS 31 en National 1 (nouvelle appellation de la DN1) pour 2020. C’est désormais officiel. Alors qu’une deuxième liste sera annoncée courant janvier, le club présidé par Gaëtan Prime fait partie de la première, publiée mi-décembre, qui valide le label de 12 équipes.
Les onze autres étant l’AVC Aix-en-Provence, Bourg-en-Bresse Ain Cyclisme, l’EC Saint-Etienne Loire, le Guidon Chalettois, l’Océane Top 16, Sojasun espoir-ACNC, le Team U Nantes Altantique, le VC Pays de Loudéac, le VC Rouen 76, le VC Villefranche Beaujolais et Vendée U-Pays de la Loire.
La durée de validité de ce label, qui sera attribué à maximum 30 structures, est de trois ans.
La Coupe de France National 1 sera composée de quatre épreuves : deux courses en ligne avec Nantes-Segré (Pays de la Loire) le 15 mars et Arbent-Bourg-Arbent (Auvergne-Rhône-Alpes) le 3 mai ; un contre-la-montre par équipes, le Trophée Gustave Beignon (Pays de la Loire) le 21 mai ; une course par étapes, le Tour du Pays de Montbéliard Agglomération (Bourgogne-Franche-Comté) du 28 au 30 août.

Les dernières mutations

Le GSC Blagnac VS 31 a dû faire face à un départ tardif. Celui du champion de Finlande Espoirs Antti-Jussi Juntunen, qui rejoint l’équipe professionnelle continentale estonienne « Tartu 2024 – Baltic Chain Development Team », était plus ou moins attendu.
La signature du prometteur Britannique de 19 ans Charley Calvert, deux « top 20 » d’étapes au Tour du Yorkshire 2019 sous les couleurs de la Grande Bretagne, pour le club belge « Anarto Team », beaucoup moins. Elle a donc généré un nouveau recrutement.
Ainsi, après l’annonce de l’arrivée du jeune grimpeur, spécialiste des cyclosportives, Léo Pendery (Carcassonne), c’est un Néo-Zélandais, Blake Sunde, qui sera le dixième renfort du GSC Blagnac VS 31 en 2020. Sous les couleurs du club de Sydney « AMR Renault Racing Team », le coureur de 21 ans a terminé en 2019 13e du championnat d’Océanie Espoirs du contre-la-montre, 24e du championnat d’Océanie et 27e du championnat de Nouvelle-Zélande. Pi. La.


Sorèze. Distinctions pour le Vélo-Club

Revue de presse Publié le 

La 14e assemblée générale du Sorèze Vélo-Club s’est tenue le 7 décembre, à la salle des fêtes de Sorèze, en présence de 80 adhérents ; de Claudie Bonnet, vice-présidente du Conseil départemental du Tarn ; Albert Mamy, maire, et de nombreux élus de la commune. Didier Gleizes, président du SVC, a rappelé les excellents résultats du club et remercié tous les acteurs du club qui contribuent à la bonne santé de l’association. Désormais, le club souhaiterait pouvoir disposer d’un local pour se réunir et ranger le matériel.
En effet, le club compte actuellement 111 adhérents de 4 à 80 ans (108 en 2018) confirmant son essor d’année en année mais qui demande un investissement de plus en plus important.
En 2019, près de 400 engagements à des courses cyclistes route, VTT, cyclo-cross, cyclosportives, randonnées (en Occitanie, dans toute la France et même à l’étranger !) ont été réalisés. Avec à la clé une récolte de médailles et de titres pour divers membres du SVC : deux titres de champion du monde, un de vice-championne du monde, un record du monde des 24 Heures à vélo statique à Albi, diffusé sur France 2 et France 3 à l’occasion de la venue du Tour de France, 5 titres nationaux, 5 titres régionaux, 67 victoires individuelles (30 en 2018), 5 en contre-la-montre par équipes (spécialité du club) !
Après la présentation des bons bilans d’activité et financier, plusieurs cyclistes (féminins et masculins) ont été récompensés pour leurs exploits cyclistes. Cette assemblée générale s’est agréablement clôturée dans une ambiance conviviale autour d’un copieux cocktail dînatoire préparé par Seb, l’un des coureurs du club. H.S.


Cambon. Le vélo club se renouvelle

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Il est toujours compliqué de trouver du sang neuf, des membres volontaires pour assurer la relève dans une association. De nos jours, les bénévoles souhaitant s’investir dans un groupe deviennent hélas rares. Il faut se battre pour que les associations vivent, elles sont le ciment du savoir vivre et de la convivialité dans une communauté. Une association qui disparaît, c’est toujours triste pour un village. L’assemblée générale du Vélo-Club cambonnais a eu lieu le samedi 16 novembre. Un nouveau bureau a été élu avec difficulté. En effet, il a été compliqué de trouver des volontaires pour prendre les reines du club. Le président reste Richard M. mais les trésoriers, secrétaires et adjoints sont nouveaux. Un sondage a été proposé aux membres du club. Des propositions ont émergé. Des commissions seront mises en place pour l’organisation des différentes manifestations. Certaines commissions se sont déjà réunies, notamment pour l’organisation de la future Cambonnaise et pour la sortie du Père Noël. Les inscriptions pour la saison 2020 sont ouvertes. Le tarif de la licence est inchangé, à savoir 55 €. Un certificat médical à jour est nécessaire. Pour plus d’informations, joindre le président au 06 83 88 02 75.
Infos sur Facebook/ veloclubcambonnais ou sur le site internet veloclubcambonnais.wifeo.fr


L’inépuisable quête de Julien Almansa

Revue de presse Publié le 16/12/2019

Comme si la boue et le temps n’avaient aucune prise sur lui. Comme s’il avait besoin de ces nuits sur la route en rentrant de Nommay, Flamanvile, Monapteuil ou, comme hier, Bagnoles-de-l’Orne. Julien Almansa, licencié depuis 32 ans à la FFC poursuit sa carrière sur son Jolly tout-terrain sans oublier de se mêler à la lutte, de gagner, tout en accompagnant les jeunes sur ces chemins difficiles. « J’essaie de leur apporter ce que nous n’avons pas eu, à l’époque du comité Midi-Pyrénées ». Quelques semaines après son maillot tricolore Masters 4, le Haut-Garonnais est allé chercher en Normandie la première coupe de France de la catégorie.

Menut titré en élite

Les « vétérans » devaient passer cette année par la Coupe (remporté en Elite par David Menut) pour aller aux championnats de France. « Juju » n’a pas manqué le rendez-vous. A la tête d’un Team Cross intégré au CA Castelsarrasin présidé par Eric Malbreil, l’ancien Saint-Albanais qui croisait le fer avec Moncassin, Roux, Dupouey dans les années 90 se met en quatre (toujours avec son fidèle Jean Belgarric) pour les jeunes et tente de les intégrer officiellement à la structure qui ne peut aujourd’hui accueillir que les Espoirs et Elite. Tout ça en surveillant ses propres « petits », Clément absent hier en raison d’une mononucléose, Clara en piste et Lise bientôt… P.L.


Championnat d’Occitanie de cyclo-cross : cinq podiums pour le Tarn-et-Garonne

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Les championnats d’Occitanie de cyclo-cross viennent de se dérouler à Narbonne dans le parc du château de Montpalisir. Sur un parcours qui correspondait à des routiers, l’état du terrain était sec au final a consacré les meilleurs coureurs du moment.
Benjamins. Tout avait bien débuté le matin avec Clément Bouyssou qui prend la troisième place.
Cadettes. Carla Almansa se laisse déborder par Marie Dezandez et termine au pied de la première marche ; chez les juniors Tino Ourliac, auteur d’une très bonne fin de course, manque le podium de peu et prend la quatrième place, alors que Mathieu Lavignac termine sixième.
Juniors féminines. La course a été dominée par Ilona Faytou (Ladies cycling formation) et la Castelsarrasinoise Alice Barbotin réussit à tirer son épingle du jeu en terminant à la troisième place. D
Masters masculins. Les chances de podium tarn-et-garonnaises reposaient sur le Castelsarrasinois Julien Almansa. Auteur d’un bon départ, il abandonne avant la mi-course en expliquant qu’il était dans un mauvais jour et qu’il était à bout de forces pour terminer en tête. Le titre revient à Christophe Montauban (Saint-Go cyclisme Comminges) qui a réalisé une course sans faute.
Espoirs. Victor Leroy (Béziers Méditerranée cyclisme) prend le meilleur sur son équipier Fabien Poudenas et le Castelsarrasinois Théo Delmas qui prend la troisième place. Il nous explique qu’étant en bonne condition, le circuit trop sec, tracé pour des coureurs puissants, ne lui était pas favorable. Théo donne maintenant rendez-vous pour la troisième manche de la Coupe de France qui va se dérouler à Bagnoles-de-l’Orne dimanche prochain.
Seniors. La course a été dominée par l’ancien champion du monde de VTT Victor Koretztky (Pro VS Narbonnais) qui prépare sa sélection pour les prochains Jeux Olympiques, tandis que Lilian Calmejane, en préparation pour les courses de début de saison pour être très performant sut le Tour de France. Morgan Chedhomme, après sa contre-performance lors du récent championnat masters, termine à une bonne sixième place.
Sur l’agenda. La coupe de France dimanche prochain à Bagnoles-de-l’Orne.

Championnat Occitanie de cyclo-cross

Cinq podiums mais pas de titre pour le Tarn et Garonnais.
Les championnats d’Occitanie de cyclo-cross de la Fédération Française de cyclisme viennent de se dérouler à Narbonne dans le parc du château de Montpalisir. Sur un parcours qui correspondait à des routiers, l’état du terrain était sec au final a consacré les meilleurs coureurs du moment.
Tout avait bien débuté le matin avec la catégorie Benjamins avec Clément Bouyssou qui prend la troisième place. L’après midi cède la place aux coureurs plus confirmés et dans la catégorie cadettes Carla Almansa se laisse déborder par Marie Dezandez et termine au pied de la première marche en Juniors Tino Ourliac auteur d’une très bonne fin de course manque le podium de peu et prend la quatrième place et Mathieu Lavignac à la sixième . En catégorie femmes juniors la course a été dominé par Ilona Faytou (Ladies Cycling Formation) et la castelsarrasinoise Alice Barbotin réussit à tirer son épingle du jeu en terminant à la troisième place.
En masters les chances de podium reposaient sur le castelsarrasinois Julien Almansa, auteur d’un bon départ avant la mi-course il se retire de la course, interrogé il nous explique qu’il était dans un mauvais jour et qu’il était à bout de force pour terminer en tête. Le titre revient à Christophe Montauban (St Go Cyclisme Comminges) qui a réalisé une course sans faute.
En Espoirs Victor Leroy (Béziers Méditerranée Cyclisme) prend le meilleur sur son équipier Fabien Poudenas et le castelsarrasinois Théo Delmas prend la troisième place à la suite de sa course il nous explique qu’étant en bonne condition le circuit trop sec, tracé pour des coureurs puissants le lui était pas favorable; Théo nous donne rendez-vous pour la troisième manche de la Coupe de France qui va se dérouler à Bagnoles de l’Orne dimanche prochain

Classements Championnat Occitanie de cyclo-cross

En seniors la course a été dominé par l’ancien champion du monde de VTT Victor Koretztky (Pro VS Narbonnais) qui prépare sa sélection pour le prochains jeux Olympiques et Lilian Calmejane en préparation pour les courses de début de saison et son objectif majeur 2020 être très performant sut le Tour de France. Morgan Chedhomme après sa contre-performance lors du récent championnat masters termine à une bonne sixième place. Prochain rendez-vous important : la coupe de France dimanche prochain à Bagnoles de l’Orne

Sur la feuille des Classements :

Benjamins : 1. Antoine Colotte Nysa (VC Rodez) en 15’21, 2. Tom Lazareviez (VC Cévenol), 3. Clément Bouyssou (Montauban Cyclisme 82)

Cadettes ; 1. Marie Dezandez (Villeneuve Cycliste), 2. Carla Almansa (CA Castelsarrasin), 3. Noémie Fontan (Mousquetaires Cycliste Pradéen)

Juniors : 1. Thomas Bibet (Albi VS) en 42’44’’, 2. Lubin Monteil (VC Roc de la Lègue) à 28’’, 3. Nathan Bommenel (VC Spiripontain) à 47’’, 4. Tino Ourliac (CA Castelsarrasin) à 1’, 6 Mathieu Lavignac ((CA Castelsarrasin) à 1’11’’

Juniors femmes : 1. Ilona Faytou (Ladies Cycling Formation) en 42’49’’, 2. Noémie Daumas (Ladies Cycling Formation) , 3. Alice Barbotin (CA Castelsarrasin)

Seniors femmes : 1. Camille Devy (CC Le Boulou) en 40’50, 2. Viviane Rognant (Clairac Comminges, Team Castelsarrasin Cyclo-cross) à 1’24’’

Espoirs : 1. Victor Leroy (Béziers Méditerranée Cyclisme) en 52’30’’, 2. Fabien Poudenas (Béziers Méditerranée Cyclisme) à 1’07’’, 3. Théo Delmas (CA Castelsarrasin) à 1’17’’

Seniors : 1. Victor Koretztky (Pro VS Narbonnais) en 50’19 ; 2. Lilian Calamejane (Pro Albi Vélo Sport) à 18’’, 3. Thibault Vassal (UV Mazamet) à 1’09’’, 6. Morgan Chedhomme (CA Castelsarrasin) à 1’42’’

Les résultats
1. Antoine Colotte Nysa (VC Rodez) en 15’21, 2. Tom Lazareviez (VC Cévenol), 3. Clément Bouyssou (Montauban cyclisme 82)…

1. Marie Dezandez (Villeneuve cycliste), 2. Carla Almansa (CA Castelsarrasin), 3. Noémie Fontan (Mousquetaires cycliste pradéen) …

1. Thomas Bibet (Albi VS) en 42’44’’, 2. Lubin Monteil (VC Roc de la Lègue) à 28’’, 3. Nathan Bommenel (VC Spiripontain) à 47’’, 4. Tino Ourliac (CA Castelsarrasin) à 1’, … 6 Mathieu Lavignac (CA Castelsarrasin) à 1’11’’…

1. Ilona Faytou (Ladies cycling formation) en 42’49’’, 2. Noémie Daumas (Ladies cycling formation) , 3. Alice Barbotin (CA Castelsarrasin) …

1. Camille Devy (CC Le Boulou) en 40’50, 2. Viviane Rognant (Clairac Comminges, Team Castelsarrasin cyclo-cross) à 1’24’’…

’, 2. Fabien Poudenas (Béziers Méditerranée cyclisme) à 1’07’’, 3. Théo Delmas (CA Castelsarrasin) à 1’17’’…

, 2. Lilian Calamejane (Pro Albi vélo sport) à 18’’, 3. Thibault Vassal (UV Mazamet) à 1’09’’, … 6. Morgan Chedhomme (CA Castelsarrasin) à 1’42’…


Thomas Bibet : « Je monte en pression »

Article Direct Vélo Nicolas Mabyle Le 10 décembre 2019

Tenant du titre, Thomas Bibet a décroché une nouvelle victoire lors du Championnat d’Occitanie Juniors de cyclo-cross, ce dimanche sur le circuit de Narbonne (Aude). Après un début de course indécis, l’Albigeois a fini par se détacher pour terminer avec près d’une demi-minute d’avance sur son premier poursuivant. “Ce Championnat régional me tient à coeur tous les ans. Ce n’était pas la grande forme mais je pense que c’est normal puisque j’ai passé la semaine à faire de grosses charges en vue de la prochaine manche de Coupe de France, résumait le lauréat auprès de DirectVelo, quelques instants après son arrivée et avant le podium protocolaire. Il y avait plein de petites parties techniques. J’ai fait une erreur et j’ai glissé, ce qui a gêné Nathan (Bommenel). Du coup, ça a fait un petit trou entre nous. Après ça, j’ai mis en route et j’ai fait ma course à mon train”.

J’étais très déçu

Spécialiste de la discipline, le sociétaire de l’Albi VS a dû composer avec un terrain qui n’était pas nécessairement fait pour l’avantager. “En Occitanie, on sait que les cross qui se déroulent côté Languedoc-Roussillon sont beaucoup plus secs et roulants. Je viens d’Albi et là-bas, c’est différent car il pleut souvent. Ici, ce sont des circuits de routiers. Il fallait faire avec”. Embêté par des problèmes de santé en début de saison, Thomas Bibet s’était présenté sur les premières épreuves du calendrier en retard physiquement. “J’ai eu du mal à trouver mon rythme. Sur la première manche de Coupe de France, je suis passé complètement à côté. J’étais très déçu mais je me suis vite ressaisi”.

Si je suis au meilleur de ma forme…

Son regain de forme, il l’avait déjà mis en lumière lors de la deuxième manche de la Coupe de France Juniors à Andrézieux-Bouthéon (Loire), où il avait pris la 6e place. “Le Top 5 était jouable sur la deuxième manche, mais ça reste une belle 6e place. Je monte en pression. J’espère pouvoir faire une très belle fin de saison désormais”. Pas question pour autant d’annoncer des objectifs précis en termes de résultats. “Lorsque je me fixe des objectifs, ça ne le fait pas. Je préfère voir ce qu’il en est le Jour-J, tout simplement. Je peux faire un Top 5 comme un Top 20. Si je suis au meilleur de ma forme et que tout se passe bien, le Top 5 est jouable à Bagnoles de l’Orne”. Nicolas Mabyle Direct Vélo.


Saint-Juéry. L’école du SJO championne du Tarn

Revue de presse Publié le 05/12/2019 La Dépêche du Midi M.F.

L’histoire du cyclisme à Saint-Juéry rentre dans sa 70e année et a produit tant et tant de champions. Après avoir rendu hommage par une minute de silence aux anciens dirigeants et membres du club disparus en cours d’année, eurent lieu les traditionnels rapports, tous approuvés à l’unanimité, avant que ne soient détaillés les résultats sportifs de l’année. Les effectifs sont de 81 licenciés, décomposés en trois tiers à peu près égaux entre l’école de cyclisme, les licenciés adultes et les licenciés dirigeants. Tout le monde, côté dirigeants, repart pour une nouvelle année. Quatre organisations au cours de la saison passée : étape du tour du Tarn cadets, rencontre des écoles de cyclisme, concentration des écoles de vélo et cyclo-cross nocturne à l’Albaret.

Les résultats

Champion du Tarn et 2e au trophée Occitanie, Timéo Torrès ; Louis Gril, troisième challenge Tarn en prélicenciés ; Jann Gnilka, 3e au challenge du Tarn en poussins ; Léo Sarroche 3e au challenge du Tarn en pupille ; Aaron Mas 2e au challenge Tarn et Océane Babaux 3e et 2e fille au challenge Tarn en benjamins ; Valentin Babaux, champion du Tarn en école de vélo et sur route, 2e au trophée Occitanie et Mathéo Sarroche, 3e au challenge du Tarn en minimes ; Tom Faramond en cadets champion du Tarn route, 2e au championnat Occitanie cyclo-cross, vainqueur du tour du Tarn ; des coureurs dans les sélections Tarn et Occitanie sous le maillot Tarn, pour les interrégions cadets Tom Faramond, Baptiste Delmas et nos juniors Thomas Dueyme, Enzo Loubeau, Mathéo Prime ; sous les couleurs Occitanie au Trophée de France des jeunes cyclistes, Valentin Babaux. En cadets, Tom Faramond en cyclo-cross Coupe de France et championnat de France cyclo-cross et sur route 15e au championnat de France cadets, ce qui est un résultat tout à fait remarquable.
Océane Babaux, par ailleurs, truste les victoires en cyclo-cross benjamines : 10 sorties, 10 victoires ! Et la plus belle des récompenses pour le club est d’être champion départemental des écoles de cyclisme, un titre qui vient couronner un travail collectif et un dévouement remarquable des dirigeants et éducateurs. M.F.


Benjamin Thomas roule sur une piste en or

Revue de presse Publié le 11/11/2019 La Dépêche du Midi Patrick Louis

Déjà médaillé d’argent de la poursuite avec l’équipe de France et vainqueur de l’américaine avec Grondin, le Tarnais est allé chercher hier à Glasgow l’or de l’omnium.
Presque une position d’entraînement. Posé sur sa machine, les mains abandonnées de chaque côté du cintre la roue avant docile, comme prisonnière d’un invisible rail, Benjamin file vers la victoire dans un style sans épine. La course aux points, c’est son jardin (Glasgow aussi d’ailleurs, il y avait gagné le titre en juniors en 2013) et après une élimination parfaite, il gomme son départ moyen pour baptiser avec maîtrise et talent son beau maillot de champion d’Europe. Médaillé de bronze avec l’équipe de France de poursuite, en or sur l’américaine avec Donovan Grondin (quel que soit le partenaire, «Ben» s’adapte…), il remonte sur la plus haute marche avant de partir en vacances. On appelle ça «finir en beauté».

«Quand je prends la tête…»

Le Vauréen s’est relevé longtemps avant la ligne profitant de ce dernier petit bonheur d’automne, offrant un visage aussi «reposé» que Van der Poel quelques minutes plus tôt, un peu plus au sud. «Ne vous trompez pas, ce n’était pas si facile précise le vainqueur, mais je suis vraiment en forme depuis trois semaines, je n’avais pas bien débuté l’omnium, je doutais un peu mais comme je me suis replacé avant la course aux points, je sentais que ça pouvait marcher. Il fallait tuer la course, ne pas se faire prendre un tour… Quand je passe en tête en principe… Je savais que j’étais sur une bonne spirale, c’était les derniers coups de pédale de la saison, grâce à la route, j’ai la caisse pour ce genre d’effort».
La nouvelle formule de l’omnium où tout s’enchaîne sur deux heures et demie, convient bien au champion de France du contre-la-montre. «Ce sera le format lors des Jeux, il vaut mieux y être préparé».
Après ce final idéal, le coureur de Groupama-FDJ va pouvoir penser aux vacances. Pas de Maldives sur le GPS de Giulia et Benjamin, mais d’abord, le déménagement dans la maison qu’ils viennent d’acheter dans leur merveilleuse région des lacs. «Ensuite, à la fin du mois je dois passer par Bergerac pour la soirée UNCP organisée par Pascal Chanteur, et puis on se retrouvera dans le Tarn. Je ne suis pas là de toute l’année, ça va faire du bien de se retrouver en famille…»

«Ensuite je resterai focus sur les Jeux»

Passé professionnel dès 2015 sous les couleurs de l’Armée de Terre, le (toujours…) jeune Tarnais va vivre un millésime 2020 très important. C’est une année olympique, et, en fonction de ses résultats sur la route par la suite ça pourrait être celle de ses derniers Jeux.
«Pour l’instant, l’approche se fait de manière idéale, je vais reprendre mi-décembre avec l’équipe sur la route, je ferai ma rentrée sur la coupe du monde en janvier à Milton, je pense disputer ensuite quelques épreuves en début de saison comme «La Provence» ou des coupes de France, j’ai aussi l’espoir d’être sur la «Route d’Occitanie» et il est question que je fasse le Tour de Pologne en World Tour, mais je vais rester focus sur les Jeux, mon grand objectif de la saison».
Benjamin ne doit en revanche disputer aucun grand Tour l’an prochain. Tant pis si Lavaur accueille une arrivée d’étape le 3 juillet.

Vigier en or lui aussi

Cet été, il avait fêté son troisième titre national en keirin, mais le jeune sprinteur S de Palaiseau (22 ans) courait toujours après une consécration internationale. Sébastien Vigier l’a obtenue hier sur la piste écossaise face à un plateau très relevé sur laW finale du keirin. Deux jours après avoir battu le record national de vitesse par équipes (avec Melvin Landerneau et Quentin Caleyron) qui datait des JO 2012 , l’Essonien a devancé hier l’imposant vétéran allemand Maximilian Levy (32 ans), une des vraies stars de la discipline. Sébastien a dû attendre la photo-finish mais c’est bien lui qui s’est imposé.
Patrick Louis


Lavaur. Une soirée sous le signe du vélo

Revue de presse Publié le 09/11/2019 La Dépêche du Midi Richard Bornia

17 heures devant le collège des Clauzades : les parents viennent chercher leur enfant, les plus courageux partent soit à pied, soit à vélo. Un petit groupe se forme : c’est soir de manif à l’appel de 2 mères de famille qui se démènent depuis bientôt un mois pour plus de sécurité aux abords du groupe scolaire et à moyen terme pour un plan vélo à Lavaur. Les gendarmes sont présents, les policiers municipaux également et la presse. En tout ils représentent presque la moitié du défilé. Ce sont en effet 20 parents et une dizaine d’enfants qui prendront, dans la joie et la bonne humeur, la direction de centre-ville. De façon purement comptable cette manifestation est un échec. Moins nombreux que la première fois, malgré le buzz sur les réseaux sociaux relayés par les journaux. «L’heure n’est pas adaptée», «le temps est mauvais», «il faut le faire un week-end» : les explications ne manquent pas pour expliquer le manque d’engouement. Mais aucune déception n’est exprimée publiquement : «Les choses bougent grâce à notre mouvement. La mairie a entamé des travaux de sécurisation», se félicite Philippe. Les 2 organisatrices réfléchissent déjà à la suite à donner.

Évènement sportif mondial

19 heures, dans la halle d’Occitanie : 200 personnes sont présentes pour assister à la première réunion de présentation de l’arrivée de l’étape du Tour de France. Bernard Carayon, le maire, s’est bien entendu félicité que la Grande Boucle fasse étape dans la ville : «c’est l’évènement sportif mondial le plus important avec les Jeux Olympique et la Coupe de Monde de football». Exposition médiatique dans le monde entier, répercussions économiques importantes pour la ville, notamment pour les commerces, il a également abordé la question du financement.
«Comme pour les deux autres fois, nous ferons tout pour que cela ne coûte rien à la ville, grâce aux aides publiques et privées», a-t-il assuré. Le Département et la Région se sont déjà engagés à apporter une aide financière.
Nathalie Deruyk sera la présidente de l’Association Tour de France Lavaur 2020.
Elle a rendu un bel hommage à son père René, journaliste à La Voix du Nord, qui a couvert 39 Grande Boucle pour ce journal et qui est pour beaucoup dans le choix de Lavaur comme ville étape en 2001 et 2011. Richard Bornia


L’Occitanie CF 2020

Article Direct Vélo publié le 5 Novembre 2019 Par NICOLAS GACHET

Quatorze éléments composent l’effectif 2020 de l’Occitane CF. Le club qui postule à la N1 (ex-DN1) accueille six nouveaux coureurs. Guillaume Souyris est le nouveau directeur sportif de la structure occitane.

L’effectif 2020 de l’Occitane CF :
Clément Bazin, 25 ans (Team U Cube 17)
Kévin Besson, 28 ans
Arnaud Cascaro, 19 ans (GSC Blagnac Vélo Sport 31)
Aurelien Costeplane, 22 ans (Les Sables Vendée Cyclisme-Cube)
Ugo Ginestet, 23 ans
Baptiste Lavigne, 22 ans
Romain Malbreil, 23 ans
Corentin Navarro, 21 ans (Team Wiggins-Le Col)
Erwan Soulie, 19 ans
Loïc Szewe, 22 ans
Patrick Szewe, 26 ans
Adrien Thomas, 25 ans
Arthur Troy, 23 ans (Creuse Oxygène Guéret)
Nathan Vandepitte, 19 ans (Wallonie-Bruxelles Development Team)

Les clubs où seront licenciés les coureurs :
CA Castelsarrasin : Kévin Besson, Baptiste Lavigne, Erwan Soulie, Romain Malbreil et Arnaud Cascaro ;
Albi VS : Nathan Vandepitte, Ugo Ginestet, Patrick Szewe et Aurélien Costeplane ;
Montauban Cyclisme 82 : Corentin Navarro, Arthur Troy et Clément Bazin ;
AC Lavaur : Adrien Thomas ;
UV Mazamet : Loïc Szewe.

Les principaux départs : Jean Goubert (Team Cycliste Azuréen), Théo Matonti (Team Cycliste Azuréen). NICOLAS GACHET


Nathan Vandepitte de retour à Albi Velo Sport

Revue de presse Publié le 25/10/2019 La Dépêche du Midi

Pour 2020, Albi vélo sport a annoncé l’arrivée de deux nouvelles recrues de choix. Tous deux viendront renforcer l’effectif de l’entente élite de l’Occitane cyclisme formation. Après avoir effectué une saison en Belgique au Wallonie Bruxelles developpement Team, c’est un réel plaisir de retrouver Nathan Vandepitte (19 ans) de retour après trois ans d’absence dans son club formateur.
Aurélien Costeplane est la seconde recrue d’Albi vélo sport. Ce solide rouleur membre de l’équipe de France piste qui vient de participer aux championnats d’Europe avec Benjamlion Thomas, natif de la région toulousaine, sera lui aussi l’une des pièces maîtresses de l’effectif 2020.
Ils viendront compléter le contingent albigeois de l’Occitane, qui comptait déjà dans ses rangs Hugo Gintestet et Patrick Szewe. Sur un effectif de 14 coureurs, dont onze de 1re catégorie, Albi Velo Sport participe à hauteur de quatre coureurs, tandis que Lavaur et Mazamet ont un coureur chacun. Les autres sont salariés par Castelcarrasin et Montaubn en Tarn-et-Garonne.
Rappelons que l’Occitane, qui a recruté en nouveau directeur sportif, à savoir Guillaume Souyris, a monté un dossier pour & évoluer en Division nationale 1 la saison prochaine. Les dirigeants présenteront leur dossier à la FFC le 6 décembre à Paris.


Lavaur. Benjamin Thomas, un Tarnais médaillé d’or

Revue de presse Publié le 20/10/2019 La Dépêche du Midi Propos recueillis par Richard Bornia

Heureux ?

C’est un bonheur immense. Je gagne à 9 mois des JO, c’est bon pour la confiance. Je suis en pleine forme et la journée fut parfaite, sans aucune faute. C’est l’omnium le plus abouti de ma carrière.

Le Tarn commence à avoir les yeux de Chimène pour vous.

Je suis né à Lavaur. J’y ai fait mes études primaires, puis au collège Sainte Germaine et au lycée Las Cases. C’est la ville où vit ma famille. C’est là où j’ai commencé le vélo à 4 ans. Mon père s’occupait de l’école de vélo. Je suis d’ailleurs toujours licencié au club amateur Avenir Cycliste Vauréen que préside mon père.

Votre famille est importante dans votre carrière ?

Ma famille a toujours été là, à mes côtés. Mon père et Adrien mon frère aîné sont des exemples. J’ai une pensée aussi pour ma mère et à ma grand-mère qui me suivent et m’encouragent depuis toujours.

Vous revenez souvent dans votre ville natale ?

Dès que je peux. Je m’y sens bien. Je roule avec mon frère et des copains, j’aime retrouver les routes de mes débuts du côté de Graulhet, Gaillac, Giroussens. L’an prochain, Lavaur accueille une arrivée d’étape et je m’en réjouis.

Cette année, vous avez participé à la Vuelta, aux tours de Suisse et de Pologne. Vous verra-t-on un jour sur la Grande Boucle ?

C’est un rêve de gamin. Mais l’an prochain, l’objectif c’est les Jeux Olympiques. Ensuite, si je progresse sur route et que je puisse aider Thibaut Pinot, le leader de mon équipe FDJ, je me mettrai à son service.

Ce dimanche, vous serez encore parmi les favoris pour la course à l’américaine. Votre ambition ?

Avec mon partenaire Morgan Kneisky nous sommes prêts. Ce serait génial de finir ces championnats en beauté.
Richard Bornia


Marcillac-Vallon. Un beau plateau pour la course Ufolep organisée par l’ECVD

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Une soixantaine de coureurs ont participé samedi dernier au grand prix cycliste Ufolep organisé par l’Entente Cycliste du Vallon et du Dourdou à Cassagnes-Comtaux. La chaleur était au rendez-vous de cette épreuve qui s’est déroulée sur un circuit de six kilomètres, agrémenté de nombreuses primes offertes par les Domaines du Cros et de la Carolie (AOP Marcillac) et par la maison Laviale de Clairvaux (fouaces). Neuf coureurs de l’EVCD étaient au départ, la palme revenant au minime Gabriel Layrac vainqueur avec panache de sa première course sur route. Antoine de Zerbi et Patrick Bouyssou sont également montés sur le podium dans leurs catégories respectives. Les dirigeants de l’ECVD ont remercié la municipalité de Goutrens et les bénévoles de Cassagnes-Comtaux.

Les classements

Voici les divers classements.

Catégorie 1 : 1er L. Beaussac (APC), 2e P.Servières (Decazeville), 3e V.Martail (APC).

Catégorie 2 : 1er J. Boudignon (Saint-Chély), 2e W. Bringer (Saint-Chély), 3e A. De Zerbi (ECVD).

Catégorie 3 : 1er F. Pagès (Saint-Chély), 2e S.Couderc (Mende), 3e L.Bru (APC).

Catégorie GS : 1er G. Damian (Carqueiranne), 2e F. Soulié (APC), 3e P.Bouissou (ECVD).

Féminines ; 1re S. Cayssials (APC)

Cadets : 1er J. Cayssials (APC), 2e M.Martinez (Decazeville).

Minimes : 1er G. Layrac (Marcillac), 2e M. Rouquette (Laissac).


Rabastens. Lilian Calmejane rejoint l’Avenir cycliste

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Il s’était annoncé et il était bien là. Lilian Calmejane est venu en toute simplicité se mêler aux plus de 140 compétiteurs régionaux, âgés de 3 à 69 ans et heureux de se mesurer à un professionnel, pour tenter de conquérir une victoire symbolique au cours de la huitième et ultime épreuve de la saison VTT 2019 organisée le dimanche 8 septembre par l’Avenir cycliste rabastinois. Avec les victoires de Megan Sunderland, Agnès Marcoux et Pascal Blanvillain en VTT, mais également la victoire de Fabien Marteau la veille à Couffouleux, sur route, la fin de saison est riche en émotions pour le club. Après la présence de Thibaut Vassal et Maryline Salvetat au lac des Auzerals le 1er mai lors du championnat régional de VTT et la rencontre d’Alexandre Geniez le 28 mai pour le parrainage du club, c’est un nouveau grand nom du sport cycliste national qui nous a fait l’honneur de venir se mêler aux amateurs que nous sommes, heureux club. Lilian Calmejane s’est alors rappelé aux bons souvenirs du circuit de La Janade à Puycelsi où il avait conquis un titre régional cadet il y a 10 ans. Merci à lui et à tous les coureurs qui nous font aimer chaque week-end un peu plus le cyclisme.


Rieumes. Grand prix de la fête : victoire de Dorian Galcera

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Ce sont 91 coureurs qui se sont élancés lors du départ de la course cycliste du Grand Prix de la ville. Parmi eux, Daniel Miquel, champion de France, et de nombreux très bons coureurs UFOLEP de la région. Les participants ont ainsi offert un beau spectacle au public notamment lors de la montée de la rue du Carrey. «Pas de round d’observation. Dès le départ après plusieurs attaques, notamment les Commingeois du G.P.P.C., du Saint-Gaudens Cycliste et du Fousseretois D.Miquel, le peloton réagissait et c’est après la mi-course que 5 coureurs ont pris le large. Devant un fidèle public ravi, Dorian Galcera s’est imposé facilement en prenant plusieurs longueurs d’avance sur ses adversaires du jour dans l’ultime montée de la rue du Carrey. Le jeune Rieumois Vincent Barrere de l’A.C.F s’est montré le plus véloce du peloton en 2e catégorie. En 3e catégorie belle victoire du coureur de Saman Baptiste Lacroix en dominant ses concurrents. En 4e catégorie, R.Regnier l’emporte devant le Pyrénéen E.Arbes et le local R.Montauban», nous racontent les organisateurs de la course de l’Association Cycliste Fousseret. Lors de la remise des récompenses, Thierry Chantran, conseiller municipal, a félicité l’ensemble des participants pour «le beau spectacle» ainsi que tous les acteurs qui ont contribué à la réussite de cette épreuve. L’A.C. Fousseret «remercie la municipalité, les donateurs et tous les bénévoles Fousseretois et Rieumois qui ont apporté leur concours à cette organisation fort bien maîtrisée».

Classement

1re Catégorie : D.Galcera Pierrefitte Luz ; J. Dotto G.P.C.C ; F.Asserquet Pierrefitte Luz ; A.Coutinho Saint-Gaudens ; R.Barbelanne Mauvezin

2e Catégorie : V. Barrere Le Fousseret ; A.Thouil L’Isle-Jourdain ; G.Lacour Muret ; B.Blanchet Pierrefite Luz ; O.Auriol Bicyclette 09.

3e Catégorie : B.Lacroix Saman ; D.Ferasse Couserans ; J.Adagas Castelmayran ; B.Chamayou Vacquiers ; R.Abgrail Saint-Gaudens.

– G.S : R.Regnier G.P.C.C ; E.Arbes Pierrefitte Luz ; R.Montauban Le Fousseret ; M.Geay Fonbeauzard ; D.Roquabert Clarac.

– 15/16 ans : J.G. Daunes Montrejeau ; G.Montegut Le Fousseret.

– 13/14ans : Y.Bonzon Saint-Gaudens ; M.Rapeaud Le Fousseret.

– Féminine : P.Carmeille S.C. Vexin 78.


Bias. Une belle épreuve cycliste en terre lédataise

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Le comité des fêtes et la municipalité du Lédat avaient confié, samedi, au Guidon biassais et à sa présidente Laurence Mathalou, l’organisation de l’épreuve officielle Ufolep. Les 90 coureurs représentant trois catégories ont fourni un spectacle marqué jusqu’au bout du sceau de l’indécision. Il a fallu chaque fois attendre l’emballage final pour connaître le vainqueur.
En 4e catégorie, P. Danglot remporta le challenge du meilleur sprinter disputé sur trois tours. A l’arrivée, F. Tonini (Ste-Bazeille) se montra le plus véloce devant le Valencien G. Delmas et le Bergeracois J. Durrieux.
En 3e catégorie, après avoir concédé une minute, J. Trocmez (Varès) et J-R. Delépine (Ste-Bazeille) revenaient en trombe à deux tours du final sur les trois fugueurs David Grandner (Haut-Agenais), vainqueur du challenge sprint, A. Vitrat (Ste-Bazeille) et E. Jolie (Bias), le premier «rinçant» sur la ligne ses compagnons dans une envolée hargneuse et… sonore !
En 2e catégorie, où G. Goncalvès (Varès), meilleur sprinter, et F. Cavaillé (Bias) jouèrent les filles de l’air de la 35e à la 85e minute avant que le Biassais ne disparaisse sur chute à cinq boucles de l’arrivée, Revenu du diable vauvert dans l’ultime tour, le Varésien L. Lemercier s’inclinait logiquement face à son coéquipier M. Monesma, Clément Dayraut (Tonneins) et D. Larigaudière (Valence d’Agen).
La remise des récompenses s’est déroulée en présence de Christian Rousseau, maire du Lédat.


Castéra-Verduzan. Une première course cycliste réussie

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Dimanche soir Anthony Raffin, initiateur du retour du vélo à Castéra-Verduzan et Laurent Kuroswki du club de Beaucaire, support de cette course UFOLEP avaient le sourire. En effet, le pari d’organiser une course cycliste a été réussi.
L’événement a connu un véritable succès, d’une part par le nombre de participants dans toutes les catégories, mais aussi par la qualité du spectacle proposé. De plus, pas moins de trois champions du Gers, dont le local du jour Anthony Raffin, étaient au départ, sans oublier Sévérine Jouan, championne de France UFOLEP pour la 3e fois consécutive. Et avoir un maillot tricolore sur ce circuit de Pouchon est aussi un gage de reconnaissance.
Des courses de qualité très animées et disputée sont aussi à mettre aux crédits des coureurs qui ont vraiment mouillé le maillot sur un parcours très sélectif démontrant aussi l’envie de marquer cette première édition. Une réussite aussi de par la qualité de l’organisation où rien n’avait été laissé au hasard, en termes de sécurité par exemple.

Du suspense pour chaque course

Le départ était donné rue de Verduzan au passage de l’ancienne voie ferrée avec les présences de Pierre Espiet, Claude Nef et Céline Péres. L’animation de Thierry Passoni, spécialiste en la matière, a aussi contribué à la dynamique des différentes courses. Toutes les primes, les challenges, les arrivées ont été largement disputées donnant à chaque course du suspense.
Voilà donc une première édition qui en appelle forcément d’autres. Félicitations aux organisateurs, sans oublier le foyer des jeunes. Des félicitations à Anthony Raffin qui termine 3e en deuxième catégorie avec quelques circonstances, dues à la pression de l’organisation, à son investissement au sein du foyer des jeunes et à son implication des fêtes castéroises. Il a mis du cœur à l’ouvrage, montrant son maillot de Champion du Gers mais aussi ses qualités de cycliste.

Le palmarès

Challenge 3e catégorie : Julien Durtaut (Cologne). 2e catégorie Youri Grousset (Mauvezin). 1re catégorie Nils Asquie (Accro Vélo Nérac).

Féminine 3e catégorie : Valérie Chavant (Muret). 2e Catégorie : Séverine Jouan Espoir Cyclo Ognes.

Masculin 3e catégorie : 1 Yannick Fages (Comminges), 2 Julien Durtaut, 3 John Tillac (Vares 47)

2e catégorie : 1 : Cédric Duffal (Cyclo Espérance). 2 : Youri Gousset (Mauvezin). 3 Anthony Raffin

1re catégorie : Mathieu Grollier (Team GSO). 2 : Jérémy Sauton (Accro Sport). 3e : Benjamin Perusin (Mauvezin).

Cadet Alexis Marin (Team Espérance)


Longages. Grand prix cycliste UFOLEP : les résultats

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C’est à l’occasion de la fête locale que, chaque année, le club cycliste organise son grand prix cycliste. Cette année par une température idéale pour ce genre de sport, ce sont cent trente-cinq coureurs de minimes à 1re catégorie qui ont pris le départ. Ce grand prix UFOLEP était ouvert à la fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) et à la fédération Française de cyclisme (FFC).

C’est après avoir parcouru plusieurs fois le circuit de 8.3 km qui les a conduits du chemin de la Linde, à celui du Lançon et route de Carbonne que les participants ont reçu leurs récompenses. Et ce en présence d’Alain Bouffil président du club local, d’Alexandra Costes, Pierre Condojnopoulos, Jean Michel Dallard et Pierre Delmas de la municipalité.

Les résultats en féminines : Nathalie Vanasch de Camarade. En minimes : 1er Enzo Rivasz de Montauban, 2e Mickael Rapeaud du Fousseret, 3e Yann Bonzon du Comminges. En cadets : 1er Jean Guy Daunes de Montrejeau, 2e Ugo Nowak de Montauban. En 1re catégorie : 1er Jérémie Souton, 2e Christophe Montauban de St Jo, 3e Aurelien Coquil de Castelsarrazin. En 2e catégorie : 1er Fleris Bigot de Muret, 2e Yannis Goulard d’Empalot, 3e Messi Masot d’Empalot. En 3e catégorie : 1er Pascal Groslier de Mauvezin, 2e Sébastien Vayssier de Saman, 3e Romain Abgrall de St Jo. En G.S : 1er Thierry Giron de Roquefort, 2e Charles Gosio de Alva, 3e Jean Paul Caggegi de Muret.


Lafrançaise. Jérémie Souton remporte la course cycliste de Lunel, un podium pour Francis Restes

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Pour une dernière course de la saison organisée par Moissac Cyclo Sport Ufolep, la réussite a été totale avec en récompense pour le club la magnifique première place pour le coureur Francis Restes en catégorie GS au terme d’une course d’équipe très technique. Plus de 120 coureurs ont animé la course sous le signe de l’Ufolep et ils méritent tous les mêmes éloges. Comme d’habitude, l’organisation a été parfaite et les récompenses ont fait plaisir à tous les participants. Courir sous le signe de l’Ufolep et être récompensé avec de bons produits bio, ça ne peut que faire plaisir ! Tous nos compliments au Moissac Cyclo Sport à qui l’on peut associer le comité des fêtes de Lunel et la municipalité de Lafrançaise.

Les résultats. En première catégorie, victoire de Jérémie Souton qui bat au sprint Romain Balzagette, la troisième marche du podium pour Ludovic Ganza (le challenge pour Romain Balzagette).

En deuxième catégorie, victoire de Théo Barrach suivi de Christophe Solnen et Cyril Loupiac pensionnaire du Moissac Cyclo Sport.

En troisième catégorie, la plus haute marche du podium pour Ludovic Vinel suivi de Valentin Lartigue et Robin Dalla-Costa. En catégorie GS, les 49 participants ont animé la course du début à la fin de l’épreuve pour voir la victoire tant attendue du coureur du club organisateur Francis Restes au terme d’un sprint royal devant Armand Egéa et Gilbert Delmas.

Chez les féminines, Nathalie Vanassche monte sur la plus haute marche du podium.

Chez les jeunes 11-12 ans, victoire de Thomas Bordes devant Tom Jacotey. En 13-14 ans, 1er Nathan Jacotey, 2e Bryan Jacotey, 3e Celyan Mahieux.

Compliments à la famille Jacotey qui présentait trois enfants sur la ligne de départ.

Pour terminer en 15-16 ans, Rémi Fourès, Valentin Lore et Raphaël Lartigue monteront sur le podium.

Bravo à tous, vive le sport Ufolep, vive le club de Moissac Cyclo Sport.


Montbeton. Course cycliste : un bon cru

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Disputée dans le cadre de la fête locale, la course cycliste UFOLEP, organisée par le club de l’Avenir Cycliste Bastidien ce dimanche après midi, a regroupé un joli plateau d’engagés. 
En effet, ce sont 135 seniors répartis en quatre catégories qui ont répondu à l’appel d’Alexandre, président de l’ACB pour décrocher les divers challenges mis en jeu. Cette épreuve, devenue incontournable dans le calendrier UFOLEP, se dispute sur un circuit de 6km600 tracé autour de Montbeton.

Voici le palmarès de cette édition 2019 :

Première catégorie : 1er Romain Balzagette (Caslelmayran), 2e Thibault Arbus Castelsagrat, 3e Laurent Rémy (Empalot)

Deuxième catégorie : 1er Clément Dirat ( Empalot), 2e Mathieu Monesma (Varès), 3e Olivier Auriol (A Bicyclettes 09)

Troisième Catégorie : 1er Baptiste Lacroix Roue Libre Samou, 2e Julien Brucker (Plaisance Amicale Cycliste), 3e Jocelyn Bocquier (Saint-Nauphary)

Catégorie GS : 1er Michel Alcouffe (Team Expert Cycles), 2e Michel Anseur (Rabastens), 3e Jean Marc Dall’ Army (Saint-Nauphary). Tous ce sont donnés rendez-vous pour l’édition 2020.


Rieumes. Nicolas Glacial remporte le grand prix de cyclisme

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L’Aquitain Nicolas Glacial a remporté le grand prix de Rieumes. Le départ a été donné à 19 heures par les élus de la municipalité et 92 coureurs, venus de toute la région Occitanie, se sont ainsi lancés sur le parcours. Répartis en trois groupes selon leur catégorie, les coureurs se sont disputé la victoire sur un parcours de 10 km très sélectif. Parmi les concurrents on aura noté la présence du Fousseretois Daniel Miquel, de Séverine Jouan de l’Aisne et de Viviane Rognant la Commingeoise de Clarac, récents champions de France 2 019 Ufolep dans leurs catégories respectives la semaine précédent le grand prix de Rieumes à Beaumont-de-Lomagne. La course fut très animée dès le départ. À mi-course un groupe de sept coureurs ont pris le large. C’est au sprint que Nicolas Glacial se montre le plus rapide devant ses compagnons d’échappée et franchit la ligne d’arrivée sous les yeux des nombreux spectateurs ravis par ce final. En 2e catégorie le jeune coureur de Castelsarrasin, Mathieu Lavignac, se montre le plus efficace. En 3e catégorie Emmanuel Raynaud de Mazères l’emporte devant Damien Ferrasse du Couserans. Chez les 4e catégorie, Le Fousseretois Christian Abadie s’impose devant Pol Tombelle de Saman. Victime d’une sérieuse chute le coureur local Joël Scalcon est transporté vers l’hôpital de Purpan. Les organisateurs de la course lui souhaitent un prompt rétablissement. «Grâce à la mobilisation de nos fidèles bénévoles fousseretois et rieumois, cette manifestation s’est déroulée dans les meilleures conditions. L’ACF remercie la municipalité et toutes les personnes qui ont œuvré à cette soirée sportive très conviviale».

Classement :

– 1re catégorie : N.Glacial, F.Barbe, J.Pujol– 2e catégorie : M.Lavignac, C.Bonnet, L.Suif

– 3e catégorie E.Raynaud Mazeres, D.Ferasse, T.Verger

– 4e catégorie : C.Abadie, P.Tombelle, C.Bourdalle

 15/16 ans : G.Montegut

– 14/13 ans : N.Martin, Y.Bonzom, M.Rapeaud


Castres. Trois cyclistes Tarnais à la conquête du monstrueux tour du mont Blanc

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Un défi incommensurable se dresse face à eux. Trois Tarnais participeront aujourd’hui, à l’une des courses de vélo les plus dures au monde. Le Tour du mont Blanc.

Ils vont voler la vedette aux coureurs du Tour de France. Ce matin, trois Tarnais vont s’engouffrer dans l’enfer du Tour du mont Blanc cyclo. Réputée pour être la plus difficile au monde en une journée, cette course de vélo additionne les chiffres vertigineux.
En moins de 19 heures, les athlètes doivent parcourir quelque 333 km, franchir 8 cols dont certains culminent à plus de 2 000 mètres d’altitudes, et gravir pas moins de 8 300 mètres de dénivelé positif. Un périple hors-norme, sur les routes sinueuses des Alpes françaises, suisses et italiennes.
Trois amis, une passion
Au cours d’une banale virée entre copains, l’idée est venue à Éric Cherif-Bahia, Michel Tarbouriech et Lionel Guyau, de prendre part à cette folle aventure. Et les voilà fin prêts à relever le défi : «Notre objectif est de terminer la course dans les temps, pour remporter la médaille du finisher», explique Éric, président du Vélo Sport Castrais, où les trois hommes sont licenciés.
En effet, s’ils ne parviennent pas à franchir la ligne d’arrivée avant que sonnent les douze coups de minuit, soit 19 heures après le départ, les coureurs ne seront pas récompensés. L’an dernier, seuls 420 des 630 inscrits étaient parvenus à finir la course dans le temps imparti.
Si le jour J approche à grands pas, Éric reste cependant très serein : «Ça va être compliqué, bien sûr, mais je suis très confiant. Je connais parfaitement mon corps et ses capacités». Il faut dire que lui et Michel, le doyen du trio à 51 ans, ont tous deux servi au 8e RPIMa. Les sports extrêmes, ça les connaît ! Ils pratiquent la discipline depuis de nombreuses années et s’entraînent entre quatre et six fois par semaine.
Top départ à 5 heures
Avant hier, les trois hommes ont quitté le village de Soual pour se rendre en Savoie, dans le village Les Saisies. Tout juste le temps d’échanger avec les autres coureurs, de profiter de la vue imprenable sur le massif alpin et de retirer les dossards pour le grand jour. Ce matin, ils se seront réveillés bien avant le chant du coq puisque le top départ est prévu à 5 heures.
Le trio tarnais espère pouvoir boucler la boucle en 15 heures d’efforts : «On va essayer de rester groupé jusqu’au bout. Si un de nous lâche, alors nous aviserons sur le moment».
Alors reviendront-ils au pays une médaille autour du cou ? La réponse,c’est aujourd’hui. E.C.


Championnat de France de cyclisme ufolep : 800 coureurs ont été accueillis

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Le temps de ce week-end, Beaumont-de-Lomagne était capitale du cyclisme en accueillant les championnats de France de cyclisme sur route Ufolep. Ce n’était pas habituel de voir autant de cyclistes dans la ville et sur les routes de la Lomagne. Près de 800 coureurs ont participé à ce championnat national Ufolep. Le maire, Jean-Luc Deprince, a remercié les organisateurs, les bénévoles, ainsi que la présidente Aurore Deromas et Cédric (Ufolep 82) pour voir relevé le défi de recevoir ce championnat qui a été une réussite totale.
Les circuits traversaient les villages d’Esparsac et de Sérignac. Les maires étaient présents et ont félicité les coureurs pour leur performance car la côte d’Esparsac n’est pas des plus faciles ; certains cyclistes ont été chronométrés à près de 17 km/h dans la montée.
Tout commençait vendredi, avec les jeunes, puis le samedi, c’était au tour des adultes, et le dimanche, les courses étaient mixtes. On avait les yeux rivés sur le local Romain Bazalgette, champion de France deux années ; la troisième fois ne lui a pas souri en Lomagne puisqu’il a terminé vingt-deuxième…
La chaleur était au rendez-vous sur le circuit, avec un thermomètre à près de 33°!
Un village d’animations était proposé sous la vieille halle : équipementiers, produits locaux, jeux pour les enfants, concessionnaires de véhicules.
La Lomagne a été sous les feux des projecteurs durant un week-end, grâce à ce championnat national qui a permis, à certaines familles de coureurs, de découvrir la Lomagne, le département et la région Occitanie.
Bonne continuation à tous et vive le vélo !

Résultats : 

Adultes Masculins 17/19 ans

1 SAINTRAIN CORENTIN NORD 
2 FILLION THEO PUY DE DOME 
3 CODOLO PIERRE LOT ET GARONNE 
4 DI STEFANO SEBASTIEN OISE 
5 DAROLES LUCAS GERS 
6 COLAS STANISLAS VENDEE 
7 FERBOURG CORENTIN VAL D OISE 
8 BOULZAT ARNAUD COTE D OR
9 DEU GAUTHIER SEINE MARITIME 
10 GIRAUD ADRIEN CREUSE 

Adulte Masculin 20/29 ans

1  LUGAT PIERRE SOMME 
2 HAVE QUENTIN SEINE MARITIME 
3  CHORON GEOFFREY OISE 
4  TRIMOULET YOHAN LOT ET GARONNE 
5  MICHEL KEVIN AISNE 
6  PIGAL GUILLAUME AUBE 
7  BILLATE BALAM GIRONDE 
8 CHARTIER LOIC PUY DE DOME 
9 VACHALA GUILHEM HAUTE VIENNE 
10 CHEVAILLIER JEREMIE VAUCLUSE

Adultes Masculins 30/39 ans

1  TERRANOVA BASTIEN BOUCHES DU RHONE 
2  SEUWIN PAUL OISE 
3  RIGNAULT YOANN YONNE 
4  BRIAND KEVIN OISE 
5  LACOURT JULIEN GIRONDE 
6  O’CONNOR CALUM CREUSE 
7  BASTIEN NICOLAS HAUTE VIENNE 
8  RAYMOND MATHIEU LOZERE 
9  MURRUZZU AURELIEN NORD 
10  DEJARDIN EMMANUEL AISNE

Adulte Masculin 40/49 ans

1  TOUTAIN YANN GIRONDE 
2  JACQUES DIT CHERTREAU CHRISTOPHE TARN ET GARONNE 
3  DECROUY STEPHANE AISNE 
4  SOULEROT DIDIER HAUTES PYRENEES 
5  GRANET XAVIER DORDOGNE
6  MARECHAUX REGIS MIGUEL GUADELOUPE 
7  DELATTRE ERIC VAL D OISE 
8  TISNE SYLVAIN LOT ET GARONNE 
9  BAUCHER BENJAMIN VAR 
10  KINDT ERWIN CORREZE


Tour de France : un relais de 4350 kilomètres autour de la piste du circuit d’Albi

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350 cyclistes ont participé au relais syur le circuit d’Albi. Ils ont parcouru 4350 kilomètres au total.

Pas de sons de moteur ou de douce odeur de gomme cramée hier sur le circuit d’Albi mais une ribambelle de cyclistes venus rouler sur le macadam. Leur objectif était de parcourir, tous ensemble, la distance de 3600 kilomètres, soit la longueur cumulée de toutes les étapes du Tour de France. Pour ce défi insolite organisé par la mairie d’Albi, environ 350 coureurs de tout horizon ont répondu présents. Sous la chaleur estivale, ils sont venus pour faire quelques tours de roues, quelques kilomètres ou même quelques heures de vélo. Seul, en équipe ou même en famille, petits et grands ont pu apporter leur pierre à l’édifice.
Cet effort collectif a payé puisqu’à midi, l’objectif de 3600 kilomètres était déjà battu. Mieux encore, à la fin de l’épreuve aux alentours de 13 heures c’est exactement 4356 kilomètres qui ont été parcourus, soit la distance séparant Albi et l’île de Saint-Pierre et Miquelon, au large du Canada.
Le vélo sous toutes ses formes
À côté de ce challenge, les abords du paddock ont accueilli diverses activités autour du vélo.
Les enfants ont pu participer à quelques ateliers de sprint ou de contre-la-montre, histoire de revivre les mêmes sensations que les coureurs sur la Grande Boucle. Mais surtout, c’est le vélo sous toutes ses formes qui a été présenté dans un atelier aux bécanes insolites. A deux, trois voire quatre roues, assis sur la selle ou couchés sur la route, l’imagination des créateurs de ces vélos a été sans limite.
Côté innovation, cinq exemplaires de vélos à hydrogènes, plus performants que des vélos électriques et tout aussi écologique. Une grande fête du vélo, à l’image du Tour de France, qui a su réunir petits et grands autour de la même passion. Axel Mahrouga


Ancien maillot à pois, Blel Kadri est devenu vendeur chez décathlon

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Ancien coureur professionnel de 2009 à 2016, le Toulousain Blel Kadri a participé à quatre tours de France. Il a porté deux fois le maillot à pois, en 2013 et en 2014, année où il a remporté une étape en solitaire, à Gérardmer. Blel Kadri est aujourd’hui sorti des radars du cyclisme. Mais le grimpeur reste passionné.

Que faites-vous depuis que vous avez arrêté le vélo en 2016 ?

Je suis retourné une année à l’école pour préparer une licence pour devenir manager dans la grande distribution. Cette même année, je suis devenu papa. Depuis je m’occupe de mon fils et à côté, je travaille à temps partiel à Décathlon Colomiers au rayon cyclisme.

A-t-il été dur de tourner la page ?

Je sentais qu’il fallait que j’arrête. Dès le début de la saison en 2015, j’ai connu une grosse chute. Cela m’a mis un peu K.O, j’ai eu du mal à revenir. En fin de saison, j’étais de retour. Mais malheureusement, m’a mère est tombée malade. Quand je rentrais à la maison, je n’avais pas trop la tête à m’entraîner. J’avais plus besoin d’être auprès d’elle. L’année a été compliquée. J’ai accumulé beaucoup de retard et je sentais qu’à trente ans je n’allais pas me relancer.

Faites-vous encore du vélo aujourd’hui ?

Non, plus du tout. Pour l’instant je n’en ai pas envie. Mais cela va revenir. Je construis une maison et je pense que quand je serai installé, je remettrai mon cuissard et j’irai faire mon petit tour le dimanche. J’ai toujours la passion par contre. Le Tour de France, je le suis à 100 %.

Que pensez-vous du début de cette 106ème édition ?

C’est magnifique ! Ce qu’ont fait Alaphilippe et Pinot, samedi c’était beau. Thibaut peut aller très loin… Sinon, je pense à un coureur comme Warren Barguil. Il a été très fort au mois de juin et il attend son heure pour lâcher les chevaux. Et puis bien sûr, un sursaut de l’équipé AG2R, l’équipe du cœur.

Allez-vous assister à l’arrivée ou au départ à Toulouse ?

Oui, je serai sûrement à l’arrivée et au départ, ça c’est sûr.

Vous avez des souvenirs, enfant, du Tour à Toulouse ?

Il y a déjà eu une arrivée à Compans mais je ne sais pas pourquoi, je n’y étais pas. Après, je me souviens avoir pris mon vélo quand j’étais cadet pour aller voir le peloton passer à Rieumes. C’était la première fois que je voyais le Tour. J’avais pris le parcours à contre sens pour retrouver mes amis et les gens m’applaudissaient (rires).

Participer à une arrivée dans Toulouse aurait-il été un rêve pour vous ?

Oui, mais avec une étape un peu escarpée avant quand même (rires). J’aurais pris plus du plaisir. Parce que là, cela va être du sprint.


Bastien Léturgie, vainqueur de la course en 1er catégorie

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Les Guidons quercynois organisaient, mardi, à Caussade, une course cycliste Ufolep 82 en semi-nocturne, réservée aux troisième et quatrième catégories et, pour la première fois, aux première et deuxième catégories. Au total, soixante-six coureurs sont venus participer à cette épreuve cycliste en provenance de tout le département, mais également des départements voisins de la Haute-Garonne, du Gers, du Tarn, de l’Aveyron, du Lot, de Lot-et-Garonne et même du Béarn. La course a duré cinquante minutes plus cinq tours pour les première et troisième catégories, plus trois tours pour les deuxième et quatrième catégories. Durant la course, seize coureurs ont bénéficié de primes offertes par le domaine de Guillau et par le magasin Axésport, ce qui a permis de dynamiser la course. Valentin Lartigue, des Guidons quercynois, qui a chuté dans le dernier virage du circuit, a dû être évacué par les pompiers; il s’en sort avec une belle frayeur et de grosses égratignures. Ses amis du club lui souhaitent un prompt rétablissement et ne doutent pas de sa volonté de revenir encore plus fort.
L’association tient à remercier les coureurs présents, ainsi que tous les bénévoles qui ont permis une installation rapide des structures d’accueil et de mise en sécurité du circuit. Elle remercie également les services techniques de la mairie de Caussade qui ont fourni le matériel nécessaire à la logistique de l’événement et qui ont su répondre rapidement aux requêtes de dernière minute.
La remise des récompenses a eu lieu en présence du maire Gérard Hébrard et de la conseillère départementale Véronique Riols qui ont salué le bon déroulement de la course.
À noter, la participation efficace de la Compagnie motocycliste occitane qui a assuré l’ouverture du circuit à moto pour la sécurité des différents pelotons. La Compagnie motocycliste occitane sera également présente à l’encadrement des pelotons cyclistes lors du championnat national cyclosport Ufolep, ce week-end, à Beaumont-de-Lomagne.

Internet : https ://www.facebook.com/GuidonsQuercynois

Les classements et les primes ..

Les classements

Première catégorie. 1. Bastien Léturgie (Guidons quercynois); 2. Steevy Stoll (Team Exper’Cycle); 3. Ludovic Ganza (Montauban Cyclisme 82); 4. Laurent Airoldi (Vélo-Club mauvezinois); 5. Dylan Stoll (Team Exper’Cycle).
Deuxième catégorie. 1. Didier Gros (Gagnac); 2. Cyril Loupiac (Moissac Cyclosport); 3. David Carles (Montauban Cyclisme 82); 4. Aurélien Hutnik (Guidons quercynois); AB Thierry Lacombe (Castelmayran Vélo-Club).
Troisième catégorie. 1. Luigi Séguy (Team Vizion Racing); 2. Téo Barracho (Saint-Nauphary Vélo Sport); 3. Mathieu Monesma (Amicale laïque Varès); 4. Julien Barthélemy (Saint-Projet); 5. Francis Bontemps (Guidon verdunois).
Quatrième catégorie. 1. Angel Palmisano (Saint-Nauphary Vélo Sport); 2. Michel Anseur (Avenir cycliste rabastinois); 3. Michel Alcouffe (Team Exper’Cycle); 4. Frédéric Bellas (Association Promotion cyclisme); 5. Christian Malie (Avenir cycliste rabastinois).

Les coureurs primés

Première catégorie. Dylan Stoll (Team Exper’cycle), Ludovic Ganza (Montauban Cyclisme 82), Laurent Airoldi (Vélo-Club mauvezinois), Laurent Rémy (Empalot Vélo-Club).
Deuxième catégorie. Thierry Lacombe (Castelmayran Vélo-Club), David Carles (Montauban Cyclisme 82), Cyril Loupiac (Moissac Cyclosport), Didier Gros (Gagnac).
Troisième catégorie. Flavien Bouyssou (Guidons quercynois), Valentin Lartigue (Guidons quercynois), Francis Bontemps (Guidon verdunois), Luigi Séguy (Team Vizion Racing).
Quatrième catégorie. Michel Anseur (Avenir cycliste rabastinois), Christian Malie (Avenir cycliste rabastinois), Angel Palmisano (Saint-Nauphary Vélo Sport), Frédéric Bellas (Association Promotion cyclisme).


Yann Toutain remporte le grand prix cycliste

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L’avenue du quercy de Lafrançaise n’a jamais été aussi colorée par des maillots de coureurs cyclistes que ce dimanche après midi à l’occasion du grand prix organisé par Moissac Cyclo Sport . Malgrè une semaine et un après midi de canicule ; ils étaient 129 au départ venus de toute l’occitanie . Cette course avait son importance en vu de la préparation au championnat de France Ufolet qui doit se dérouler dans 15 jours à Beaumont de Lomagne .Les meilleurs régionaux étaient donc présents pour nous offrir une course qui restera dans les performances des courses organisées par l’exemplaire club de Moissac Présidé par Roger Bach La parfaite organisation à permis un bon déroulement de l’épreuve dans un véritable esprit UFOLEP dont voici les podiums . : en 13 – 14 ans : Jacotey Bruyan, Ferreira Tom , Rivals Enzo .En 15 – 16 ans : Chadirac Tom, Soulignac Thomas, Labarrière Théo .En première catégorie : Toutain Yann, Duez Robin, Sorkotti Romain .En deuxième catégorie : Dubaud Julien, Patrice Nicolas, Estabes Florian . En troisième catégorie : Durtaut Julien, Rognant Viviane , Dalla- Costa Robin .En GS Quatrième catégorie :Jansou Jean-Marc,Damian Gérard ;,Fédou Michel.
Après avoir reçu bouquets coupes et félicitations tous les participants vont garder un excellent souvenir sportif de ce grand prix de Lafrançaise .qui sera suivi au mois d’Août par la course des fêtes de Lunel toujours organisée par le Moissac cyclo sport que nous présenterons en temps voulu .Des remerciements pour leur présence ou leur aide : La Municipalité de Lafrançaise , les élus locaux Colette Jalaise conseillère Départementale, , Anne Arrestier, Véronique Paterne ,et Monsieur Alain Malmon .
Un grand merci à Bernard Bargues qui à permis d’utiliser son parking pour l’accueil des coureurs et à Monsieur Alain Malmon pour l’installation de son «Camion Podium» . Enfin bravo à toute l’équipe du «Moissac- Cyclo Sport «à l’animateur Etienne Mariotta. Ils portent tous le même maillot , celui du bénévolat et de l’efficacité


A 23 ans, le jeune Tarnais Benjamin Thomas est sacré champion de France du contre-la-montre

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Benjamin Thomas, le pistard de Lavaur âgé de 23 ans est devenu cet après-midi champion de France contre la montre à La Haye-Fouassière, près de Nantes.  Il a devancé  Stéphane Rossetto et Julian Antomarchi.

Vingt ans après un autre Tarnais, Gilles Maignan, dix après le Toulousain Jean-Christophe Péraud, Benjamin Thomas offre un nouveau maillot tricolore du chrono à la région. Il a survolé ce jeudi après-midi, dans la fournaise du pays nantais, l’édition 2019. Il avait été victime d’un accident à l’entraînement au mois de mai, sans conséquences.
Benjamin Thomas a maîtrisé les conditions brûlantes comme un maître, dominant un parcours de 47,1 km disputé sous une quarantaine de degrés.
« Pour le podium, cela se jouera sur les détails: il faudra penser à bien s’hydrater, les organismes seront mis à rude épreuve. Sur un chrono, on n’a pas vraiment l’opportunité de récupérer donc si on se met dans le rouge on explose complètement », prédisait-il mercredi.
Le coureur de l’équipe Groupama-FDJ a finalement été l’un des seuls à ne pas se mettre dans le rouge : parti moins vite que certains rivaux, il est monté en puissance tout au long d’un parcours casse-pattes pour finir sur le dernier faux-plat avec plus d’une minute d’avance sur tous ses poursuivants, avec un temps de 58 min 54 sec. Stéphane Rossetto (Cofidis) et Julien Antomarchi (Natura4ever-Roubaix-Lille Métropole) complètent le podium mais n’ont pas rivalisé.
Thomas offre à son manager Marc Madiot un nouveau titre, lui dont l’équipe en collectionne tant dans ces Championnats, et qui vise avec une ambition logique un 7e maillot tricolore sur les 8 dernières éditions dimanche lors de la course en ligne.
Les 40 degrés ambiants, qui ont atteint leur pic en fin d’après-midi ont fait d’énormes dégâts: plusieurs coureurs ont été victimes d’impressionnants coups de fatigue, certains devant même jeter l’éponge… sans parler du public ligérien condamné à regarder l’épreuve sous d’énormes parasols, ou regroupés sous les arbres près de la ligne d’arrivée. 

Des dégâts 

Le double champion en titre, Pierre Latour (AG2R), arrivait en Loire-Atlantique « sans ambition », la faute à un trop récent retour en selle après une fracture d’un poignet qui l’a mis hors course pendant quatre mois, ainsi qu’à une angine dont il se remet difficilement. Et sans surprise, dans ces conditions où toute méforme est démultipliée, le coureur de 25 ans a sombré après un départ correct. Il termine 14e. 
Cela fut plus frustrant encore pour Rémi Cavagna: le coureur de l’équipe Deceuninck a longtemps pensé être le plus puissant. Mais il s’est étiolé petit à petit jusqu’à voir le podium s’envoler (5e). « Je devais tout mettre dans la troisième partie, et je n’en ai pas été capable », a-t-il constaté sur la ligne. 
Pourtant, face à cette canicule annoncée, l’organisation avait renforcé le dispositif de sécurité sanitaire, en ajoutant deux ravitaillements de plus pour les coureurs sur le parcours, ainsi qu’en acheminant de l’eau fraîche aux spectateurs en différents points. 
Il n’y en a finalement eu qu’un seul capable de résister à cette fournaise. Le seul, d’ailleurs, à avoir conclu son chrono sous l’heure de course: Benjamin Thomas. 


71 cyclistes dans la course à Cazoulès

Revue de presse Publié le 21

Il faisait un beau soleil sur Cazoulès, dimanche 16 juin, pour accueillir les 71 cyclistes engagés au départ des courses Ufolep organisées par le Souillac Cyclisme, avec l’appui de la municipalité du village. Le circuit de 2,9 km était à couvrir plusieurs fois, de 8 à 25 fois, selon les catégories.
A 14 h, les 2es catégories, suivies de près par les 4es, s’élançaient en compagnie de la féminine et des cadets. En 4e catégorie, la course a été animée par les licenciés de Sarlat dès le 4e tour et c’est le Sarladais Jean-Claude Ulbert qui franchissait la ligne en premier, suivi de près par son équipier Eric Pons. En 2e catégorie, c’est au 6e tour qu’une échappée de six coureurs se formait mais, dès le 11e tour, elle se scindait en deux. Cinq coureurs allaient boucler les derniers tours ensemble, avant qu’Hugo Soulas, de Gensac, s’impose au sprint.
A 15 h 45, c’était au tour des 1res catégories, accompagnées par les 3es Chez les 3es le groupe restait assez compact jusqu’au 10e tour où huit coureurs prenaient une légère avance avant que trois concurrents ne terminent seuls ; Jean Dorian, de Décazeville, réglait ses adversaires au sprint. En 1re catégorie dès le 4e tour, trois cyclistes s’échappaient et réussissaient à prendre 2 minutes d’avance sur le peloton. C’était sans compter sur la réaction de Patrick Arades et Patrice Salvette, qui arrivaient à les rejoindre au 19e tour alors qu’il ne restait plus qu’un seul échappé. C’est au sprint que Philippe Duffau, de Mont-de-Marsan, remportait une belle victoire bien méritée.
Le club de Souillac Cyclisme Ufolep tient à remercier tous les participants ainsi que les bénévoles qui ont assuré la sécurité des coureurs faisant de cette journée une réussite. La commune de Cazoulès a participé activement à cette épreuve ainsi que les commerçants pour les récompenses.
Rendez-vous le 21 juillet au Roc pour le traditionnel prix du comité des fêtes.


Boucles du Comminges : une belle course

Revue de presse Publié le 20

Les coureurs 1re, 2e et 3e catégories engagés dans les Boucles du Comminges, épreuve cycliste UFOLEP organisée par Roue libre Saman ont parcouru 85 kilomètres dans les coteaux commingeois, traversant vingt-six communes.
La course fut rapide avec une moyenne de 38 km/h et animée. Les coureurs se sont rendus coups pour coups. On a pu voir notamment Frédéric Barbe de Saman sans cesse attaquer mais également le St Go cyclisme qui a durci la course dès le début, s’adjugeant le classement par équipe. Le plus grand numéro reviendra à Auguste Coutinho (Saint-Go) parti seul à 35 kilomètres de l’arrivée et repris à 5 kilomètres.
Thierry Collet du Team Black Devil l’emportera au sprint dans un peloton de 19 coureurs dont 6 de 2e catégorie.

Le classement des cinq premiers.

1re catégorie : 1er : Thierry Collet (Team Black Devil), 2e : Guillaume Solano (Plaisance), 3e Alexis Thoueil (Isle en Jourdain), 4e : Christophe Montauban (St-Go), 5e : Alexis Michaille (JA Borderaise).
2e catégorie : 1er : Florian Bigot (Muret), 2e : Nicolas Patris (Plaisance), 3e : XavierGerma (Roquettes), 4e : Ludovic Bèze (Saman), 5e : Sébastien Chapelet (Couserans).
3e catégorie : 1er : James Wilkins (Pierrefitte), 2e : Romain Abgrill (St Go), 3e : Yannick Fages (St- Go), 4e : Marc Petite (Montréjeau), 5e : Jean François Denys (Gagnac).


Belle prestation muretaine au Tour du Fousseret

Revue de presse Publié le 11

Les courses locales réussissent bien aux coureurs muretains, encore en évidence lors du récent Tour du Fousseret. Une belle récompense pour la section «Ufolep».

L’avant-dernier week-end de mai, la section «Ufolep» du Muret Cycliste a participé au Tour du Fousseret, la course phare de la région parfaitement organisée par le club local. Le tour comprenait deux étapes en ligne et un contre-la-montre.
Les nombreux Muretains ont montré un état d esprit collectif et décomplexé pour affronter les meilleurs coureurs régionaux. Le samedi, c’est en 3 catégories que les Muretains seront les plus actifs maîtrisant la course en mettant le train bleu en route. Guillaume Lacourt et Alain Tarroux prendront la seconde place en 3e et 4e catégorie.

11 podiums sur le week-end

Le dimanche, sur une étape au relief accidenté, c’est Nicolas Themines qui va animer la course des 1ères catégorie en prenant l’échappée de 5 coureurs, et va passer en tête des classements grimpeurs pour monter sur le podium de ce classement.
Les Muretains dynamiseront la course pour augmenter l’avance sur leurs adversaires directs du classement général.
Le contre-la-montre du dimanche après-midi allait statuer du classement général et Guillaume Lacourt prendra la seconde place derrière le jeune et prometteur coureur du Fousseret Valentin Barrere. Floris Bigot ira chercher la 5è place grâce à un bon chrono.
En féminines, Valérie Chavant, très active depuis le début de saison, remportera sa spécialité du contre-la-montre. En 4e catégorie, c’est Alain Tarroux qui ira aussi chercher la deuxième place derrière le coureur du Madiran.
À l’arrivée, une belle cuvée pour les Muretains avec 11 podiums tous classements confondus sur l’ensemble du week-end. Le club remercie les coureurs et les accompagnateurs pour le bel état d esprit qui devrait augurer de prochaines victoires pour la suite de la saison.


Tour du Fousseret, Balzagette renouvelle sa victoire de 2018 !

Revue de presse Publié le 31

La première étape du Tour du Fousseret, Le Fousseret Casties-Labrande, s’est déroulée sous un vent violent. C’est Balzagette qui remportait l’étape avec plus d’une minute d’avance sur ses compagnons d’échappée, lâchés 20 km avant l’arrivée dans la côte de Casties.
Le lendemain, sous un ciel gris, 170 coureurs s’alignaient à l’appel du speaker pour cette deuxième étape. Dès le départ le peloton traversait Castelnau à vive allure et abordait le premier point chaud de la journée qui permettait au coureur P. Roux d’Accro Vélo d’accentuer son avance acquise la veille.
Après de multiples attaques c’est un groupe de sept coureurs qui prenaient le large, renforcé par le retour des contre attaquants, mais l’enchaînement des côtes de Fabas, Boussan, Montoulieu, Sana et Le Fousseret rendaient la course très incertaine. La montée du village et le faux plat du Lioué permettaient à Balzagette et Peytavi d’écarter leurs derniers poursuivants en offrant un sprint royal à l’arrivée. Nardo de Gagnac s’impose en 2e Catégorie et Valentin Barrere, le jeune talentueux coureur du Fousseret en 3e Catégorie confirmait sa victoire de la veille.

Fedou de Clarac gagne en 4e catégorie

La 3e étape, un contre-la-montre individuel entre St Elix le Chateau et Le Fousseret s’est déroulée avec un vent défavorable, ce qui n’a pas empêché Valentin Barrère de réaliser un véritable exploit en faisant le meilleur chrono 11 minutes 08», battant tous les favoris.
C’est le Lot et Garonnais Yohan Trimoulet en 11 minutes 12» qui s’imposait en 1re catégorie devant R.Balzagette et N. Themines de Muret. V.Blattes gagnait en seconde Catégorie en 12 minutes 06»
C’est au marché couvert qu’a eu lieu la cérémonie des récompenses, en présence de M. Lagarrigue, maire de Le Fousseret et de M. Martinez donateur des maillots. Des félicitations bien méritées pour le spectacle offert par les coureurs. Un grand merci à tous les bénévoles qui ont œuvré à la réussite de cette édition et qui ont eu droit un tonnerre d’applaudissement largement mérité, les organisateurs remercient le Conseil départemental, les mairies de Le Fousseret et de Casties-Labrande, ainsi que les commerçants et les artisans locaux.


Une course cycliste réussie

Revue de presse Publié le 31

Samedi dernier s’est courru le Grand prix des fêtes de Larroque, organisé par l’UCC avec une soixantaine de coureursau départ. Une belle bagarre et un bon niveau dans toutes les catégories avec pour démarrer les minimes avec le gagnant V. Dehez. En 4e catégorie, Fedon de Clarac s’impose en solitaire, en 3e catégorie Raffin de Beaucaire s’impose au sprint devant Durtaut de Cologne. Benoit Thore de l’UCC termine 4e. Chez les cadets au sprint final, lancé de très loin, Cazala de Tarbes fut le plus rapide. En 2e catégorie, Panissard monte sur la plus haute marche du podium alors que dans l’épreuve reine de la 1re catégorie, Duez du club d’Espalais devance Ganza de Montauban.


Victoires et places d’honneur s’enchaînent pour le CVC

Revue de presse Publié le 19

Dimanche 28 avril dernier, le Castelmyaran Vélo Club organisait la deuxième édition du circuit des deux ponts qui a permis de réunir 157 coureurs dont de nombreux jeunes, sur un circuit plat rendu difficile par un fort vent d’ouest. Côté résultats, nos coureurs ont porté haut les couleurs «Rose et Bleu». En 9/10 ans, Ruben Peuch s’impose. En minimes, Arthur Merle se classe 12e. En 4e catégorie, Christian Feutrier et Patrice Zanardo terminent dans le peloton. En 3e catégorie, Julien Adagas et Jérôme Lannes passeront une bonne partie de la course dans l’échappée avant de se faire reprendre dans le dernier kilomètre. Pierrick Garin finit 6e, Julien Adagas 8e, Jérôme Lannes 11e. Jean-Philippe Massat et Eric Bonnefont terminent dans le peloton.
En 2e catégorie, Nicolas Merlier termine 6e et Thierry Lacombe 8e. En 1re catégorie, les coureurs du CVC ont offert un superbe triplé avec la victoire d’Anthony Pefourque devant Jérémy Blanchet 2e et Romain Bazalgette 3e. Stéphane Sage, Pascal Bourgouin, Yannick Cazals et David Ducasse terminent dans le peloton.
Depuis les victoires et places d’honneurs s’enchaînent avec une victoire de José Correia à Moissac le mercredi 1er mai en 2e catégorie et une 3e place en 1re catégorie pour David Ducasse. À noter également en 1re catégorie, la seconde place de Romain Bazalgette et 6e place de Jérémy Blanchet sur le Tour du canton de Meilhan, et la 3e place d’Anthony Pefourque à Sérignac le 8 mai. En 2e catégorie, Nicolas Merlier 4e à Valence-d’Agen tandis que Pierrick Garin termine 5e en 3e catégorie et Julien Adagas 5e à Mirepoix-sur-Tarn et 3e à Sérignac.
En 1re catégorie, victoire par équipe sur le Tour des Côteaux de Chalosse, une épreuve qui réunit les meilleurs coureurs du Sud-Ouest. L’équipe était renforcée par Robin Duez du Vélo Club Espalais, et encadrée par Dominique Blanchet comme directeur sportif et Sébastien Pallas comme mécanicien. Au classement général, Romain Bazalgette 2e derrière Julien Lacourt (Team KBL33), Jérémy Blanchet 6e, Robin Duez 19e, Anthony Pefourque 32e.
Prochain rendez-vous dimanche 2 juin à Castelmayran pour le championnat du Tarn-et-Garonne sur route, puis le dimanche 16 juin pour le Grand Prix d’Angeville avec un nouveau circuit pour l’occasion.


La razzia du V C Pierrefitte-Luz à domicile

Revue de presse Publié le 17

On savait les coureurs du Vélo-Club de Pierrefitte-Luz motivés à souhait sur leurs terres lors du 2e acte de la course Ufolep de Villelongue qui s’est déroulée samedi. Ils n’ont pas déçu leur président Henri Azens en s’octroyant 3 victoires sur 4, un joli score pour le club le plus nombreux des Hautes-Pyrénées. Un beau succès également pour cette épreuve qui a réuni 132 participants.
En 1re catégorie, échappés dès le 1er passage à Villelongue, Christophe Montauban (Saint-Gaudens), Loïc Sembres (TCC) et le coureur local Dorian Galcera allaient tenir tête jusqu’au bout au peloton qui n’allait pas abandonner la partie si facilement. Un premier contre d’Alexis Michaille (JAB), vainqueur ici même la semaine passée, et Didier Soulerot (UVL) était voué à l’échec, emmenant sur leurs porte-bagages autant d’équipiers de coureurs représentés à l’avant.
Une deuxième offensive lors du 2e tour de Sacha Rigal (Pau) et Auguste Coutinho (Saint-Gaudens) n’allait pas non plus renverser la situation même si ces derniers gardaient l’avantage pour les 4e et 5e places.
à l’avant, dans la dernière montée de Villelongue, le Tarbais cédait le premier, imité juste après par le coureur de Saint-Gaudens, ouvrant la voie royale à Dorian Galcera pour aller s’imposer en haut du village.
Une première victoire cette saison pour ce sympathique coureur qui ne devrait pas en rester là, soyons-en sûrs. Pour la 6e place, Alexis Michaille n’avait pas d’adversaire, devançant le jeune Baptiste Sabatut (VCPL), qui, pour sa première course en 2e catégorie, n’allait pas laisser passer l’occasion de l’emporter, coup de maître pour un coup d’essai. Michel Galcera (VCPL) venant réaliser le doublé local en prenant la 2e place devant Hugo Larrouy (ALT) classé 3e.
Dans le 2e peloton, celui des 3e et 4e catégories, Grégory Rue (CCM), déjà en évidence la semaine dernière sur ce circuit, et Didier Camon (VCPL) ont ouvert la course pratiquement jusqu’à l’arrivée… mais le final était trop dur après tant d’efforts contre le vent. Lucas Lavidalie (VCPL) et Adrien Bernard (UVL) se dégageaient dans la dernière montée et le premier nommé venait l’emporter de justesse au sommet. Philippe Lanes (EDE) 3e, Grégory Rue (CCM) 4e et Axel Larrouy (ALT) 5e prenaient les places suivantes.
Christophe Soprana (JAB) terminera 2e chez les 4e catégorie juste devant Joël Then (UCV) 3e et Louis Acart (VCPL) 5e.
Une belle répétition à trois semaines du championnat des Hautes-Pyrénées à Oroix.


A 2 mois du Tour de France, le cycliste tarnais Lilian Calmejane roule avec les jeunes d’Albi et Saint-Juéry

Revue de presse Publié le 16

Lilian Calmejane apprécie de rouler avec les enfants des écoles de vélo d’Albi et de Sant-Juéry.

«Lilian, est-ce que tu participes au Tour de France ? Je ne t’ai pas trouvé dans les imagettes Panini… » Ce jeune cycliste tarnais a été rassuré par Lilian Calmejane en personne. 

Le coureur tarnais de l’équipe Direct Energie n’a pas manqué le rendez-vous avec les jeunes pousses d’Albi vélo sport, cher à Roland Gilles et son épouse Claudia Carceroni-Gilles et du Saint-Juéry Olympique cyclisme, ses deux clubs de cœur.

« Je suis toujours très content de rouler avec les jeunes, c’est un moment important de partage de la même passion » explique Lilian Calmejane avec le sourire, heureux, de sentir le regard d’admiration de ses jeunes fans. Le temps de faire une photo avec les enfants des deux écoles de vélo et les bénévoles du fan-club de Lilan Calmejane et voilà le peloton formé à destination de Florentin.

« Je vais rouler avec chaque groupe d’âge » confie Lilian Calmejane.

Très attaché à ses racines tarnaises et à ses deux clubs de cœur (Albi et Saint-Juery), Lilian Calmejane suit la progression des jeunes des deux formations quand son activité le lui permet. Un attachement qui fait chaud au cœur de louis Glèzes, le responsable du club des supporters de Lilian Calmejane. « Lilian a toujours été comme ça, attachant, très proche » confie-t-il.

Des fans qui préparent déjà le passage du tour de France à Albi pendant trois jours. « Nous allons sortir un T-Shirt spécial. Nous saluerons le passage de Lilian le jour de l’arrivée de l’étape Saint-Flour-Albi et au départ réel d’Albi-Toulouse » détaille M. Glezes.

Saint-Flour / Albi à suivre

Lilian Calmejane regarde l’étape Saint-Flour-Albio avec une attention particulière. D’autant que le tracé convient plutôt à un profil de baroudeur. « Je connais les cent derniers kilomètres par cœur mais je ne connais pas le départ depuis Saint-Flour. Je vais aller le reconnaître. Dans ce type d’étape, il ne faut pas rater l’échappée donc il faut connaître la route. Ça va être costaud dès le début » indique le coureur tarnais.

« Je trouve qu’avoir une arrivée sur la place du Vigan, dans le cœur historique est génial » s’enthousiasme Lilian Calmejane. Les 850 m de ligne droite jusqu’à l’arrivée, Lilian Calemjan les connaît bien pour les emprunter quand il rentre chez lui. « À chaque passage, je vois le compte à rebours au-dessus du Pontié… Je vois que ça s’approche. Une arrivée à Albi est forcément spéciale et le Tour pendant trois jours, ça rajoute quelque chose d’exceptionnel. »


7 kilomètres de montée à la force du jarret (UFOLEP)

Revue de presse Publié le 16

L’association caussadaise Les Guidons quercynois organisait, dimanche dernier, à Bruniquel, la course de côte Ufolep de Fontbonne, souvenir Joseph-Bastit, un contre-la-montre de 7 kilomètres en une seule montée ouvert aux féminines, cadets et quatrième, troisième, deuxième et première catégories. Cette épreuve était une première organisée par le club, une expérience qualifiée d’agréable par les Guidons quercynois, grâce également à une météo clémente qui les fuyait depuis plus d’un an, sur leurs manifestations. «Nous remercions les coureurs qui se sont déplacés et qui sont venus essayer cette course encore expérimentale que nous développerons probablement dans le futur», déclaraient les dirigeants à l’issue de l’épreuve.
Côté résultats des coureurs Guidons quercynois, le club enregistre un doublé en troisième catégorie, réalisé par Valentin Lartigue (1er) et Flavien Bouyssou (2e), séparés seulement de deux secondes. Clément Constans a terminé 8e, avec un temps qui prouve que la montée, c’est bien son truc. En quatrième catégorie, Cédric Dejean a pris la 5e place sur ce chrono. Il semble avoir trouvé la catégorie qui lui convient et devrait animer les prochaines courses. Chez les cadets, Raphaël Lartigue a remporté le chrono avec un temps proche de certains coureurs de deuxième catégorie. Enfin, en deuxième catégorie, Aurélien Hutnik, qui se dit plus rouleur que grimpeur, a pris la 7e place, avec un chrono honorable.

Course en semi-nocturne.

Les Guidons quercynois organiseront la course cycliste sur route Ufolep en semi-nocturne du mardi 9 juillet, à Caussade, avec, pour la première fois, la participation des coureurs de première et deuxième catégories, sur un circuit tracé en ville, au départ des Promenades.
Renseignements et inscriptions au 06 74 52 56 52 ou au 07 87 32 02 04, courriel : guidonsquercynois82@gmail.com,
Internet : https ://www.facebook.com/GuidonsQuercynois

Les classements par catégories

Première catégorie. 1. Corentin Garrigues (Espalais); 2. Sylvain Mouriau (Saint-Nauphary); 3. Éric de San Nicola (Saint-Nauphary).Deuxième catégorie. 1. Arnaud Plancq (Saint-Nauphary); 2. Aurélien Lacombe (CA Castelsarrasin); 3. Thierry Lacombe (Castelmayran).
Troisième catégorie. 1. Valentin Lartigue (GQ); 2. Flavien Bouyssou (GQ); 3. Téo Barracho (Saint-Nauphary).
Quatrième catégorie. 1. Olivier Raynal (ACR); 2. Claude Romero (Alva); 3. John Poxel (Saint-Projet).
Féminines. 1. Nama Balitrand (Saint-Nauphary).
Cadets. 1. Raphaël Lartigues (GQ).


Enzo Gaultier, vainqueur à Moissac (UFOLEP)

Revue de presse Publié le 15

Le 1er mai, jour du grand prix Ufolep de Moissac, fut une superbe journée pour l’Alva Cyclosport avec 14 engagés, 1 victoire, 2 places d’honneur et un challenge du meilleur sprinter. 
En Minimes : Beau sprint d’arrivée et 2e marche du podium pour Adrien Bongiovanni termine 2e par un beaul sprint d’arrivée.
1re et 2e catégories : Enzo Gaultier, Alexis Legrand,-Denis Larrigaudière, Jean-Michel Sekula et Jean Pierre Sibrac sont partis ensemble. D’entrée, Enzo sort à deux pour 1 tour de circuit. Peu après, échappée de 7 coureurs 1 et 2 s’organise, dont un Jean-Pierre offensif pendant toute la course et sur les sprints qui lui permettront de remporter le challenge du meilleur sprinter en 2e.
Les échappés de 1re sont repris dans le dernier tour. C’est alors qu’Enzo, 17 ans, prend les choses en main. Il s’éjecte du peloton à 1 km de la ligne pour s’imposer en solitaire avec 20 secondes d’avance sous les acclamations des supporters Valenciens. Belle victoire prometteuse d’un jeune coureur !
En 4e catégorie : Jean-Claude Chabourlin, Charles Cosio, Gilbert Delmas, Alain Guizard,-Claude Romero et Didier Rouquet se sont montrés aux avants postes à tour de rôle. Après plusieurs tentatives de sortie vite reprises, 4 coureurs se sont disputé le final suivi d’un sprint massif du paquet. 5e place pour Alain juste devant Gilbert 7e.
En 3e catégorie : David Bongiovanni a roulé fort, en puissance pour secouer le peloton. Il a participé aux sprints et à une échappée, bien protégé à l’arrière par son coéquipier Philippe Danglot. Arrivée en solitaire d’un coureur de Plaisance puis sprint pour les places d’honneur.
Les autres résultats
Dans un contre-la-montre de 7 km à Bruniquel le 12 mai : Claude Roméro finit 2e en + 60 ans et Raphaël Bouard 5e en 3e catégorie.
À Feugarolles le même jour, Jean-Michel Sekula se classe 6e en 2e catégorie.


Le grand prix cycliste Ufolep a battu des records

Revue de presse Publié le 

Ils étaient 203 coureurs exactement, de jeunes à vétérans, à prendre le départ de ce nouveau grand prix cycliste Ufolep, organisé par l’Alva cyclosport et sa trentaine de bénévoles. Il n’y a pas de recette miracle pour un tel succès sinon plusieurs facteurs qui s’ajoutent : une qualité et sécurité d’organisation assurée, la météo ad hoc, de nombreux lots variés offerts par des partenaires fidèles, le soutien de collectivités départementale et locale valencienne, cette dernière représentée par Bernard Groussou et Jean-Luc Buisson, un circuit plat de 4,800 km, la 5e manche du challenge départemental Matmut.
L’Alva avait aligné vingt coureurs. Pas de victoire amicaliste mais un bon nombre de podiums avec Alain Guizard, Adrien Bongiovani. Et d’autres qui ont animé les courses tel E. Vermeulen ou R. Bouard ! Ce ne sera que partie remise, la 2e course du dimanche 1er septembre, au même endroit. Des locaux sont parvenus à gravir la première marche du podium tel Robin Duez ou bien Francis Feutrier.

Les résultats

Initiations 9/10 ans 1er Mathéo Goy-Guibert, Castelsarrasin. 11/12 ans : 1er Thomas Bordes, Castelsarrasin.
Minimes : 1er Joris Mercier Le Passage (47) ; 2. Lauris Delpozo, Castelsarrasin ; 3. Adrien Bongiovanni, Alva.
Cadets 1er Valentin Cavaille, Sauvetat ; 2. Tom Chadirac, Montauban ; 3. Adrien Banon, Castelsarrasin.
1re catégorie 1er Robin Duez, Espalais ; 2. Steevy Stoll, Team Expercycle ; 3. Yohann Trimoulet, Accro Vélo.
2catégorie : Lucas Daroles, Mauvezin ; 2. Jean Bergeaud, Fleurance ; 3. Henri Masot, Empalot.
3catégorie 1er Philippe Raffin, FEP ; 2. David Schleininger, Pujols ; 3. Té Barracho, Saint-Nauphary.
4e catégorie 1er Francis Feutrier, Castelsagrat ; 2. Roland Rogliano, Monaco ; 3. Alain Guizard, Alva ; 4. Patrick Garcia, Saint-Nauphary ; 5. Joël Feutrier, Espalais.
Féminines 1re Aurore Vandecavaye Le Fousseret (31) ; 2. Nama Balirtrand, Saint-Nauphary.

Ont pris des points pour le challenge départemental Mamut : En 4e, J.-L. Bernandin Grateloup et Emmanuel Vermeulen, Alva. En 3e David Scheininger, Pujols, et Raphaël Bourd, Alva. En 2e José Correia, Castelmayran, et Olivier Rabani, Saint-Nauphary. En 1re, Y. Trimoulet et J. Soulon d’Accro Vélo.


U.F.O.L.E.P. : victoire du champion national

Revue de presse Publié le 

C’est un plateau exceptionnel qui se présente à l’appel du speaker, puisque l’on retrouve au départ Nicolas Martin, Valentin Barrere, sacrés champions de France U.F.O.L.E.P. Dès le premier tour, les attaques fusent, mais il faut attendre la mi-course pour voir un quatuor prendre le large. Deux se détachent et se disputent un sprint royal ou le Commingeois Martin devance son dernier compagnon en échappant devant le public. En 2e catégorie, joli doublé de J. Mc Kenzie et M. Decamps. En 3e catégorie c’est le jeune local (cadet surclassé) V. Barrere de l’A.CF. qui s’impose facilement. En 4e catégorie le Muretain A.Tarroux se montre le plus rapide devant le Commingeois A. Laffont. 3 autres bouquets pour les Fousseret avec L.Geneste en 13/14ans, G.Montegut en 14/15ans et la féminine A.Vandecavaye. Le Challenge Marie et Aimé Servant revient logiquement à L’A.C. Fousseretoise, la meilleure équipe sur l’ensemble des résultats. Lors de la remise des récompenses, Danièle Pérès, 1re adjointe, a souligné le magnifique spectacle offert et a remercié tous les bénévoles qui ont œuvré à la réussite de cet après-midi sportif.


Cyclisme Ufolep : une abondante brochette de champions

Revue de presse Publié le 

La course cycliste organisée samedi par l’Entente Cycliste du Vallon et du Dourdou (ECVD) servait également de championnat départemental Ufolep pour l’ensemble des catégories représentées. Ce sont 72 participants qui ont pris le départ de l’épreuve, un effectif en nette régression par rapport aux années précédentes, la météo pluvieuse ayant certainement découragé les moins audacieux. Les coureurs, répartis en trois pelotons selon les catégories, ont évolué sur le parcours très roulante des trois vallées entre Marcillac et Saint-Parthem (aller-retour), un circuit pimenté cette année par une arrivée au hameau de Campels, après une côte de 1,5 km à 6 % de moyenne.
Les onze Écévédistes engagés ont brillamment tiré leur épingle du jeu, puisque deux d’entre eux, Patrice Layrac et Vincent Camaly, ont endossé le maillot convoité de champion de l’Aveyron 2019.

Les résultats des trois courses

Grands sportifs (18 engagés) : 1 Benoît Cayssials (APC), 2 Jean-Michel Fedou (Clarac Comminges), 3 Jean Paul Fontanel (CC Firmi-Aubin-Cransac).
Catégorie 3/cadets (15 engagés) : 1-Julien Cayssials (APC), 2-Sébastien Rolland (Bozouls), 3-Olivier Tourette (Bozouls), 4-Vincent Camaly. À signaler l’excellent performance du cadet Julien Cayssials qui s’impose «en costaud» devant les 3es catégories.
Catégories 1 et 2 (37 engagés) : 1-Géraud Condamines (Aurillac) Sylvain Rochais (APC), 3-Anthony Delon (Aurillac), 4 – Patrice Laurac (Ecvd). En 2e catégorie, c’est Thomas Dumoulin (Guidon Decazevillois) qui l’a emporté devant Luc Teyssedou (Figeac) et Loïc Ramondenc (Saint-Affrique).
Les champions de l’Aveyron (selon le règlement de l’Ufolep, seuls les coureurs ayant participé à la course de Livinhac le 7 avril pouvaient prétendre au titre) : Julien Cayssials (cadet), Sandrine Cayssials (féminine), Benoît Cayssials (GS), Vincent Camaly (3e catégorie), Thomas Dumoulin (2e catégorie), Patrice Layrac (2e catégorie).


Panini lance un album de vignettes inédit pour le Tour de France

Revue de presse Publié le 

(AFP) – Panini va lancer pour la première fois un album dédié aux forçats du Tour de France, ont annoncé jeudi le fabricant d’autocollants et ASO, l’organisateur de la course.
Avec 22 équipes se disputant le maillot jaune, les passionnés devront rassembler au total 352 vignettes, avec en plus 42 cartes pour les principaux obstacles, les vélos ou les maillots des formations.
A l’occasion du départ à Bruxelles de cette 106e grande boucle et des 50 ans de la première victoire (sur cinq) d’Eddy Merckx, l’album rendra aussi hommage au « Cannibale ».
Diffusé début mai en France et en Belgique, l’album sera vendu 3,95 euros et la pochette de 5 vignettes un euro.
150.000 albums vont également être distribués sur des événements et via des partenaires en amont du Tour.
Panini s’était déjà lancé dans le cyclisme en 1972 avec un album appelé « Sprint », mais qui n’était pas dédié au Tour. L’éditeur propose depuis des albums consacrés au football, au rugby, au basket ou au handball, mais aussi aux héros Disney et Marvel, ou encore à Astérix et Harry Potter.
Panini a été créé en 1961 par quatre frères à Modène, dans le nord de l’Italie. Ses albums sont vendus dans 150 pays et le groupe emploie plus de 1.200 personnes dans le monde.
Le fabricant de vignettes a réalisé une très bonne année en 2018 grâce à la Coupe du monde de football, avec environ un milliard d’euros de chiffre d’affaires, soit près du double de 2017. 


Les cyclotouristes castrais remettent du braquet

Revue de presse Publié le 13/04/2019 La Dépêche du Midi

Après un relatif repos hivernal bien mérité, le Club Cyclotouriste de Castres (CCC) a repris ses activités sur le grand braquet en participant à plusieurs manifestations organisées par la fédération ou des entités plus locales. Parmi les 52 licenciés, dont 8 féminines, certains ont profité des conditions météorologiques exceptionnelles du mois de février pour arpenter les routes des environs de Saint-Lieux-lès-Lavaur, Veilhes, Clermont-l’Hérault (Hérault), Lisle-sur-Tarn ou encore Drémil-Lafage (Haute-Garonne). Fin mars, une dizaine de cyclotouristes castrais ont quant à eux relié Castres à Minerve (aller-retour) tandis que 7 autres se sont déplacés au Massegros (Lozère) d’où ils ont ramené la coupe attribuée au club le plus éloigné. De bonnes mises en jambes qui permettront d’aborder comme il se doit les prochaines sorties plus conséquentes du mois de mai et la désormais incontournable fête du vélo qui se tiendra le 2 juin. Une manifestation parrainée par la fédération et organisée localement par les clubs dans toute la France. Cette fête du vélo s’adresse à tous les publics, de 7 ans (accompagné) à 77 ans (et plus). Une matinée qui permettra à chacun de découvrir la pratique de la bicyclette sur un parcours de 10 ou 30 kilomètres, à partir du parc de Gourjade à Castres. Les participants apprécieront la cendrée et l’ombre du chemin des fontaines pour les uns, la vallée de l’Agout et sa fraîcheur entre Roquecourbe et Castres pour les autres. Tous seront accueillis et accompagnés par un membre du CCC, en toute sécurité. Vous pouvez dès à présent réserver cette date et commencer à préparer votre vélo. Après un détour par les Alpes ou les Pyrénées pour participer à quelques cyclos montagnardes en juin, les licenciés du CCC se retrouveront avec les anciens, familles et amis, le dimanche 30 juin, pour une randonnée pédestre et un pique-nique. Sans oublier toute l’année les sorties collectives au départ de Castres «à la carte» et sur parcours libre, les lundis, mercredis et vendredis après-midi, pour garder la forme.

Si vous voulez rejoindre le mouvement : club.cyclo.castres@ffvelo.fr ou 06 31 05 7510.


Ufolep : un franc succès pour la course cycliste

Revue de presse Publié le 16/04/2019 La Dépêche du Midi

La course cycliste, organisée traditionnellement à La Salvetat-Belmontet, a connu une affluence record avec la participation de 160 coureurs. Cette manifestation populaire est ancrée dans les profondes racines de la commune. L’organisation repose sur le club Saint-Nauphary Vélo-Sport et l’association La Belle Montée, Sports et Loisirs en Quercy vert avec le soutien de la mairie de La Salvetat-Belmontet. Le circuit demeure particulièrement attrayant de par sa difficulté constante. Cette année, Mickaël Kleitz (Saint-Nauphary) signe la victoire en 2e catégorie. Nous le féliciterons et l’encouragerons dans sa montée en catégorie supérieure. Merci également à M. Mariotto qui assure le suivi commenté, année après année, de cette sympathique compétition.

Le palmarès. 1re catégorie, 40 participants : 1. Yoann Tremoulet, Accro Vélo ; 2. Guillaume Solana, Plaisance ; 3. Christophe Montauban, Saint-Gaudens ; 4. Ludovic Ganza, Montauban ; 5. Jérémi Blanchet, Castelmayran. 2e catégorie, 37 participants : 1. Mickaël Kleitz, Saint-Nauphary ; 2. Pierre Mourlanette, Gagnac ; 3. Aurélien Lacombe, CAC ; 4. David Gaillard, Roue libre SAM ; 5. Olivier Rabani, Saint-Nauphary. 3e catégorie, 43 participants : 1. Romain Maciole, Villemur ; 2. Floris Bigot, Muret ; 3. Benoît Beze, VSVG ; 4. Flavien Bouyssou, Guidon quercynois ; 5. Julien Barthélémy, Saint-Projet. Catégorie GS, 31 participants : 1. Marc Duprat, Clarac ; 2. George Tocaven, Villemur ; 3. Albert Zamunert, Clarac ; 4. Alain Gruzard, Alva ; 5. Manuel Salas, Fleurance. Catégorie jeunes initiation 1 9/10 ans : Mathéo Goy Guibert, CAC. Catégorie jeunes initiation 2 11/12 ans : Thomas Bordes, CAC. Catégorie jeunes 13/14 ans : Adrien Bongiovani, Alva ; 2. Lauris Dalpozo, CAC ; 3. Arthur Merle, Castelmayran ; 4. Mathéo Margariden, CAC. Catégorie jeunes 15/16 ans : Valentin Lore, Exper-Cycle.


De beaux vainqueurs pour le grand prix cycliste de Livinhac (UFOLEP)

Revue de presse Publié le 16/04/2019 La Dépêche du Midi

Dimanche dernier, ce sont 77 coureurs qui ont pris le départ du grand prix de Livinhac challenge Ufolep-Caisse d’épargne, organisé par le Cyclo-Club Firmi-Aubin-Cransac (CCFAC). Pour cette 2e édition du grand prix cycliste Ufolep de Livinhac, toutes les conditions étaient réunies pour cette première épreuve sur route de la saison 2019.
Des départs échelonnés en fonction des catégories, le premier a été donné à 13 h 30 pour les 3e et 4e catégories sous le soleil. Pour chacune de ces catégories, trois coureurs ont pu s’extraire du peloton et finir au sprint. La deuxième course partait, quant à elle, à 15 heures où le temps commençait à se faire menaçant. Au fil des tours, ce sont deux coureurs qui ont fait le trou et se sont expliqués au sprint, et au final, c’est Géraud Condamines qui s’est montré le plus véloce et a remporté la victoire. Le public a pu assister à des courses nerveuses, animées par des compétiteurs déjà très en condition pour ce début de saison.

Les résultats sont les suivants :

En 4e catégorie : 1. Gabriel Orfila, association Promotion cyclisme ; 2. Roland Guérin, Figeac ; 3. Francis Soulié, association Promotion cyclisme.
En 3e catégorie : 1. Jérôme Devez, Bretenoux ; 2. Didier Sol, Figeac ; 3. Andréas Berry, Aurillac.
En 2e catégorie : 1. Antoine de Zerbi, Marcillac ; 2. Florian Cazeaux, Figeac ; 3. Lyonel Molinier, Bozsport nature.
En 1re catégorie : 1. Géraud Condamine, Aurillac ; 2. Vincent Martial, association Promotion cyclisme ; 3. Paul Servières-Bordes, Guidon Decazeville.
Le CCFAC remercie la municipalité de Livinhac pour son aide logistique.


Les cinq «Déjantés» ont obtenu leur brevet de 200 km

Revue de presse Publié le 12/04/2019 La Dépêche du Midi

Tous les quatre ans, se déroule l’épreuve cyclotouriste la plus mythique au monde «Paris-Brest-Paris», mais pour pouvoir participer à cette manifestation qui réunit plus de 6 000 cyclos de plus de 60 pays, il faut effectuer plusieurs brevets qualificatifs. 
Ainsi, ce sont plus de 50 cyclotouristes venus de toute la région qui se sont présentés le samedi 30 mars sur la place aux arcades de Lisle-sur-Tarn, dès 7 heures du matin, pour prendre le départ du Brevet Randonneurs Mondiaux de 200 km, organisé pour la première fois par le club des Déjantés.
Le circuit a amené les participants vers Puylaurens où avait lieu le premier contrôle, pour ensuite se diriger vers Vabre et Saint-Pierre-de-Trivisy pour le deuxième contrôle, le parcours se rendait ensuite vers Réalmont pour un troisième contrôle et enfin retour à Lisle-sur-Tarn pour un rafraîchissement bien mérité.
Cinq membres du club des Déjantés étaient au départ de cette belle randonnée. Ils ont tous réussi leur Brevet : Bernard Delaire, Patrick Gaud, Bernard Viatge, Ghislain Viatge et Bernard Aussillou.
Le prochain Brevet qualificatif se déroulera à Albi le samedi 27 avril sur une distance de 300 km.
ADMR. Une vente de gâteaux au profit de l’association ADMR de Lisle-sur-Tarn aura lieu ce dimanche 14 avril de 9 heures à midi sous les arcades ainsi que place de l’Église.


De belles courses entachées de chutes (UFOLEP)

Revue de presse Publié le 10/04/2019 La Dépêche du Midi Lucien Mercier

Le Guidon biassais organisait dimanche sa seconde course Ufolep de la saison sur le circuit de 5 km de Lalandette. Le temps clément et la présence de 165 coureurs au total avaient de quoi réjouir le cœur de la présidente Laurence Mathalou et de ses aides. Pourtant la chef de file du club a passé un après-midi plutôt inconfortable. Trois des quatre épreuves inscrites au programme connurent des chutes plus ou moins massives qui entraînèrent l’intervention des sapeurs pompiers de Villeneuve direction les urgences du pôle de santé. Une seule victime, venue de Cahors, a été gardée en observation.
S’ils ont soulevé l’émotion générale, ces incidents n’ont pas nui à la qualité du spectacle fourni par les participants et commenté par «la voix de son maître» Gérard Martet. Et si toutes les arrivées eurent un sprint pour épilogue, ce ne fut pas faute de tentatives de fugue de courageux n’hésitant pas à braver le vent de face.
Ce fut le cas en 4e catégorie de John Powel (Saint-Projet) et Claude Delzon (Sainte-Bazeille) seuls en tête de la quatrième à l’avant-dernière boucle. A l’emballée finale, le Casteljalousain Jean-Paul Ounzari (imposait sa puissance devant Jean-Luc Bernardin (Grateloup) et Powel.
En 3e catégorie, les frères gersois Anthony et Philippe Raffin (Beaucaire) ont mené le débat à leur guise dès le départ au sein d’un groupe de cinq réduit à trois au dernier tour. Le premier l’emportait, Cyril Betous (La Romieu) se glissant entre les deux sur le podium.
Fabien Cavaillé, le meilleur Biassais
La 2e catégorie a vécu une course d’attente derrière le Pujolais Nicolas Pizzol qui fit longtemps figure de vainqueur. Au passage de la première boucle, il avait déjà sonné la charge devant le peloton groupé. Maintenant la cadence, il portait son avance à 1mn30 avant d’être repris dans l’antépénultième tour par une meute de huit. Au final, Didier Lescure (Sainte-Foy-la-Grande), le Biassais Fabien Cavaillé, très en jambes, et Laurent Lemercier (Varès) constituaient le trio gagnant.
Chez les ténors de 1re catégorie, les quatre échappés du 11e tour n’ont pu mener jusqu’au bout leur aventure, Robin Duez (Espalais) se montrant le plus véloce sur la ligne devant Rémy Gipoulou (Haut-Agenais) et David Ducasse (Castelmayran). Victoire de Sophie Souquières (Mauvezin) chez les féminines.
Les récompenses ont été remises en présence de Pascal Mourgues, premier adjoint au maire de Bias.  De notre correspondant local Lucien Mercier.


Quand leur vient l’eau à la douche

Revue de presse Publié le 11/04/2019 La Dépêche du Midi. Patrick Louis

Les voix, aiguës ou feutrées renvoient des bouts d’histoires. La lumière blanche violant toutes ces vitres échappées de salles d’école ou de vestiaires d’usine, éclaire sans pudeur les corps meurtris. Les dizaines de douches séparées par des cloisons de granit ou de béton gris offrent un tableau désuet, presque sinistre. Deux pommeaux jumelés pleurant une eau pas toujours chaude (on dit que seuls les coureurs ayant abandonné pouvaient se réchauffer ici, les vainqueurs payaient leur triomphe d’un jet glacé insensible à leur statut), des tringles, un plafond haut sans visage. Seul l’or des plaques vissées sur chacun des boxes, rappelle, aux regards les plus avertis, le caractère historique du lieu. Sans ordre établi, sans hiérarchie. Le nom d’Hinault (1981) est posé juste à côté de celui de Passerieu (1907). Ceux d’André Mahé et Serse Coppi (1949) classés ex æquo y sont associés pour l’éternité derrière Tom Boonen (2005-2008-2009-2012). Felice Gimondi (1965) n’en finit plus de sympathiser avec Octave Lapize, premier auteur du triplé (1909-1910-1911) de la reine des classiques.
Sur les images d’un film de Théo Mathy, la star de la télévision belge, utilisant… Eddy Merckx comme journaliste et interprète, on confond la silhouette frêle d’Henk Lubberding, cuisse sanglante et coude arraché, avec celle d’une femme. On y voit Jan Legrand, le soigneur de la grande Raleigh (victorieuse ce jour de 1982 avec Jan Raas) débarbouiller le coureur néerlandais avec mille précautions. Son gant de toilette vaut tous les baisers des miss.
Guesdon : «J’ai la chance d’avoir une douche à mon nom…»
Au vélodrome de Roubaix, les douches étaient sacrées. Elles n’accueillent plus que quelques visiteurs nostalgiques, quelques champions égarés, tous les autres préférant l’intimité étoilée des pullmans de leur équipe. Il y a quelques jours, John Degenkolb (qui a sauvé l’épreuve junior cet hiver en mettant la main à la poche) est venu lui-même visser le petit rectangle qui va rappeler à jamais son succès au bout de l’Enfer (2015), et on attend Peter Sagan pour le même cérémonial.
«J’ai la chance d’avoir une douche à mon dos, rappelait Frédéric Guesdon, le dernier vainqueur français (1997, Frédéric Moncassin devrait pouvoir vous confirmer l’année), alors quand elle n’est pas prise, je m’y installe…» Le Breton ne se lave plus à Roubaix, il pilote désormais un des breaks de la Groupama-FDJ en espérant voir Arnaud Démare le soulager très vite du «poids» qu’il porte depuis plus de deux décennies.
L’eau de là n’a pas fini de couler
Genoux crottés, regards embués et embouées, fesses blanches, cheveux trempés, sourires tristes ou fatigués, les fameuses douches collectives du Vélodrome ont permis aux photographes de toutes les époques d’écrire de leurs images volées la face cachée de la course la plus fascinante du monde.
Une parenthèse indispensable aux héros et à leurs camardes de toutes conditions pour revenir à la vraie vie. Comme la trouée d’Arenberg, le Kapelmuur de Grammont, le Poggio de San Remo la Redoute ou la Madonna del Ghisallo, il aurait fallu sanctifier cette salle hors du temps qui n’a jamais provoqué la décision finale mais nettoyé tant de malheurs.
D’autres forçats, ceux du Paris Roubaix-Challenge (ils étaient plus de 5000 l’an dernier) qui se déroule après-demain ont investi les lieux. Tiède ou froide, l’eau de là n’a pas fini de couler.  Patrick Louis


Près de 200 coureurs sur la Ronde du Quercy (UFOLEP)

Revue de presse Publié le 

La course cycliste UFOLEP, la Ronde du Quercy, organisée par le Moissac-Cyclo-Sports que préside Roger Bach, a obtenu ce week-end un très beau succès de participation. En effet, plus de 180 coureurs étaient présents dans les différentes catégories, 1 ère, 2 ème, 3 ème, 4 ème, cadets et minimes avec un temps offrant des conditions idéales pour une telle épreuve.
Celle-ci, sur un circuit de 20 km, passant par Moissac, Lacapelette, Saint Hubert, Descente de Montescot, Moissac, à couvrir 4 fois pour les catégories 1, 2 et 3, trois fois pour la catégorie 4 et les cadets et 1 fois pour les minimes, comportait des difficultés, telles la côte de Lacapelette, qui allaient provoquer une sélection impitoyable et une belle bagarre sportive pour les concurrents qui souhaitaient remporter la course mais aussi les nombreuses primes attribuées par les sponsors et notamment par Sport 2000 et Mondovélo.

Montauban cyclisme au top

Du spectacle il y en eut et même chez les minimes où l’on relèvera la performance de Montauban Cyclisme qui place trois coureurs dans les trois premières places, les Frères Jacotey, Nathan et Bryan aux deux premières et Enzo Rivals à la 3 ème, ce qui réjouit les spectateurs présents, le directeur de course, Roger Bach, les commissaires de course Chantal Breton et Dacio Pozzo aidés par des bénévoles du club toujours prêts et présents pour aider au déroulement de l’épreuve et répondant ainsi à l’esprit de l’UFOLEP.
La remise des prix et des coupes eut lieu dès la fin de la course par Roger Bach, le conseiller municipal, Gilles Bénech et Michel Chataigneau.
Roger Bach souligna l’excellent esprit sportif qui avait régné pendant toute l’épreuve facilitant la tâche de tous les commissaires de course.

Les classements

1re cat. 1. Romain Sdrigotti, Castelsagrat ; 2. Romain Bazalette, Castelmayran ; 3. Jérémy Souton, Accro-vélo ; 4. Ludovic Duclos, Gaillac ; 5. Nicolas Themines, Muret.
2e cat. 1.Mickaël Kleitz, St Nauphary ; 2. Patrick Lormaut, Comminges C ; 3. Nicolas Patrick, Plaisance ; 4. Julien Joussely, Team ; 5. Roger Azcon, Gaillac.
3e cat. 1. Marc Petite, Montrejeau ; 2. Guillaume Leymarie, VCE ; 3. Romain Macioce, Villemur ; 4. Sylvain Rodriguez, Rodez ; 5. Frédéric Berthoumieu, Castelsagrat.
4e cat. 1. Jean Noyer, Saint Bazeille ; 2. Joël Feutrier, Espalais ; 3. Stéphane Arias, Plaisance ; 4. Jean-Luc Terraube, Sérignac ; 5. Roland Rogliano, Monaco.
Minimes. 1. Nathan Jacotey, Montauban Cyclisme ; 2. Bryan Jacotey , Montauban Cyclisme ; 3. Enzo Rivals, Montauban Cyclisme ; 4. Adrien Bongiovanni, ALVA ; 5. Louis Dal Pozzo , CACastelsarrasin.
Vainqueurs des challenges : Romain Sdrigotti, Patrick Lormant, Romain Macioce, Jean Noyer, St Bazeille.


26 ème Tour du Tarn cadets : une expérience unique pour de futurs champions !

Article Le Mag Sport 

Voilà 26 ans, qu’une idée folle, saugrenu, sortie de la boite crânienne d’un homme entreprenant et  plein de bienveillance, venait casser les codes dans l’organisation des courses cyclistes pour les cadets. Créer une course par étapes avec tout le décorum qui s’impose. Des maillots distinctifs de leader du général, du meilleur sprinter, du meilleur grimpeur, le classement par équipe, du meilleur cadet 1ère année, de la meilleure féminine, le service médical, les voitures de dépannage, le camion balai….seule différence avec les grands, le classement général se fait par l’addition de points, à partir des résultats obtenus dans les 6 étapes qui composent le Tour du Tarn cadets entre les mois de mars et de  septembre. Première étape de l’édition 2019, ce dimanche 24 mars, elle  conduira les coureurs en herbes de Saint Pierre de Trévisy à Puygouson-Creissens sur une distance de 70 km et sur parcours très vallonné.
Retour sur une aventure peu commune et sans pareil.
Une épreuve qui révèle de futurs grands champions !
Les tarnais  Stéphane Poulhies (ex AG2R La Mondiale, Saur Sojasun, Cofidis et Armée de Terre) ,et Lilian Calmejane aujourd’hui chez Direct Energie , le toulousain Maxence Moncassin, fils de Frédéric, actuellement chez les italiens d’Amore&Vita ou encore le coureur franco-russe Pavel Sivakov (Sky) et passé par la BMC ont tous un point commun. Ils connurent leurs premiers frissons de champions cyclistes en remportant le Tour du Tarn Cadets.
Pour Pavel Syvakov  sous les couleurs de St Go Cyclisme Comminges, il aura l’occasion de remporter la course en 2011 alors cadets 1ère année et en 2012, devant le regretté ruthénois Etienne Fabre. Membre de l’équipe AG2R La Mondiale accidentellement décédé en 2016. Il est aujourd’hui considéré comme un plus grand espoir du cyclisme international.
André Miquel père fondateur du Tour du Tarn cadets
Cette épreuve unique en son genre a été fondée par la volonté d’un homme André Miquel. Ancien coureur régional de bon niveau, dans les années 60, sociétaire de l’US Carmaux, André Miquel embrassera une carrière d’enseignant après avoir fait de brillantes études au Lycée Louis Rascol à Albi. En parallèle, alors que sa silhouette s’épaississait, toujours passionné par le vélo,  il devient commissaire de courses, puis dirigeant de club, puis organisateur de courses cyclistes.. En 1992, il quittera Châteauroux où il passera une grande partie de sa carrière professionnelle, pour revenir  au pays.  Il aménagera à Arthès,  avenue André Billoux ( ancien député et co-fondateur du Trophée des Cimes de Sérénac)  pour couler de vieux jours et profiter d’une retraite paisible.
Mais, il est rattrapé par ses anciens copains du peloton, Henri Falcou, Pierre Antonini, André Giordano,  en tête, ils amènent André Miquel  dans la roue direction le club local du  Saint-Juéry Olympique et le  Comité Départemental de Cyclisme du Tarn. Il fera  partager son expérience de dirigeant acquise dans l’Indre. Il est connu pour sa franchise, sa gouaille et son accent rocailleux. Robert Vidal (UV Mazamet),  Gérard Thomas  (le père de Benjamin et Adrien), représentant le VC Lavaur, et ses copains du SJO, Pierre Morcillo, Louis Chluda et Paul Andouard  écoutent ce sachant dire « qu’il est lassé de voir, ,d’organiser, et  de superviser des courses de cadets  qui font  tourner  les gosses autour du clocher du village, sur des circuits fermés et répétitifs qui se ressemblent tous d’un dimanche sur l’autre » et il rajoutait avec sa voix de baryton et d’un ton prémonitoire   » ce n’est pas avec des courses stéréotypées, sans profil, sans relief,  qu’on trouvera le futur Bernard Hinault »…
Constat cruel, constat amer mais constat bien réel…
Il connaissait les attentes des ados, son métier lui permettait d’avoir une réflexion globale, sur l’éducation, le savoir, la transmission, la passion. Les jeunes  devaient faire du cyclisme, mais devaient rêver, devaient s’identifier aux champions de la discipline.
Donc, décision est prise par le Comité Départemental un soir d’hiver à Réalmont,  de confier  à André Miquel la création et l’organisation ‘  d’une course cycliste par étapes pour disait-il « que les jeunes cyclistes aient  des étoiles dans les yeux ». Chaque club aura en charge l’organisation d’une épreuve en ligne,  de ville à ville, un classement général sera fait, on retrouvera un meilleur sprinter et meilleur montagnard, etc…des maillots distinctifs seront remis au départ de chaque nouvelle étape… Toute ressemblance  avec une épreuve cycliste estivale est purement fortuite !
Jacques Esclassan alors Conseiller Général pose son « imprimatur », Francis Auriac avec son expérience des courses professionnelles apportera son concours, le mécène Saint-Juérien Jean-Marie Moré versera les premiers francs, et fournira les véhicules d’encadrement de la course.
Quelques réticences fédérales venaient en vain rappeler que le règlement (poussiéreux) c’était  le règlement, et qu’André Miquel ne pouvait organiser une épreuve qui mettrait  en danger  » les jeunes coursiers sur des routes ouvertes à la circulation »… André Miquel au physique de sénateur de la III ème république n’écoutera que son cœur, son épouse et et ses fidèles amis, le Tour du Tarn cadets, épreuve cycliste par étapes verra le jour.
Depuis, André Miquel nous a échappés, mais son oeuvre perdure, elle produit aux gamins une immense joie de pouvoir ressembler aux champions cyclistes d’aujourd’hui.
Stéphane, Lilian, Pavel, Maxence, la relève du cyclisme national et international  arrive, elle roulera, tout comme vous,  dimanche entre Saint Pierre de Trévisy et Puygouzon-Creissens , avec le  concours et  la bienveillante protection d’André Miquel.
Le Borgne. https://le-mag-sport.com (Mars 2019)


Un grand prix d’ouverture «Sébastien Parent» exceptionnel (UFOLEP)

Revue de presse Publié le 

Samedi dernier, un grand soleil était au rendez-vous pour la XVIe édition du Grand Prix d’ouverture «Sébastien Parent» de la saison cycliste UFOLEP. Cette course organisée par le club «Longages Espoir Cycliste» et son dynamique président Alain Bouffil est devenue, au fil des années, une épreuve incontournable pour les amateurs de la petite reine. Près de 190 cyclistes dont 2 féminines et 4 cadets, venus de toute la région, se sont inscrits dans leur catégorie respective. A 13 h, les 110 cyclistes des 3es et 4es catégories se sont élancés pour une vingtaine de tours et c’est Valentin Barrère du Fousseret qui remportait la victoire en 3e et Georges Tocaven de Villemur en 4e. A 15 h, toutes les autres catégories prenaient le départ. Clément Tissié-Granier du Fousseret raflait la 1re place en 2e catégorie. Dans la catégorie reine, ce fut Didier Guillaume Solana de Plaisance qui devançait Christophe Montauban de St-Gaudens sur la ligne d’arrivée. Aurore Vandecavaye du Fousseret a été la meilleure féminine. Des jeunes se sont distingués dans leur catégorie respective, Lilian Lormier dans les 13/14 ans et Gauthier Montégut en cadet. Bravo à tous. Madame Eliane de Min, maman de Sébastien Parent et maire honoraire de la commune de Montoussin remerciait tous les sportifs, tant au départ que lors de la remise des récompenses, pour l’engouement démontré pour cette épreuve, saluant le travail des bénévoles sans qui cette course n’aurait pu se disputer.


Le Tour de France célébré à la Foire-Expo

Revue de presse publiée le 05/03/2019 La Dépêche du Midi. 

La 52e Foire-Exposition d’Albi se déroule du 23 au 31 mars au Parc des expositions d’Albi. La ville d’Albi a choisi «Albi célèbre le Tour de France» comme thème de son stand situé dans le hall Lapérouse du Scénith. Albi accueille une nouvelle fois, cet été durant trois jours, la Grande Boucle. Rappelons que la cité épiscopale est ville arrivée le 15 juillet, ville repos le 16 juillet et ville départ le 17 juillet.
C’est le 13e rendez-vous pour Albi avec la Grande Boucle depuis 1953 : 1953, 1955, 1959, 1968, 1971, 1975, 1991, 1994, 1999, 2005, 2007, et 2013 pour la 100e édition du Tour de France. Albi a déjà accueilli huit fois une arrivée du TDF, sept fois un départ et deux étapes contre la montre. En amont de l’arrivée du Tour, la municipalité organise de nombreuses animations et manifestations en lien avec la Grande Boucle. Il y aura une expo dédiée au Tour. Le public pourra y découvrir son histoire, les 100ans du maillot jaune, les vainqueurs du Tour depuis 1903, le TDF en chiffres… Albi et ses clubs sportifs se mobilisent et proposent de nombreuses animations avant et durant les trois jours étapes du Tour à Albi. Sur cet espace, les visiteurs pourront ainsi s’approprier les temps forts du programme «Albi célèbre le Tour de France» et l’agenda des différentes manifestations. Il y aura un espace ludique où le public sera invité à se prendre en photo devant la carte du TDF 2019 et l’affiche spéciale TDF Albi. Enfin, un jeu concours permettra aux gagnants d’être présents dans la tribune officielle le 16 juillet lors de l’arrivée de l’étape Saint-Flour/Albi et le 17 juillet pour le départ de l’étape Albi/Toulouse.
Il vous suffit de répondre à un quiz : 8 places à gagner.


200 cyclos au grand prix d’ouverture de la saison Ufolep

Revue de presse publiée le 01/03/2019 La Dépêche du Midi.

Dimanche à Saint-Bertrand-de-Comminges, plus de 200 cyclistes ont participé au Grand prix d’ouverture de la saison 2019 du cyclisme Ufolep. Réussite totale sur tous les plans pour le président Serge Chaubard et autres bénévoles du Clarac Comminges Cyclisme, lesquels ont bénéficié d’un superbe temps printanier et d’un plateau de coursiers exceptionnel avec plusieurs champions de France ! Les 3e et 4e catégories se sont élancées les premières. Course très animée avec des attaques incessantes, mais à 40 km/h de moyenne de vitesse, les tentatives d’échappées ont toutes été vouées à l’échec. En 4e catégorie, le local Zamuner a conservé une demi-roue sur Abadie, le sprinteur du Fousseret. En 3e catégorie, le sociétaire du Couserans Cycliste Cyclosport, Bailly, sera le plus rapide devant son coéquipier Friebel. Vint ensuite le tour des 1re et 2e catégories dans un même peloton. Là aussi, plusieurs tentatives d’échappées. Les Sarniguet, Martin, Coutinho et Montauban vont sérieusement secouer le peloton, mais à 42 km/h de moyenne, difficile d’aller au bout. En 2e catégorie, c’est Descamps du Fousseret qui est le plus rapide devant le Vidouzien Garcia. En 1re catégorie, le tarbais Cazala devancera Galcera de Pierrefitte.

Les classements (les 3 premiers)

1re catégorie : Stéphane Cazala (Tarbes) ; Dorian Galcera (Pierrefitte) ; Stéphane Loubet (Couserans). 2e catégorie : Marc Descamps (Fousseret) ; Ramos Garcia (Vidouze) ; Andorra Patrick (Empalot). 3e catégorie : Damien Bailly (Couserans) ; Laurent Friebel (Couserans) ; Patrick Ajates (Montréjeau).4e catégorie : Albert Zamuner (Clarac) ; Christian Abadie (Fousseret) ; Christophe Martel (Margny). Chez les féminines : 1re Sophie Cavalle (Gourdan-Polignan). Chez les cadets (15-16 ans) : Gauthier Montégut (Fousseret) ; Geremy Cazala (Tarbes) ; Raphaël Dalmaso (Couserans). Chez les minimes (13-14 ans) : Yan Bonzon (Saint-Gaudens) ; Ethan Lafon (Bordères) ; Fabien Rigal (Loures-Barousse).


Le Vélo Sport Castrais entre bilan et projets

Revue de presse publiée le 22/02/2019 La Dépêche du Midi.

C’est devant 80 adhérents et licenciés, en présence d’Alain White, représentant la municipalité de Castres, que s’est tenue l’assemblée générale du Vélo Sport Castrais. À cette occasion, le président Eric Chérif Bahia a dressé le bilan de l’année 2018 et présenté les grands objectifs pour 2019. Malgré l’arrêt de certaines subventions et la difficulté de pérenniser des sponsors, le rapport financier du club s’est avéré satisfaisant. Sur le plan sportif, les membres du Vélo Sport Castrais ont participé à plusieurs événements estampillés FSGT ainsi qu’à de nombreuses courses et cyclosportives où ils ont même obtenu quelques podiums (L’Ariègeoise, les Bosses de Provence, GFNY Mont Ventoux, La Jalabert, VTT du Roc d’Azur,…). Grâce aux différents partenaires et aux nombreux bénévoles, la Ronde Castraise a attiré 873 coureurs, venus de 44 départements français mais aussi de Hollande, Angleterre, Australie, Espagne et Belgique, qui n’ont pas hésité à braver les conditions météo. Une compétition qui a permis au Vélo Sport Castrais, en partenariat avec le Rotary Club de Castres, de soutenir à hauteur de 2000€ des associations œuvrant auprès des personnes défavorisées. La page 2018 tournée, place désormais au chapitre 2019. De nombreuses participations aux cyclosportives et courses FSGT sur le territoire national sont d’ores et déjà inscrites au programme des licenciés du VSC. Ces derniers pourront bénéficier du minibus du club pour se rendre dans de bonnes conditions sur ces différentes épreuves ainsi que d’un stage sportif et culturel de trois jours en Espagne, des sorties cyclos délocalisées, des moments de cohésion, des sorties ski, raquettes, VTT… Bref, une année bien remplie ! Notez que la 19e édition de la Ronde Castraise s’élancera du Parc des expositions de Castres le 28 avril et arrivera en côte à hauteur de la vielle route de Roquecourbe. Au programme, trois nouveaux parcours chronométrés et sécurisés par les nombreux bénévoles qui font la réputation de cette épreuve. Une autre grande nouveauté sera de la partie avec une randonnée de 40 kilomètres, non chronométrée, ouverte aux vélos électriques, gravel et VTT. Renseignements : http://www.velosportcastrais.com


Lilian Calmejane et Benjamin Thomas, des Tarnais au plus haut niveau. 

Revue de presse publiée le 14/02/2019 La Dépêche du Midi. Roman Bouquet Littre

Deux coureurs tarnais professionnels évoluent au plus haut niveau du cyclisme international. Mais qui sont vraiment l’Albigeois Lilian Calmejane et le Vauréen Benjamin Thomas ? Rencontres.

Nul besoin de le présenter, tant sa popularité dépasse les frontières de son Tarn natal. Personne n’a oublié son succès au Tour d’Espagne 2016 et sa retentissante victoire sur les routes du Tour de France en 2017. Aujourd’hui, Lilian Calmejane est la vitrine du cyclisme tarnais, tant par son palmarès déjà riche que par son omniprésence sur les réseaux sociaux où il s’applique à mettre en avant les paysages de notre beau département. Il n’oublie également pas les jeunes cyclistes de notre territoire avec qui il effectue souvent quelques kilomètres d’entraînement, favorisant ainsi la naissance de nouvelles vocations et la formation de futurs champions tarnais.
À 26 ans, Lilian Calmejane entame sa quatrième saison chez les professionnels, toujours au sein du team Direct Énergie. Fort de ses dix succès sur le circuit international, l’Albigeois se sait plus que jamais attendu.
À quelques heures du début du Tour de La Provence, nous avons fait le point avec lui sur la saison qui s’annonce et les objectifs qui la rythmeront.

Bonjour Lilian, comment vas-tu ?

Ça ne va pas trop mal. Je sors de quinze jours de repos, sans courir. J’ai donc accumulé de l’envie et beaucoup de motivations. Donc, pour le moment, ça va très bien.

C’est actuellement la rentrée pour le peloton international, après plus de trois mois de trêve hivernale où les coureurs se reposent puis se réentraînent durement pour la saison suivante. Comment s’est passée cette préparation hivernale pour toi ?

Ma préparation hivernale s’est bien passée dans le sens où j’ai fait ce que je faisais les années précédentes. Quelques cyclo-cross pour me faire plaisir, pas mal de kilomètres et deux stages, notamment en Espagne avec l’équipe, qui m’ont permis de faire un gros volume d’entraînement et d’arriver prêt en début de saison.

Le 3 février 2019, tu as fait ton retour à la compétition sur le Grand Prix Cycliste la Marseillaise où tu as décroché une belle sixième place. Comment t’es-tu senti sur cette première course de ta saison ?

Plutôt bien. Il y avait beaucoup de vent ce jour-là et la route des crêtes n’était pas dans le final. Elle était la principale difficulté de la course. Donc, il y a eu forcément moins d’intensité. Je n’ai pas pu m’exprimer ou me tester comme j’aurais voulu le faire et comme je le fais d’habitude. Mais j’ai senti que j’étais dans l’allure et que j’étais vraiment très bien. En plus, au bout il y a eu la victoire d’Anthony Turgis (son coéquipier, ndlr). C’était une très bonne journée.

Tu es actuellement sur le Tour de la Provence (du 14 au 17 février prochain, ndlr). Quel y est ton objectif ?

Disons que c’est une course qui convient à mes caractéristiques mais on ne sait pas trop à quoi s’attendre avec l’adversité. Sur ce type d’épreuve, rien n’est jamais écrit. Mon objectif est de remporter une étape, voire le classement le général. Mais ces deux derniers jours, ma compagne était malade, elle a la grippe. Je ne me sens moi-même pas au top du top. J’espère ne pas tomber malade.

Tu as annoncé ta participation à ton premier Milan-Sanremo (le 23 mars prochain, ndlr). Quel y sera ton rôle au sein du team Direct Énergie ?

C’est une course qui vient après de nombreuses autres comme Paris-Nice, donc c’est difficile de s’y projeter. On a un coureur comme le sprinteur italien Niccolo Bonifazio qui a déjà fait cinquième de cette course. Il aura vraiment à cœur d’y briller. À Sanremo, ça finit souvent au sprint disputé entre une vingtaine de coureurs. Ce sera donc la meilleure chance de l’équipe. Moi j’y vais pour découvrir cette course et pourquoi pas claquer un bon résultat. C’est vraiment une épreuve que je vais découvrir avec des attentes mais pas forcément d’objectifs particuliers. Là, je me concentre plus sur le début de saison et notamment Paris-Nice qui est très important pour moi.

L’organisateur du Tour d’Italie a récemment dévoilé les formations invitées à la prochaine édition de son épreuve. Ton équipe n’a pas été conviée. Est-ce une surprise ?

Non, pas vraiment. C’est difficile d’obtenir des invitations sur les Grands Tours, même sur le Tour de France, puisque mon équipe n’est pas encore sûre d’y être. L’organisateur du Giro privilégie les équipes italiennes, la Vuelta les équipes espagnoles, tout comme le Tour qui privilégie lui les équipes françaises. Donc, cette non-sélection au Tour d’Italie est une petite déception, mais pas une surprise.

Comme tu le disais, l’organisateur du Tour de France n’a pas encore décidé quelles équipes de deuxième division (trois en l’occurrence, ndlr) il invitera sur l’édition 2019. À titre personnel, es-tu confiant pour ton équipe, Direct Énergie ?

Je m’efforce de ne pas trop y penser, de me mettre dans l’optique de ne pas le faire. Il y a déjà un gros début de saison à réaliser, jusqu’au mois de juillet. On verra ensuite. Mais ce n’est pas quelque chose qu’il faut ressasser, parce qu’on peut vite avoir des pensées négatives qui peuvent nuire à l’équipe, au groupe. Je suis au contraire quelqu’un de très positif donc j’ai envie de positiver. Pour moi, en juillet, on sera sur les routes du Tour.

L’an passé, tu t’étais réjoui de la furtive excursion dans le Tarn de la quinzième étape. Briller sur tes terres représentait un enjeu majeur pour toi et tu paraissais très marqué après avoir échoué de peu sur celle-ci. Cette année, le chef-lieu du Tarn sera ville d’arrivée d’une étape du Tour. Accueillir un tel événement chez soi doit être une source de motivation immense mais également beaucoup de pression ?

Non, plutôt de la motivation. Je ne suis pas un coureur comme Peter Sagan qui gagne trois ou quatre étapes sur le Tour tous les ans. J’ai eu la chance d’en gagner une. Le fait d’accueillir le Tour chez moi, c’est plutôt un privilège. J’essaierai forcément d’être devant et de faire du mieux possible ce jour-là, mais personne ne pariera sur moi pour la victoire. S’il y a un bon résultat à la clé, voire même une victoire ce jour-là, ça sera la cerise sur le gâteau. Mais je n’ai pas de pression. J’ai surtout de l’envie, beaucoup d’adrénaline et de plaisir à me projeter sur cette étape-là.

Le dixième acte du Tour 2019 arrivera donc ici, à Albi, en provenance de Saint-Flour. Une étape de 218 kilomètres qui laissera l’opportunité aux baroudeurs de s’exprimer. Malgré l’incertitude d’y être, t’es-tu prêté à quelques repérages ?

Non pour dire vrai. L’étape empruntera mes routes d’entraînement, donc que je les connais déjà très bien. Je n’ai pas encore repéré les étapes, que ce soit celle-là ou d’autres. On n’a pas encore effectué les reconnaissances. On les fait souvent en individuel ou en équipe à partir du mois d’avril. Je pense que ça coïncidera aussi avec l’annonce des sélections des équipes pour le Tour. On se projettera surtout à ce moment-là.

En plus de découvrir cette saison-là, la « Primavera » (Milan-Sanremo, ndlr), tu as évoqué en début d’année une possible première participation aux classiques flandriennes, notamment pour épauler Niki Terpstra, entre autre vainqueur de Paris-Roubaix et du Tour des Flandres. Quand est-il aujourd’hui ?

C’est plus que jamais d’actualité. Je vais en effet découvrir quelques classiques flandriennes, comme normalement le Tour des Flandres. J’espère me muer en équipier modèle sur ces courses-là pour apporter le meilleur à l’équipe. C’est une source de motivation énorme d’avoir le vainqueur sortant du Tour des Flandres dans nos rangs.

Tu enchaîneras ensuite avec Liège-Bastogne-Liège le 28 avril ?

Oui, bien sûr, Liège est au programme.

Benjamin Thomas, l’antistar

Sur piste, il s’est maintes fois paré du drapeau tricolore, étoilé et arc-en-ciel. À 23 ans, Benjamin Thomas a déjà tout d’un grand, hormis la célébrité. Pensionnaire du team Groupama-FDJ depuis maintenant une saison, le jeune Vauréen est en effet discret et c’est dans l’ombre qu’il dompte aujourd’hui l’asphalte des routes, après avoir conquis le parquet des vélodromes. Un premier Tour d’Espagne fini, un Top20 sur les derniers championnats du monde de contre-la-montre, un podium sur le championnat de France de chrono et déjà deux victoires dans l’escarcelle, voilà de quoi nourrir légitimement de grandes ambitions. En 2019, avec Lilian Calmejane, Benjamin Thomas sera donc un des deux représentants du Tarn au plus haut niveau du cyclisme mondial. Actuellement sur les routes du Tour de La Provence où il lance sa saison, il sera l’homme à suivre cette année.

Tour de La Provence : du bon et du moins bon pour les coureurs tarnais

Le jeudi 14 février, les deux coureurs pros tarnais se sont élancés pour le prolongue du tour de La Provence. Benjamin Thomas, pour Groupama-FDJ, a montré qu’il était en forme en obtenant une belle 7e place au contre-la-montre, à 20 secondes de Filippo Ganna, l’Italien de la Sky. Résultat plus décevant, en revanche, pour Lilian Calmejane, il est vrai victime d’un début de grippe. L’Albigeois de chez Direct Energie termine 73e, relégué à 57 secondes du vainqueur du jour. 

A suivre vendredi 15 février, sur l’étape Istres – La Ciotat, une étape de 191,6 km qui offre un profil accidenté favorable à Lilian Calmejane. Roman Bouquet Littre


Ça roule pour les Cyclos du Pays mazamétain

Revue de presse Publié le 

L’année des Cyclos du Pays mazamétain a été marquée par deux événements majeurs et opposés : les 50 ans du club fêtés le 20 octobre sous la Halle couverte, suivi peu de temps après de la disparition de celui qui l’avait créé, Pierre Dubocs. En sa mémoire, l’assemblée a observé quelques instants de silence. «La roue de la vie continue de tourner et celles des vélos, aussi». Le club termine l’année avec 90 membres, ce qui le place toujours en 2e position au niveau départemental. Le nombre de participants aux sorties est si important qu’il est parfois nécessaire de scinder ces différents groupes.
La sécurité reste toujours l’une des préoccupations permanentes de tous et en particulier des deux délégués, Yves Verdeil et Philippe Pujol. En tout, 16 personnes ont suivi la formation «Prévention et Secours civique» de niveau 1.

Les actions en faveur des féminines se poursuivent

Le président Claude Sénégas a évoqué l’action de la Commission féminine initiée par Nicole et Fabienne qui finit par porter ses fruits : «Remercions cette dernière pour son implication jusqu’à ces derniers temps puisqu’elle a décidé de mettre un terme à sa mission. Les actions en faveur des féminines vont bien sûr se poursuivre».
Mais le président précise : «Des activités spécifiques aux féminines se développent à l’échelon départemental et régional. Ne tombons pas dans le sectarisme. La parité ne doit pas être un objectif à atteindre coûte que coûte. La mixité a tellement plus de charme et de richesses. Il me semble beaucoup plus important de tout faire pour que les dames reçoivent au sein des clubs un accueil chaleureux, que l’on favorise leur intégration parmi les hommes (largement majoritaires) et qu’on les aide à progresser vers des objectifs». Et il conclut : «je suis un président heureux car j’ai autour de moi une quarantaine de personnes qui œuvre sans compter tout au long de l’année pour le bien du club et le confort de tous, qu’ils soient chaleureusement remerciés».


Lo Capial : les vététistes ont reçu leur nouveau maillot

Revue de presse publiée le 02/02/2019 La Dépêche du Midi

À l’image de Jean-Pierre Mas, leur président, les Vététistes du Capial pratiquent leur discipline avant tout pour le plaisir. Et si, cette année, les compétitions pures et dures ont été un peu mises de côté, le club de vététistes ne s’interdit pas des petits coups de folie, comme d’aller et rouler dans la neige fraîche du côté de Lacaune, au grand dam des permanents de l’office de tourisme local, voyant ces hurluberlus s’éclater comme des enfants sur la poudreuse tandis que la neige continue de tomber. Jean-Pierre Mas était lui-même de la partie. Le club regroupe 45 adhérents, une section ado de 13 à 18 ans entraînée par Bernard le samedi après-midi, à 14 heures. Le départ de l’entraînement se fait devant le local du Capial. Il détient aussi une section adulte qui s’entraîne le dimanche matin à partir de 8 h 30, dont le départ se fait devant l’école Marie-Curie. L’équipe a par ailleurs, reçu de nouveaux maillots de ses nouveaux partenaires : Groupama et Apiculture Remuaux, venus s’ajouter à Philippe Andouard et Grand Optical, tous, Saint-Juériens. Elle n’est pas belle la vie ? Contact : 06 82 08 16 01.


La collection de titres continue pour Ambre De Zerbi

Revue de presse publiée le 02/02/2019 La Dépêche du Midi

Ambre De Zerbi, dans la catégorie poussines, vient en cette fin janvier de décrocher à nouveau le titre de championne de France de cyclo-cross. Disputé en Côte-d’Or, le championnat national de cyclo-cross a rassemblé une équipe de 7 coureurs (dont 6 sociétaires du Sorèze Vélo Club) représentant le département du Tarn. Le jour des épreuves, la Bourgogne, recouverte d’un tapis de neige verglacée, a proposé un terrain très glissant aux compétiteurs. Du haut de ses 8 ans, Ambre-Giulia De Zerbi a un titre à défendre, conquis l’an passé en région parisienne. Elle est frigorifiée et stressée après quelques tours de reconnaissance de son circuit très simple à effectuer. Dès le départ de sa course, Ambre-Giulia met ses adversaires à une distance respectable. Puis elle rattrape les garçons partis devant elle. Dans le 2e tour de circuit, elle accentue son avance et ne commet aucune erreur technique pouvant la faire chuter. Elle remporte haut la main son 3e titre de championne de France, après ceux de cyclo-cross et route 2018. Chez les pupilles, son frère Gian-Luca, âgé de 10 ans, ne prend pas un super-départ, mais remonte à la 5e place. Alors que la 3e position n’est pas loin, dans le deuxième tour, il chute et se retrouve 5e, place qu’il occupera jusqu’à l’arrivée où il termine exténué. L’autre Top 10 pour l’équipe du Tarn est réalisé par Daniel Jonin dans la catégorie d’âge des 50-59 ans. À l’issue d’une belle prestation, dans un contexte national relevé et sur un circuit difficile à maîtriser, il va prendre une excellente 9e place. Son fils Florian, en catégorie juniors, terminera 13e.


Le bilan 2018 de l’école de cyclotourisme de Gaillac

Revue de presse publiée le 25/01/2019 La Dépêche du Midi

L’école de cyclotourisme de l’Asptt Gaillac se porte bien. Animée avec énergie par Yves Gimat, elle a organisé huit sorties pour un total de 708 km. Elle compte aujourd’hui 13 jeunes de 9 à 18 ans ayant participé à la plupart des randos des clubs voisins : Rabastens, Albi, Saint-Lieux-les-Lavaur, la journée multisports à Ludolac et Aiguelèze. Ils étaient également présents sur les critériums départementaux à Sivens où l’Asptt Gaillac était organisatrice, en collaboration avec les écoles de Rabastens, Albine et Montrabé (Haute-Garonne). Quatre d’entre eux se sont même alignés au départ du critérium régional de Revel. Ils étaient accompagnés de deux parents et d’Yves Gimat.

De nombreux titres à leur actif

«Alexis s’est classé deuxième sur quinze en Concours d’éducation routière, et Emilien onzième. Baptiste Laur, qui a quitté le club pour pratiquer le VTT, a terminé premier garçon en Critérium route et Mattéo troisième», précise Yves Gimat. Au niveau du challenge national des écoles de cyclotourisme, celle de Gaillac se classe 72e sur 152 écoles.
Au cours de ces critériums, les enfants ont eu l’occasion d’appliquer les consignes et les conseils prodigués par Yves Gimat et ont démontré leurs progrès vers l’autonomie sur le vélo.
Cette année, l’école de cyclotourisme de l’Asptt accueille trois nouveaux jeunes : Mattéo, Sylvain et la première benjamine féminine, Anne-Lise, âgée de 10 ans. Les finances de l’école sont équilibrées et la présence d’Yves Gimat au sein du comité régional qui donne aux adhérents de nouvelles perspectives et projets de sorties en Occitanie. Au cours de l’assemblée générale, le club a tenu à récompenser d’un trophée Bruno Chevalier, le plus ancien et le plus assidu des adhérents. «Il va avoir 18 ans, mais il est avec nous depuis six ans. Il est passionné et représente un exemple pour les plus jeunes», a souligné Yves Gimat. Avec les récentes adhésions, le renouvellement de l’effectif et l’avenir de l’école de cyclotourisme de l’Asptt Gaillac semblent assurés.


Les projets des supporters de Lilian Calmejane

Publié le 23/01/2019 La Dépêche du Midi 

Les supporters de Lilian Calmejane se sont réunis, vendredi 19 janvier, pour leur deuxième assemblée générale dans la salle du Quartz au Séquestre. Le président du club officiel des supporters, dans son rapport moral, a remercié les bénévoles qui contribuent au bon fonctionnement de l’association, notamment lors de l’organisation de la rando La Calmejane.
Rapports d’activité et financier ont été approuvés, le renouvellement du conseil d’administration a été adopté. Après les questions diverses, le mot de la fin est revenu à Pascal, père de «Lilou», qui s’est exprimé au nom du champion cycliste professionnel pour remercier ses supporters officiels de leur soutien sans faille. La soirée s’est clôturée sur une note festive autour d’un pot de l’amitié, puis dans la joie et la bonne humeur autour d’une excellente paella.

Des projets en 2019

Organisations : un vide-greniers le 28 avril ; un goûter pour les écoles de vélo d’Albi et de Saint-Juéry en présence de leur idole ; deux journées Tour de France en juillet à Albi et bien sûr la troisième randonnée autour de Calméjane. Des sorties pour encourager le champion sur certaines de ses courses sont prévues.

Le bureau exécutif : président Louis Gleyzes ; secrétaire Nicole Gleyzes ; trésorière Chantal Calmejane, Pascal Calmejane chargé des relations avec Lilian.

http://cosl-calmejane.wixsite.com/monsite

Pour nous rejoindre : http://www.liliancalmejane.